Jordanie – Guide & Itinéraires

274 vues Nico 8 avril 2019 0
Jordanie – Guide & Itinéraires

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Itinéraire conseillé en Jordanie


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La Jordanie, est l’un des pays au passé historique les plus riches du Moyen-Orient. Toutes les civilisations qui s’y sont succédées ont laissé sur leur passage des vestiges archéologiques remarquables. Dotée d’un accès à la mer Rouge via le Golfe d’Aqaba, entre désert et montagne, la Jordanie offre une grande diversité naturelle, qui complète bien son offre culturelle.

 


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Les Incontournables


La cité antique de Petra

Fondée vers la fin du VIIIe siècle avant J.C. par les Édomites, la cité est occupée vers le VIe avant J.C. par les Nabatéens qui lui font atteindre son apogée de par sa position de carrefour entre l’Arabie, l’Égypte et la Syrie-Phénicie. Petra est à moitié construite, à moitié sculptée dans la paroi rocheuse, entourée de montagnes criblées de défilés et de gorges. Petra est bien logiquement inscrite sur la liste du patrimoine mondial de l’UNESCO. [Voir la vidéo]

Le site du Monastère de Petra

Le Deir (de l’arabe al-Deir, « le monastère ») est le plus grand bâtiment de Petra. Sa fonction est liée à une rite funéraire, probablement celui du roi nabatéen Obodas Ier, divinisé, qui avait accédé au trône en 96 avant J.C. Contempler ce monument se mérite.Il vous sera nécessaire de grimper 800 marches taillées dans la roche, soit un périple d’environ 1h de marche à un bon rythme. Les plus paresseux monteront à dos d’âne, mais ça, nous ne cautionnons pas ! [Voir la vidéo]

Béthanie, lieu de baptême du Christ

Le site archéologique inclut deux zones archéologiques principales, Tell Al-Kharrar, également connue sous le nom de Jabal Mar Elias (la colline d’Élie), et la zone des églises Saint-Jean-Baptiste près du Jourdain. Le site est une destination de pèlerinage pour les chrétiens ; le Pape Jean-Paul II a visité le site en mars 2000, tout comme Benoît XVI en mai 2009 et François en mai 2014. Le site a été inscrit au patrimoine mondial de l’UNESCO. [Voir la vidéo]

La ville antique d’Amman

La ville d’Amman est fondée au XIIIe siècle avant J.C., et apparaît dans la Bible à cette période sous le nom de Rhabbat Ammon. Elle est considérée comme l’une des plus vieille ville du monde encore habitée. Parmi les monuments remarquables encore visibles, citons le temple d’Hercule qui aurait été construit sous le règne de l’empereur romain Marc-Aurèle, le forum, le plus grand théâtre romain de Jordanie, et les restes d’un grand palais musulman, avec souk et mosquée. [Voir la vidéo]

Umm Qais, ancienne Gadara

La ville antique de Gadara se trouve à proximité immédiate de la ville de Umm Qeis, dans la province d’Irbid en Jordanie. Elle a été le lieu d’un épisode de la Bible, appelé le miracle des Pourceaux. La ville présente encore les ruines de deux théâtres, d’une basilique, d’un temple et de nombreux autres bâtiments publics sont encore visibles. Une rue pavée, bordée d’une double colonnade, traverse la ville d’est en ouest. Le site a été inscrit sur la liste indicative au patrimoine mondial de l’UNESCO. [Voir la vidéo]

La tombe de Moïse au Mont Nebo

Dans le livre du Deutéronome (chapitre 34) qui fait partie de la Bible, Moïse, interdit d’entrer sur la Terre promise vers laquelle il a conduit les Hébreux sortis d’Égypte, observe le Pays de Canaan du haut de cette montagne, et y meurt à 120 ans. La tradition chrétienne fixe la tombe de Moïse sur ce mont, et plusieurs sanctuaires antiques y ont ésont encore visibles. [Voir la vidéo]

La ville de Jerash

Gérasa, connue aussi sous le nom de Jerash, a été fondée à la fin du IVe siècle av. J.C. Selon la légende, la ville aurait été créée par Alexandre le Grand. Les premières fouilles sont effectuées dans les années 1920-1930.  Après plusieurs campagnes de recherches, un grand nombre de monuments ont été dégagés et, souvent, reconstitués, comme l’Arc d’Hadrien, un hippodrome, le grand temple de Zeus, le temple d’Artemis, un forum de plan ovale (le plus grand de l’Empire romain), deux établissements thermaux, un marché appelé macellum, le nymphée dédié à la Tyché de la ville, deux théâtres, et des traces d’habitations. [Voir la vidéo]

Le palais Omeyyades de Qasr Amra dans le désert

Qusair Amra est le plus célèbre des «châteaux du désert» de l’Est jordanien. C’est l’un des exemples les plus remarquables du premier art omeyyade et de l’architecture islamique. Il est couvert de fresques décrivant des scènes de chasse, montrant notamment de grands mammifères aujourd’hui disparus au Proche Orient, des scènes prestigieuses, et des scènes érotiques. Le palais a été inscrit sur la liste du patrimoine de l’UNESCO. [Voir la vidéo]

Le château croisé de Kerak

Le Kerak de Moab ou Krak des Moabites est un château-fort datant du XIIe siècle. Il est situé à Kerak, l’actuelle ville d’Al-Karak en Jordanie. Le château est un bel exemple d’architecture des Croisés, un mélange de style européen, byzantin et arabe. Le site est unique et spectaculaire. [Voir la vidéo]

Les plus belles mosaïques de l’Empire romain

Surtout célèbre pour ses remarquables mosaïques Byzantines et Ommeyyades, Madaba est le lieu saint où se trouve une des mosaïques antiques les plus remarquables, représentant la carte de Jérusalem et de la Terre Sainte. Avec deux millions de tesselles en pierre locale, la mosaïque du VIe siècle dépeint les collines et les vallées, les villages et villes jusqu’au Delta du Nil. À proximité de l’Église de la Vierge se trouve l’Institut pour les Arts de Mosaïques et la Restauration de Madaba, qui intervient sous le Ministère du Tourisme. [Voir la vidéo]

La forteresse musulmane Ayyoubide d’Ajlun

Le château d’Ajlun est une forteresse entièrement édifié par les forces musulmanes en 1184, pour faire face au château croisé de Belvoir. Au XIIIe siècle, le château est agrandi et remanié. Au début de la période ottomane, le château servit au logement de soldats. Au début du XVIIe siècle, il fut la base principale du puissant émir libanais Fakhr al-Din al-Mani. [Voir la vidéo]

 


UnescoLes sites classés par l’UNESCO


Liste indicative :

 



Autres lieux à voir


Le caravansérail de Little Petra

Little Petra ou « Petite Pétra » est un caravansérail situé à proximité de Petra. Il assurait le contrôle d’une partie des voies commerciales sortant de la grande cité nabatéenne. Plusieurs citernes, des salles d’accueil et d’hébergement, des tombeaux, des salles de stockage, et au bout d’une volet d’escalier à flanc de rocher, un temple transformé en église par les romains qui portent encore des vestiges de fresques remarquables sont visibles. [Voir la vidéo]

Le caravansérail de Qasr El Kharana

Le Qasr Kharana, en arabe قصر خرّانة, parfois appelé Qasr al Harrana ou Hraneh, est un des châteaux du désert les plus connus du Moyen-Orient. Le château a probablement été construit au début du VIIIe siècle comme en témoigne une inscription de l’une des chambres. Il est parfaitement conservé. [Voir la vidéo]

Le train Ottoman de Hedjaz

Le chemin de fer du Hedjaz est une ligne de train qui reliait Damas en Syrie à Médine, en traversant le Hedjaz, région du nord-ouest de l’Arabie saoudite. Construit sur l’ordre du sultan Abdul Hamid II, le projet initial est alors pensé comme un chemin de fer religieux, destiné à faciliter le pèlerinage à la Mecque. La ligne est endommagée à plusieurs reprises au cours des combats de la Première Guerre mondiale, en particulier du fait des attaques des bandes arabes dirigées par Lawrence d’Arabie. [Voir la vidéo]

Le Haut Lieu du Sacrifice à Petra

Il existe plusieurs « hauts-lieux » à Petra, qui sont des sites sacrificiels à ciel ouvert, dominant la cité. Celui qui domine la cité de Pétra de 200 mètres depuis le sommet du Djebel Madhbah est sans doute le plus spectaculaire. On y accède par un escalier antique taillé à même la falaise qui grimpe à mi-chemin du Khazneh et du théâtre antique. A l’arrivée, une surprise de taille : une vue sur le Trésor de Petra. [Voir la vidéo]

Les ruines de la ville Byzantine de Umm er Rasas

Le site archéologique d’Um er-Rasas, également connu sous le nom de Kastrom Mefa’a, n’a pratiquement pas encore été fouillé. Le site, qui comprend des vestiges des périodes romaine, byzantine et du début de l’islam. Il est inscrit sur la liste du patrimoine mondial de l’UNESCO. [Voir la vidéo]

Le château Qasr Al Azraq, QG de Lawrence d’Arabie

Ce château, dit du désert, contrôlait l’oasis d’Azraq. Il a été reconstruit en 1237 par l’émir ayyoubide ‘Izz ad-Din Aybak,  sur les vestiges d’un castrum, occupé tour à tour par les Byzantins puis les Omeyyades et les Ottomans. A l’hiver 1917, lors de la révolte arabe contre l’Empire Ottoman, T. E. Lawrence – plus connu sous le nom de Lawrence d’Arabie – y établit son quartier général, et installe son bureau dans la chambre contenue dans la tour porte. [Voir la vidéo]

Les anciennes Sodome & Gomorrhe

Pour bon nombre d’érudits, les cinq villes du Bronze ancien du sud de la Mer Morte seraient associées aux cinq “Villes de la Plaine” de la Bible. Bab edh-Dhra serait vraisemblablement Sodome, alors que Numeira aurait été connue sous le nom de Gomorrhe. Avec un peu de constance, vous pourrez trouver ces sites incroyables sur les plan archéologiques et biblique. [Voir la vidéo]

Le Wadi Mujib

Profond et spectaculaire, un canyon aride qui offre un panorama à couper le souffle.

Les Dolmens néolithiques de Wadi Jadid

Le Wadi se présente comme une vallée caillouteuse, couverte d’une quarantaine de dolmens de la période Néolithique à l’Âge du Bronze, datés de 3000 à 5000 avant J.C., Plus d’une douzaine sont encore en très bon état de conservation, alors que les autres ont été renversés ou brisés, très probablement par les différents séismes qu’a connu la région. [Voir la vidéo]

Les traces de l’acropole antique de Madaba

Madaba est habitée depuis au moins 4 500 ans. Elle est citée dans la Bible comme la ville moabite de Mebda. Après plusieurs siècles de domination moabite et nabatéenne, Mebda et les régions proches sont intégrées à la province romaine d’Arabie. De nombreuses églises sont bâties entre les VIe et VIIe siècles ; spécificité locale, elles comportent toutes d’extraordinaires mosaïques. [Voir la vidéo]

Les tombeaux damnés de Gadara

A Gadara, après avoir longé les vestiges des thermes et d’un grand édifice qui devait être un temple, devant la porte de Tibériade, vous trouverez un monument bien conservé, un tombeau souterrain d’époque romaine. Cette ville est indirectement citée dans l’Évangile à propos de la guérison des possédés qui vivaient dans les tombeaux et dont les démons « légions » expulsés dans le troupeau de porc se précipitent dans le lac de Tibériade et s’y noient. [Voir la vidéo]

Les zones de combat de la Guerre des Six Jours

La guerre israélo-arabe de juin 1967, dite « guerre des Six Jours », a changé radicalement la carte du Proche-Orient et marqué un tournant dans l’histoire de cette région. A Gadara, en Jordanie, le site antique fait face au plateau du Golan ; anciens terrains militaires, ouverts au public depuis peu, le site présente un ensemble de bunkers, mêlés aux tombes romains, qui faisait face à Israël lors de ces événements effroyables qui ont marqué l’année 1967. [Voir la vidéo]

 



Plonger en Jordanie


Largement fréquentée par les marins depuis la nuit des temps, la mer Rouge a nourri les fabuleuses aventures d’Henri de Monfreid, avant d’être explorée – dans les années 1960 – par le commandant Cousteau. Aujourd’hui, la mer Rouge est devenue l’une des destinations de plongée les plus prisées au monde. Les conditions d’exploration sont idéales : température de l’eau entre 21 et 29 °C, limpidité remarquable et profondeurs accessibles aux débutants comme aux confirmés. Les plongeurs peuvent y tremper leurs palmes toute l’année. Préférer cependant les mois d’avril et mai pour le climat agréable et les vents assez calmes.

Le Golfe d »Aqaba

Le golfe d’Aqaba livre un récif corallien éclatant de richesse et de vie. Il est inscrit dans l’Aqaba Marine Park, réserve créée en 1997, où se concentre la plongée. Les sites sont accessibles aux débutants comme aux confirmés.

 



Un peu d’Aventure


Le Wadi Rim en dromadaire ou en 4×4

Le Wadi Rum ou Wadi Ramm, occupé dès le Néolithique, est principalement connu par l’histoire et les écrits de de Lawrence d’Arabie, qui y mène la révolution des tribus arabes contre l’Empire Ottoman pendant la Première Guerre Mondiale. Le désert, véritable réserve naturelle, est classée au patrimoine mondial de l’UNESCO, avec ses 25 000 pétroglyphes et son sommet le plus haut de Jordanie. On peut le parcourir en dromadaire, 4×4 et y dormir. [Voir la vidéo]

 


A expérimenter


Flotter dans la Mer Morte

La salinité moyenne de l’eau de la mer Morte est d’approximativement de 27,5 %, soit 275 grammes par litre, telle qu’un être humain peut y flotter. Aucun poisson ni aucune algue macroscopique ne peuvent subsister dans de telles conditions, ce qui lui vaut le nom de « mer morte ». Testez vous-même cet incroyable théorème d’Archimède.  [Voir la vidéo]

 


Sécurité


Délinquance. Face à la recrudescence de certains faits de petite délinquance à Amman, il est recommandé d’adopter le même comportement prudent que dans nombre de grandes villes, en évitant de laisser en apparence sacs et objets de valeur dans les véhicules inoccupés, de s’assurer de la qualité des serrures des logements, et d’éviter de circuler seul à pied tard le soir.

Menace terroriste. La Jordanie connaît une menace permanente d’attentats. Cette menace est prise en compte par les autorités jordaniennes qui continuent de se mobiliser pour prévenir le risque terroriste ou toute infiltration aux frontières. La plupart des lieux publics ainsi que des lieux touristiques font l’objet d’une vigilance renforcée, parfois de filtrages de sécurité, auxquels il faut se conformer. La situation doit inciter à faire preuve de grande prudence, à se tenir informé des développements régionaux et à consulter régulièrement le site de l’ambassade de France en Jordanie.

Zones déconseillées. Les déplacements à la frontière avec l’Irak sont formellement déconseillés. Il est également déconseillé de se rendre dans la péninsule du Sinaï (Egypte) depuis la Jordanie ou d’y entreprendre un voyage (cf. site de l’Ambassade de France en Égypte).

Pour des informations à jour sur la sécurité en Jordanie, consultez le site du ministère des Affaires étrangères avant votre départ. En savoir plus sur le site du ministère des Affaires Etrangères.

 


Bon à savoir


Infrastructures routières. Les axes principaux sont en très bon état généralement. Les axes secondaires peuvent présenter des tracés inadaptés et potentiellement dangereux.

Code de la route. La circulation se fait à droite, malgré le passé britannique du pays. La vitesse limitée à 100 km/h sur les autoroutes, 80 km/h sur les routes et 50 km/h en ville. Le code de la route assez peu respecté. La ceinture de sécurité est en principe obligatoire.

Contrôle de police. Sachez que les radars se multiplient à très a grande vitesse, sur tout type d’axe.

Location de voiture. Il est nécessaire d’avoir plus de 21 ans au moment de la réservation. Le permis international est suffisant pour pouvoir louer un véhicule. On trouve des voitures avec ou sans chauffeur et de toutes catégories auprès de compagnies locales ou internationales à Amman et à Aqaba, qu’il est préférable de réserver à l’avance. Vérifiez avant de partir l’état des pneus et le matériel de base (cric, etc.). Concernant les petites sociétés de location, examiner de façon plus soigneuse : batterie défectueuse, en testant par exemple le klaxon, la présence de bouchon de valve sur les chambres à air, les pneus lisses, etc. Il est possible de récupérer une voiture à Amman et de la laisser à Aqaba contre une commission additionnelle ; le drop-off charge, est d’environ 50-60 JD selon les compagnies. ’assurance automobile est obligatoire. En cas d’accident, gardez votre calme, appelez immédiatement la police qui procédera au constat et déterminera les responsabilités, prévenez votre assurance.

Éviter les trop petites compagnies de loueurs, qui rechignent parfois à rendre la caution.

 

Autostop. Ce moyen de transport, courant en Jordanie, est pourtant officiellement interdit. Le conducteur peut encourir une amende plus ou moins élevée s’il est arrêté par la police. Malgré le risque, il se trouvera toujours une voiture pour vous embarquer, contre une participation aux frais.

Taxis. Ils sont munis d’un compteur (meter) à Amman, qu’ils doivent obligatoirement utiliser. Demandez d’emblée : «Meter, please !» pour éviter tout malentendu par la suite.

Si vous doutez de vos pouvoirs de négociation pour le prix de la course, demandez à votre hôtel, certains proposent une liste de transferts à tarifs fixes, souvent intéressants ; cependant, comparez les offres de plusieurs hôtels, les écarts peuvent être importants, notamment à Madaba ou à Pétra. Les chauffeurs ajoutent parfois leur pourboire spontanément. À vous de voir si le surplus est justifié et raisonnable.

Les taxis collectifs ou taxis «services» à quatre places ne partent que lorsque tous les sièges sont occupés. Les taxis collectifs sont blancs, tandis que les taxis privés, ou specials, sont jaunes. Un peu plus chers que les bus, ils sont beaucoup plus rapides. Comme ceux-ci, les taxis «services» ont des lignes fixes et régulières. Mieux vaut baragouiner un peu l’arabe pour indiquer au chauffeur sa destination.

Transports en commun. Toutes les villes sont desservies par des bus et/ou par des minibus. La différence entre les deux n’est pas qu’une question de places. Les bus ont des horaires fixes, plutôt bien respectés pour la compagnie Jett qui relie quotidiennement Amman à Pétra et à Aqaba, tandis que les minibus sont irréguliers, car, comme les taxis «services», ils ne partent qu’une fois pleins. Les minibus sont en général moins chers, mais l’espace est très réduit et ils ne sont vraiment pas pratiques avec de gros bagages.

Transports aériens. Une seule ligne aérienne intérieure relie Amman à Aqaba, deux fois par jour, avec un prix est très compétitif, encore plus efficace si vous le réserver sur Royal Jordanian en même temps que le vol international d’arrivée dans le pays.

Cartes de crédit. De plus en plus d’hôtels, auf les plus modestes, de restos de bonnes gammes et de commerces pour touristes acceptent les cartes Visa, un peu moins les MasterCard. Attention aux taux de change appliqué, surtout si il est calculé à la main sur une calculatrice.

Distributeurs de billets. Il existe de nombreux distributeurs de billets dans les grandes villes et les villes moyennes, mais chaque retrait est commissionné.

Bureaux de change. Changez votre argent dès votre arrivée, car aucune monnaie étrangère n’est acceptée dans les commerces. Le taux de change est en général meilleur dans les banques,et particulièrement à la Housing Bank, que dans les bureaux de change, mais ces derniers ont des horaires plus larges.

Pourboire. Le pourboire est d’usage lorsque l’on voyage par le biais d’une agence locale. Vous pouvez tabler sur 3 JD par journée de voyage et par personne pour le guide, et 2 JD pour le chauffeur. Il est d’usage, mais pas obligatoire, de laisser un pourboire au restaurant, au chauffeur de taxi. Il suffit d’arrondir l’addition, ce qui, parfois, est fait d’office.

Us & Coutumes. Le royaume de Jordanie est assez ouvert. Néanmoins la discrétion, y compris vestimentaire, doit être de mise aux abords des mosquées, notamment lors des rassemblements pour la prière du vendredi. Restez réservé dans l’expression de vos idées morale, politique, etc., abstenez vous de manger, boire et fumer, même en voiture, en présence de musulmans, durant la période de jeûne du Ramadan. D’une façon générale, ne photographiez pas les bâtiments, sites et points de contrôle où stationnent des militaires ou des membres des forces de l’ordre.

Archéologie. Le transport et la détention d’objets antiques, au sens large, sans autorisation spéciale du Département jordanien des Antiquités, sont interdits en Jordanie. La législation sur les antiquités jordaniennes stipule en vertu de la loi 21/1998 article 5/z qu’il est interdit de faire entrer toute antiquité sur le territoire jordanien à des fins d’exportation, que ce soit par le biais d’une personne ou en transit, si la légalité de détention des antiquités n’est pas prouvée par un document émanant des autorités du pays d’origine des objets transportés. Les antiquités présentées aux frontières ne respectant pas ces conditions sont immédiatement confisquées par les douanes jordaniennes.

 


Budget quotidien


La Jordanie n’est pas un pays bon marché pour les Européens.

Les budgets serrés peuvent toutefois s’en sortir en optant pour des hôtels au confort minimal et pour des restos populaires qui restent très bon marché. Dans les hôtels, en basse saison, on peut négocier, surtout dans les établissements les plus chic ; les petites structures souffrent déjà suffisamment de la baisse de fréquentation touristique. Les transports locaux (bus) sont encore bon marché.

Hébergement. Vous trouverez une chambre double très bon marché pour moins de 15JD (18 €), bon marché pour 15 à 30JD (18 à 36 €), à prix modérés pour 30 à 40JD (36 à 48 €), à prix moyens pour 40 à 60JD (48 à 72 €) ou chic pour de 60 à 120JD (72 à 144 €). De plus en plus d’hôtels modulent les tarifs de leurs chambres en fonction du taux d’occupation. Certains établissements affichent des tarifs taxes comprises, mais parfois il faut les ajouter ; bien se le faire préciser (8 % de taxes + 16 % pour le service), car cela influe significativement sur le total. Les tarifs annoncés dans ce guide incluent la TVA et le service, sauf mention contraire.

Alimentation. Pour un repas complet sans boissons, service non compris, comptez pour un repas très bon marché moins de 5JD (6 €), bon marché de 5 à 10JD (6 à 12 €), à prix moyens de 10 à 15JD (12 à 18 €), ou chic de 15 à 20JD (18 à 24 €). Il faut parfois ajouter, selon les établissements, entre 7 et 17 % pour le service et les taxes aux prix mentionnés sur les cartes : regardez bien en bas du menu. En revanche, les petits restos annoncent des tarifs généralement TTC.

Location de voiture. Compter autour de 25-35JD par jour pour une voiture de catégorie A selon saison, kilométrage illimité, 35-45JD pour une catégorie B. Pour une voiture avec chauffeur, compter environ 80-100JD par jour, essence et pourboire non compris.

Attractions & Musées. Comptez 1 à 7JD pour les réserves naturelles, 8JD pour Jerash, 5JD pour le wadi Rum. Pour Petra, la journée coûte 50JD, et il vaut mieux prendre un forfait sur plusieurs jours, qui coûte 55JD pour deux jours, 60JD pour trois jours.


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oct. 17, 2019 – jeu.

Amman
JO
Vent
2 m/s, NO

Pression
764.32 mmHg

18°C

brume sèche

Humidité
72%

Nuages

Jour Cond. Temp. Vent Humidité PressionPres.
jeu oct 17
28°C /21°C 3 m/s, S 33% 762.07 mmHg
ven oct 18
26°C /18°C 1 m/s, O 41% 762.07 mmHg
sam oct 19
23°C /17°C 5 m/s, ONO 40% 762.82 mmHg
dim oct 20
23°C /17°C 4 m/s, ONO 43% 763.57 mmHg
lun oct 21
23°C /17°C 2 m/s, NO 37% 762.07 mmHg


Haute saison : la haute saison se déroule de septembre à octobre et de mars à mai. Le temps est le plus agréable en automne, sur l’ensemble de la Jordanie, si l’on considère toutefois qu’il fait toujours 10° de plus au sud, à Aqaba ou dans la vallée du Jourdain, là où la végétation est quasi tropicale. Le printemps est également une saison prisée des touristes, bien qu’elle soit venteuse et orageuse, avec de fortes amplitudes thermiques entre le jour et la nuit.

Moyenne saison : En été, l’air est sec et les températures tournent autour de 35°C en altitude, sur les plateaux de Transjordanie, à Pétra, ou à Amman, ce qui est encore supportable. Il fait cependant bien plus chaud en plein désert, dans le wadi Rum, par exemple et, dans les environs de la mer Morte et à Aqaba, on frôle les 50°C, ce qui contraint à des promenades très matinales et à des sorties tardives. Le taux de fréquentation est pourtant presque aussi important qu’au printemps et en automne avec les tarifs d’hébergement correspondants.

Basse saison : L’hiver est, quant à lui, froid et sec en altitude où il peut neiger. En revanche, dans le sud, les hivers sont doux (de 20°C à 25°C). Les plages de la mer Rouge et de la mer Morte sont des endroits appréciés des rares touristes européens qui souhaitent se ressourcer quelques jours au soleil. Ceux qui ne sont pas amateurs de grosses chaleurs et ne sont pas gênés par quelques jours nuageux peuvent profiter de cette basse saison pour visiter les sites quasiment déserts, et bénéficier de tarifs hôteliers bien moins élevés.


Le Climat


Le pays présente des températures contrastées en fonction de la partie du territoire. Une différence d’environ 10 °C est constatée environ toute l’année entre le Nord et Aqaba, à la pointe sud, ou la vallée du Jourdain, à l’ouest. En une cinquantaine de kilomètres, on peut ainsi passer de 15 °C à près de 25 °C. En plein été, on arrive dans une fournaise qui peut atteindre 45 °C, voire 50 °C au bord des deux mers.
Toutefois, la majorité du pays se situant entre 700 et 1 600 m, les températures dépassent rarement les 30°C, et les nuits sont plutôt tempérées. La visite de Pétra, et même du désert du wadi Ru, à 900 m d’altitude, peut se faire sans trop transpirer.


Gastronomie Locale


Assez peu variée, la cuisine jordanienne n’est pas non plus vraiment originale, par rapport à celle des pays voisins. Les plats les plus courants servis en Jordanie sont largement influencés par les cuisines égyptienne, libanaise et turque.

  • le chawarma : pain fourré au mouton cuit à la broche, ou au poulet grillé, additionné d’oignons et de tomates, et nappé d’une sauce blanche. Très populaire, c’est le sandwich local.
  • le Kefta : viande de mouton ou de bœuf hachée, mélangée à des oignons et du persil. On y ajoute soit des tomates et des pommes de terre, soit du tahineh (purée de sésame) avant de mettre le plat au four.
  • le Gallayeh : plat chaud à base de tomates, oignons, ail, poulet ou mouton, parfois des piments. 
  • le Maglouba : le poulet est cuit dans une marmite, puis les légumes – souvent des pommes de terre – et le riz. Ensuite, on retourne le tout. Pour information, le mot signifie « à l’envers »
  • le Mensaf : plat de fête jordanien, hérité des Bédouins, qui se présente sous forme d’une grosse platée de riz couverte de pignons de pin, auquel on ajoute des morceaux d’agneau ou de poulet, mijotés en ragoût, le tout arrosé d’une sauce blanchâtre  à base de caillé de chèvre et de graisse. Un peu fort en goût la première fois. Se mange traditionnellement avec la main droite, en confectionnant des boulettes avec le riz.
  • le fasuliya : haricots verts ou blancs, en sauce
  • le pain arabe (khobz, ou pita) : l’aliment de base, en général excellent, surtout s’il est chaud. Il est toujours rond, sous forme de galette, mais on trouve plusieurs tailles et épaisseurs.
  • les mezze : ce sont des entrées froides ou chaudes, d’origine libanaise, présentées dans différentes coupelles : hoummos (purée de pois chiches à l’huile d’olive), tabouleh (tomates, menthe et persil hachés), foul (fèves à l’ail, assaisonnées d’huile et citron)…
  • les falafels : croquettes de pois chiches légèrement épicées puis frites, généralement servies dans du pain, avec différentes salades, servis en entrée, ou comme plat principal
  • les samboussek : petits pâtés triangulaires farcis aux épinards ou au fromage, parfois aux pommes de terre.
  • le mouton, agneau en chich Kebab : la viande est généralement servie en brochettes.
  • le poulet en chich taouk : le même principe avec du poulet. On le trouve aussi servi grillé par moitié.
  • le kebab : autre plat courant, celui-ci consiste en de la viande de mouton hachée et mêlée d’herbes, formée comme une sorte de saucisse, et cuite sur une brochette.
  • du poisson : plat courant mais cher, disponible sur la côte à Aqaba, en fonction des arrivages de pêche. 
  • le riz, et les frites : accompagnement le plus courant au resto. Les légumes sont peu présents.
  • les baklavas : des petites douceurs nappées de sucre, sous toutes les formes, avec noix, pistaches, amandes… pour le quatre heures ou le dessert.
  • le konafa : des cheveux d’ange d’un orange vif, fourrés soit au fromage de chèvre doux et fondu.
  • les ma’amouls : pâtisseries sablées, fourrés aux dattes, noix ou pistaches
  • les raïbés : pâtisseries assez farineuses
  • les barazeks : petits gâteaux parsemés de graines de sésame sur fond d’éclats de pistaches
  • les kataïefs : dessert palestinien frit, fait d’une sorte de pâte à crêpe fourrée de noix, fromage blanc ou crème de lait, surtout préparés à l’occasion du ramadan.
  • les flans et gelées : vous les trouverez dans tous les restaurants.
  • les fruits les plus courants sont les dattes, les figues, les oranges, les mandarines, les pommes et les bananes.

Pour les boissons :

  • les Jus de fruits : vendus dans les échoppes de rue. Attrayants avec leurs belles couleurs, mais pas toujours terribles et souvent additionnés d’eau du robinet.
  • le Sahlab : boisson assez épaisse, sucrée, à base de lait, additionnée de maïzena locale et servie chaude. Elle est saupoudrée soit de noix de coco, soit de pistaches. 
  • le Café (awa) : boisson très appréciée des Jordaniens, le café est préparé à la turque et servi dans des tasses minuscules. Ne le remuez pas et buvez-le à petites gorgées pour ne pas vous retrouver avec le marc dans la bouche. Il est généralement sucré à l’avance, et épicé à la cardamome.
  • le Thé (chaï) : boisson nationale, on vous en offrira tout le temps, généralement sans arrière-pensée, car la tradition l’exige. Le thé traditionnel est préparé avec beaucoup de sucre. Il est parfois additionné de miramiyé, c’est à dire de la sauge, qui lui donne un goût amer.
  • du Vin : la plupart des vins jordaniens proviennent en fait de Palestine, et leur production fait pâle figure à côté de celles d’Israël et surtout du Liban.
  • les Bières : le pays brasse ses propres bières, l’Amstel, très fréquente, ainsi que la Carakale (blonde, brune ou aromatisée au whisky) et la Petra, plutôt meilleures. La Philadelphia est plus moyenne.
  • l’Arak : sorte d’anisette proche de l’ouzo.


Informations Générales


Capitale de la Jordanie

Amman

Langue

Arabe

Population

6,4 millions d’habitants

Superficie

92 300 km²

Décalage horaire entre la France et la Jordanie

GMT + 2h

Formalités d’entrée en Jordanie

Un visa est obligatoire pour se rendre en Jordanie (coût : 40 JOD). Il est possible d’obtenir un visa d’un mois pour une seule entrée aux aéroports d’Amman et d’Aqaba, ainsi qu’aux postes frontières maritimes et terrestres (Pont Sheikh Hussein au Nord et Poste frontière de Wadi Araba au Sud, uniquement). Les touristes voyageant en Jordanie en groupe (minimum 5 personnes, pour deux nuits au minimum) dans le cadre d’un voyage impliquant une agence de voyage jordanienne, bénéficient d’un visa gratuit, à condition qu’ils soient accueillis par cette agence jordanienne à l’aéroport.

Les touristes qui achètent un «JORDAN PASS» via le site www.jordanpass.jo bénéficient également d’un visa d’entrée gratuit ainsi que de la gratuité d’accès à 43 sites touristiques jordaniens, à condition de séjourner 3 nuits au minimum en Jordanie. Le coût du «JORDAN PASS» est d’environ 100 US dollars.

Adresses et numéros utiles

Ambassade de France en Jordanie
40, Al-Mutanabbi Street – Jabal Amman PO Box 5348 Amman
Tel : +962 6 460 46 30
Uniquement en cas d’urgence :+962 777 636 065
Courriel : amman-amba@diplomatie.gouv.fr
Site Web : jo.ambafrance.org/

Ambassade de Jordanie en France
Fonctions consulaires assurées par l’Ambassade
80 boulevard Maurice Barrès – 92200 Neuilly-sur-Seine
Tel : 01.55.62.00.00

Électricité

230 V, 50 Hz, C / D / F  / G / J

Indicatif téléphonique en Jordanie

+ 962

Vaccins obligatoires

Il n’y a pas de vaccination particulière exigée en Jordanie. Il est très fortement recommandé de contracter, avant son voyage, une assurance couvrant les frais médicaux et de rapatriement sanitaire, ceux-ci pouvant s’avérer très élevés en Jordanie.

Monnaie

La monnaie est le dinar jordanien (JD). On ne peut pas acheter de dinars en dehors de la Jordanie. Mais toutes les banques sur place acceptent les euros.

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