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Itinéraire conseillé au Népal

Les Incontournables
La ville historique de Katmandou
Difficile de ne pas associer Katmandou au mouvement hippie qui en fit son eldorado. De cette époque flower power, il ne reste que peu de choses à part dans le quartier touristique et charismatique de Thamel. Malgré le terrible séisme de 2015 qui la détériora considérablement, Katmandou charme toujours les visiteurs par son atmosphère bigarrée, du bazar d’Asan Tole aux temples et palais de Durbar Square. Immanquable ! [Voir la vidéo]
La ville historique de Bhaktapur
Bhaktapur est la ville médiévale la mieux conservée de la vallée de Katmandou. C’est pour cette raison que Bertolucci choisit de tourner, dans le palais royal de Durbar Square, son Little Buddha. Il faut aussi visiter le temple de Dattatreya, construit entièrement avec le bois d’un seul arbre. Il vénère, à chacun de ses trois étages, Brahma, Vishnu ou Shiva. Quant à la pagode Nyatapola, vous ne pourrez pas la manquer puisqu’elle domine toute la ville du haut de ses 30 m et de ses cinq étages ! . [Voir la vidéo]
Le camp de base de l’Everest
Du haut de ses 8 848 m, l’Everest veille sur le Népal. Nommé Sagamartha, «le plus grand océan», en népalais, il s’agit non seulement du plus haut sommet de l’Himalaya mais aussi du monde ! Chaque année, bon nombre d’alpinistes partent en trek à la conquête de ses pentes légendaires, aussi bien au Népal qu’au Tibet puisque la montagne constitue une frontière naturelle entre ces deux pays. On reconnaît l’Everest à sa coiffe noire balayée par un vent permanent. [Voir la vidéo]
La ville historique de Bandipur
Blotti dans une vallée entre Katmandou et Pokhara, Bandipur est une étape de choix pour découvrir l’architecture traditionnelle newar. Les petites maisons aux briques rouges qui bordent les rues piétonnes du centre offrent au village un cachet indéniable et rappellent son âge d’or. En effet, au XIXe siècle la communauté newar fit de Bandipur une importante plateforme commerciale sur la route entre l’Inde et le Tibet, profitant habilement de sa situation géographique exceptionnelle. Édifié sur une colline, Bandipur offre un beau panorama sur la chaîne de l’Annapurna. [Voir la vidéo]
La ville de Patan, Cité de la Beauté
Entourée par quatre impressionnants stupas antiques, Patan est l’une des plus anciennes villes royales de la vallée de Katmandou. Surnommée Lalitpur ou «la cité de la beauté», la ville est peuplée en majorité par la communauté newar qui y pratique le bouddhisme depuis toujours. Au fil des ruelles de Patan, les visiteurs découvrent ainsi d’innombrables temples, tel celui consacré à Shiva, le Khumbeswar. Comme à Katmandou et à Bhaktapur, de nombreuses pagodes font aussi face au palais royal, à Durbar square. [Voir la vidéo]
Le stupa de Bodnath
Le stupa de Bodnath est l’un des plus grands stupas du monde. Depuis la base, sa structure en terrasse symbolise les cinq éléments bouddhistes : la terre, l’eau, le feu, l’air et la coupole qui mène à l’espace. Les deux grands yeux bleus peints sur sa façade blanche semblent surveiller mystérieusement les alentours. Chaque jour, de nombreux fidèles viennent activer les moulins à prières qui enserrent l’édifice faisant du stupa de Bodnath un haut lieu de la ferveur bouddhiste au Népal. [Voir la vidéo]
Le stupa de Swayambhunath
À l’ouest de Katmandou, au sommet d’une colline, le stupa de Swayambhunath domine la vallée. Pour accéder à cet édifice, il faudra gravir un escalier de 365 marches, sous les yeux des innombrables singes qui ont pris possession du stupa au fil des années. Le spectacle est insolite ! La visite du stupa de Swayambunath s’envisage de manière circulaire, on découvre d’innombrables temples et monastères, un musée et cinq petits sanctuaires. [Voir la vidéo]
Lumbini
Classé au patrimoine mondial de l’Unesco depuis 1997, Lumbini est le lieu de naissance de Siddharta Gautama, le Bouddha : il y vit le jour en 623 av. J.-C. Découvert lors de récentes fouilles, le monastère de Maya Devi et l’étang de Puskarni comptent parmi les sites les plus empreints de spiritualité du village puisque c’est ici que Bouddha aurait pris son premier bain purificateur. Le pilier commémoratif érigé par l’empereur Asoka est devenu un haut lieu de pèlerinage bouddhiste. [Voir la vidéo]

Les sites classés par l’UNESCO
- Parc national de Chitwan [Voir la vidéo]
- Lumbini, lieu de naissance du Bouddha [Voir la vidéo]
- Parc national de Sagarmatha [Voir la vidéo]
- Vallée de Kathmandu [Voir la vidéo]
Liste indicative :
- City of Granada and its natural environment (22/07/2003) Nicaragua [Voir la vidéo]
- Fortress of the immaculate Conception (19/06/1995) Nicaragua
- The Natural Reserve « Miskitos Keys » (19/06/1995) Nicaragua
- The Natural Reserve « Bosawas » (19/06/1995) Nicaragua
- Volcan Masaya National Park (19/06/1995) Nicaragua [Voir la vidéo]

Autres lieux à voir
La ville des potiers de San Juan de Oriente
Depuis les 30 dernières années, l’art de la poterie. [Voir la vidéo]
Río San Juan
Depuis les 30 dernières années, l’art de la poterie. [Voir la vidéo]
Nature & Safaris
Chitwan royal park
L’un des plus beaux exemples de conservation. Chitwan National Park est, par conséquent, devenu un lieu de visite prisé. 43 espèces de mammifères ont été recensées dans le parc, parmi lesquelles rhinocéros, tigre… 540 espèces d’oiseaux. [Voir la vidéo]
Plonger au Nicaragua
Attention, les meilleurs sites de plongée se trouvent sur la côte Caraïbe. Le Nicaragua n’est cependant pas une destination reconnue pour la plongée.
Corn Islands
Les Corn Islands sont l’occasion de pratiquer la plongée dans des grottes et sur des récifs coralliens, dans les eaux cristallines des Caraïbes.
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Un peu d’Aventure
Descente du Canyon de Somoto en randonnée nautique
Situé à 2h au nord d’Esteli, le canyon. [Voir la vidéo]
Le trek à Pokhara
À 900 m d’altitude, dans une large vallée cernée de montagnes, Pokhara est l’endroit idéal pour partir en trek : même si vous ne gravissez pas les hautes cimes qui entourent la ville, ces dernières feront partie de toutes vos randonnées. Parmi les sommets les plus élevés, remarquons le Dahaulagiri qui perce l’horizon du haut de ses 8 167 m. Outre ce fabuleux paysage de montagne, Pokhara est aussi baignée par des rivières venues tout droit de l’Annapurna, elles alimentent des lacs de montagne et des gorges à découvrir le long des sentiers.
Les treks les plus connus s’organisent autour de deux axes touristiques : à l’ouest, l’Annapurna et le Mustang et à l’est, l’Everest.
Le tour de l’Annapurna. Avec plus de 350 km à parcourir en un minimum de 16 jours, le tour de l’Annapurna est l’archétype du grand trek. En plus des quatre sommets qui coiffent l’Annapurna, la randonnée offre une vue impressionnante sur le Manaslu, le Dhaulagiri et une myriade de pics. Revers de la médaille, ce trek mythique est très fréquenté, vous ne serez pas seuls sur les chemins! On peut écourter ce parcours en le réduisant à 14 jours en s’arrêtant à Jomson et en prenant le bus pour Pokhara.
L’Everest. Toute personne tenace et motivée peut faire le tour de l’Everest et contempler le toit du monde avec ses 8 848 m, et des sommets innombrables et prestigieux: Pumori, Ama-Dablam, Lhotse, Thamserku ou Nupse. Tout au long de la vallée, cette randonnée permet de faire connaissance avec le pays sherpa, et son peuple rieur et courageux. Appelée Chomolungma en tibétain et Sagarmatha en népali, la plus haute montagne du monde porte, pour nos atlas, le nom d’un obscur fonctionnaire anglais du XIXe siècle. Georges Everest n’est pas le découvreur de la montagne qui porte son nom, un atlas de Chine réalisé au XVIIIe siècle sous la direction de jésuites français mentionnait déjà la montagne et indiquait correctement son nom tibétain. Comme pour le tour de l’Annapurna, ce trek est très fréquenté, attendez vous à rencontrer quantité d’autres trekkers. Selon l’option, ce parcours demande de 8 à 13 jours. Il existe bien entendu de nombreuses autres solutions pour approcher voire gravir l’Everest, notamment l’approche par Jiri ou la montée au camp de base avec randonnée autour des lacs de Gokyo.
Le Mustang. Situé à 80 km au nord de l’Annapurna, le Mustang constitue une enclave tibétaine en territoire népalais. La région a été révélée au grand public, en 1964, par Michel Peissel dans son best-seller Mustang, royaume interdit. Longtemps inaccessible, cette vallée est un paradis himalayen où des hommes vivent encore hors du temps. Avec ses falaises rouges qui s’encaissent dramatiquement en canyons, ses cités troglodytiques, ses cheminées de fées, et ses pièges à démons, cet ancien royaume réserve des surprises dignes de sa réputation. La modernisation y fait cependant son apparition.
Les treks plus confidentiels
Dominé par le Langtang Lirung (7 234 m), le massif montagneux qui s’élève au nord de la vallée de Katmandou comprend deux vallées. Elles permettent d’effectuer de belles randonnées dont la durée minimale peut se réduire à une semaine. Au nord, la vallée du Langtang est une vallée glaciaire. Au sud-est, Helambu constitue une poche peuplée par les Sherpa, qui bute sur les monts du Jugal Himal. Deux cols principaux permettent de relier la vallée du Langtang à celle de Helambu, d’avril à novembre. L’ensemble des lacs glaciaires du Gosaïkund, lieu de pèlerinage shivaïte, à la pleine lune du mois d’août, se termine à 4 640 m par le col de Surjakund qui permet de rejoindre Tarkegyang.
Le trek des Langtang Highlands. C’est l’un des plus beaux treks du Népal. Au niveau vues, il offre pas moins de 400 km de massifs, des Annapurnas au Gaurishankar. À seulement 4 heures de route de Katmandou, c’est une réelle immersion comme peu de treks Népalais en proposent.
Le trek de la vallée de Naar Phu/Thorong La. C’est le « nouveau Tour des Annapurnas ». D’un niveau un peu plus soutenu que le tour classique, il est d’un intérêt culturel majeur.
Le Camp de Base du Mardi Himal. C’est un trek d’environ une semaine au départ de Pokhara. Somptueux et accessible à tous c’est un trek en devenir, intégralement en lodges qui pourrait devenir le futur Balcon des Annapurnas.
Le Panauti mandala. Voilà un très beau trek de village en village sur 8 jours qui reste en vallée de Katmandou, dans le secteur Panauti / Namo Buddha / Bhaktapur / Godawari. De belles vues sur l’Himalaya, beaucoup de villages typiques, c’est un itinéraire accessible à tous et clairement solidaire puisque l’on reverse 1 500 Rs par jour et par personne aux écoles rencontrées et à une association locale.
Certaines agences proposent également des treks permettant de découvrir d’autres facettes du Népal. Ces circuits accessibles à tous peuvent être réalisés en famille, citons par exemple le circuit « Trésors cachés du Népal » constitué de 3 mini-treks : ChepangHills, le Chitwan à pied (et non à dos d’éléphant ou en jeep), et les collines dominant Pokhara. Ou encore la randonnée dans le parc national Shivapuri.Quelques conseils pratiques
Les saisons idéales pour se rendre au Népal, en particulier pour y apprécier un panorama dégagé sur l’Himalaya correspondent aux demi-saisons : de mi-mars à mai (pour la floraison des rhododendrons) et d’octobre à novembre (pour la lumière d’automne). Mais la plus grande affluence a lieu en ces périodes, et plus encore en automne qu’au printemps.
Par ailleurs, pour bien choisir son trek, il faut avant tout que son niveau de difficulté soit compatible avec votre forme physique et votre entrainement. A chacun son trek ! Au niveau de l’organisation, en principe toutes les options sont possibles : faire appel à un guide local ou un guide-porteur sans passer par une agence ou demander à une agence de vous conseiller un itinéraire classique ou moins commun. Clairement, on ne conseille pas du tout de partir seul : des accidents sont vite arrivés et les problèmes de sécurité divers persistent, surtout dans des régions reculées.L’éthique du trek
La forte fréquentation des montagnes en haute saison apporte au Népal son lot de problèmes. Le plus évident est le manque de respect de la nature : il n’est pas rare de voir des sentiers jonchés de détritus et l’on ne peut que rappeler qu’il est indispensable de ne pas laisser ses déchets sur place. On peut aller jusqu’à inciter les autres trekkeurs et même les guides et porteurs à faire de même. Vous verrez peut-être aussi des porteurs gravir les chemins, trop lourdement chargés et mal équipés. Cette source de travail qui permet aux habitants des montagnes de mieux vivre les conduit parfois à être sous la pression des agences. Nous ne pouvons que recommander de veiller au respect des sites comme à celui des populations locales et choisir son agence de trek en conséquence.
Choisir son agence de trek
Il existe des centaines d’agences de trekking officiellement reconnues par les autorités népalaises, parmi lesquelles des agences très sérieuses et d’autres beaucoup moins. Il est recommandé de choisir un correspondant qui parle la même langue que vous. Il est bon aussi de vérifier si possible l’expérience des Sirdars (guides népalais) et si les équipes d’encadrement travaillent avec l’agence de façon permanente ou s’ils sont des saisonniers free-lance. Également à vérifier, la quantité du matériel disponible. N’hésitez pas à discuter plusieurs fois avec l’agence et votre guide, de l’itinéraire, des difficultés, des conditions d’hébergement et des autres points d’organisation, en particulier la rémunération des porteurs et le prix des hébergements. Pour le choix de l’agence, le « bouche à oreille » est une bonne solution : n’hésitez pas à prendre contact avec des personnes ayant fait un ou plusieurs treks, pour avoir leur opinion sur l’agence avec laquelle ils ont travaillé. Vous trouverez dans ce guide une liste d’établissements francophones recommandés pour leur sérieux.
Formalités : TIMS, permis de trek et droits d’entrée des parcs
Les trekkeurs individuels devront prévoir au moins deux jours ouvrables à Katmandou pour effectuer des formalités (permis de trekking pour certaines zones, paiement des droits d’entrée dans les parcs, confirmation des billets d’avion, etc.). Pensez à vous munir de photographies d’identité en nombre suffisant.
Carte TIMS. Depuis le 1er janvier 2008, tous les trekkeurs, voyageant en individuel ou avec une agence, doivent être munis d’une carte de Trekkers’ Information Management System (TIMS). Cette carte obligatoire coûte 20 US$ (ou 10 US$ si vous passez par votre agence) et peut être obtenue auprès du bureau de l’ACAP (Annapurna Conservation Area Permit) à Tridevi Marg (Thamel, Katmandou) ou à Pokhara. Elle s’achète également aux bureaux de chek-point. Le TIMS est un système qui gère des bases de données concernant les trekkeurs présents dans différentes régions du pays (nationalité, numéro de passeport, coordonnées de l’assurance, etc.).
Permis de trek. Le permis de trekking n’est plus requis pour les randonnées les plus populaires (le camp de base de l’Everest, la vallée de Gokyo, le tour de l’Annapurna et la région de Langtang). En revanche, pour les zones désignées comme Restricted Areas (Manalu, Naarphu, Mustang, Dolpo, Humla, Jumla, Kanchen Junga), l’obtention d’un permis spécial est obligatoire et il ne sera obtenu que si une agence de trekking officielle en fait la demande.
Les permis pour les alpinistes. Les alpinistes doivent également payer un permis spécifique pour les treks de sommet. Il existe à présent trente-trois trekking peaks gérés par le NMA (Nepali Mountaineering Association). Les prix de ces permis sont élevés et varient selon la taille du groupe et le site.
Le droit d’entrée des parcs nationaux. Certains circuits de trekking situés dans des zones de Conservation Areas nécessitent un permis d’accès.
Assurance. Il est conseillé d’étudier attentivement le contrat d’assurance-rapatriement généralement vendu avec les billets d’avion pour vérifier s’il prévoit le secours en montagne avec les frais éventuels d’affrètement d’hélicoptère, (ce qui n’est généralement pas le cas). Dans ce cas, pensez à prendre une assurance complémentaire pour la durée du séjour : un secours en montagne coûte en effet très cher.
Bagages. Vous pouvez décider de tout porter vous même ou bien de faire appel à des porteurs. Par prudence, sauf entraînement exceptionnel, il vaut mieux limiter sa charge et choisir un sac à dos confortable.
A expérimenter
Descente du volcan Cerro Negro en surf ou volcano Boarding
Le cône du Cerro Negro étant constitué. [Voir la vidéo]
Sécurité
Délinquance. L’ensemble du pays connaît une faible délinquance, principalement des petites arnaques, ou pickpockets. Il est conseillé de se renseigner auprès des autorités locales pour tout déplacement en haute montagne, particulièrement lors de la saison des pluies (risque d’inondations et de glissements de terrain).
Ne lésinez pas sur la sécurité pour les expéditions en montagne. Il est indispensable que des professionnels du tourisme, ou des proches bien au fait de la situation locale, assistent les voyageurs dans la préparation de leurs projets de randonnées. Les voyages isolés, sans encadrement, sont à proscrire. La présence d’un guide de montagne est fortement recommandée. Il est déconseillé de partir en compagnie de personnes se prétendant guides qui abordent leurs clients dans les quartiers touristiques. Ils peuvent avoir une connaissance limitée de la montagne et de ses dangers, et ne pas être formé ou équipé pour gérer les pathologies liées à ce type de voyage.
Risque sismique. Le Népal est situé dans une région d’intense activité sismique. Deux très forts séismes (magnitudes 7,9 et 7,3) suivis de plusieurs répliques ont frappé le Népal les 25 avril et 12 mai 2015. Pour s’informer sur la conduite à tenir en cas de séisme, consulter la fiche Séismes. Les recommandations d’usage sont les suivantes, à l’intérieur : s’éloigner des fenêtres ou vitrages susceptibles de se briser, des murs extérieurs, de tout objet ou meuble qui pourrait se renverser ;
s’abriter sous une table solide ou un meuble résistant, ou rester debout sous un encadrement de porte.
À l’extérieur : s’efforcer d’atteindre un espace libre, loin des arbres, poteaux électriques, murs ou bâtiments ;
dans la voiture, s’arrêter au bord de la route et attendre à l’intérieur la fin des secousses.
En cas de séisme, il est recommandé de prendre immédiatement contact avec sa famille ou ses proches afin de les rassurer ou, en cas de difficulté de communication avec l’extérieur, avec l’ambassade de France.
En raison du risque sismique important, tous les Français de passage sont vivement invités :
à s’inscrire, avant tout déplacement au Népal, sur le portail Ariane du ministère de l’Europe et des Affaires étrangères ;
à toujours avoir sur eux le numéro d’urgence de l’ambassade de France.
Risques d’inondation. Les séismes de grande intensité d’avril et mai 2015 ont provoqué d’importants risques de ruptures de barrages naturels, ce qui accroît le risque d’inondations. Il est donc recommandé aux ressortissants français qui se trouveraient sur place de continuer de faire preuve de la plus grande vigilance lors de tous leurs déplacements.
Risque d’avalanche et de froid. En hiver, le risque de gelures graves existe, même à basse altitude.
Glissement de terrain. Les fortes précipitations qui accompagnent la mousson de mi-juin à mi-septembre provoquent des glissements de terrain, notamment le long des rivières, et rendent les sentiers boueux et glissants. Il est alors dangereux de faire étape en bordure d’une rivière.
Cyclones. Des tempêtes et cyclones peuvent avoir lieu en altitude et générer des avalanches ainsi que des glissements de terrain.
Mal des Montagnes. Dans l’Himalaya, la plupart des itinéraires de trek impliquent plusieurs jours en haute altitude, où le mal des montagnes peut survenir. La présentation du mal des montagnes est très variable. Il peut se manifester par des troubles respiratoires (essoufflement) et/ou neurologiques (maux de tête, nausées, vomissements, troubles du sommeil) pouvant survenir au-delà de 3 000 mètres d’altitude. À un stade plus avancé, ces manifestations peuvent s’aggraver et parfois conduire au décès. L’identification des symptômes du mal des montagnes peut être difficile : il est essentiel de communiquer en permanence, sans restriction, sur son état physique. De surcroît, les capacités de réflexion et d’action d’une victime du mal aigu des montagnes peuvent être altérées : il faut alors, si nécessaire, forcer cette personne à redescendre. Dès qu’un cas grave est soupçonné, la descente immédiate aussi bas que possible (et au minimum en dessous de 4 000 m) est impérative.
Toute personne, quelle que soit sa condition physique et son habitude de la randonnée en altitude, peut être concernée par le mal des montagnes. Une adaptation progressive à la haute altitude est nécessaire pour prévenir ce risque. La prévention du mal des montagnes repose sur des règles essentielles :
respecter une ascension lente et progressive plutôt que de prendre des médicaments censés éviter le mal aigu des montagnes (pas plus de 400 m de dénivelé positif entre deux nuits consécutives à partir de 2 500 m) et bien s’hydrater ;
en cas de symptômes de mal des montagnes, arrêter l’ascension ;
si les symptômes persistent ou empirent, redescendre, même de nuit ;
ne jamais abandonner seule une personne malade.
L’Himalayan Rescue Association dispose de centres médicaux destinés à soigner le mal des montagnes à Pheriche, dans le Khumbu, et à Manang, dans les Annapurnas. Elle peut également organiser des expéditions de secours.
Pour des informations à jour sur la sécurité au Nicaragua, consultez le site du ministère des Affaires étrangères avant votre départ. En savoir plus sur le site du ministère des Affaires Etrangères.
Bon à savoir
Infrastructures routières. Hors de la vallée de Katmandou, de nombreuses voies sont en mauvais état, voire non asphaltées. Il est déconseillé de se déplacer la nuit. Les accidents de la route sont fréquents au Népal.
En dehors de la capitale, il est préférable de circuler en véhicule 4×4. Les services d’un chauffeur sont recommandés. En période de mousson, les glissements de terrain, chutes de pierres et d’arbres peuvent être à l’origine de fermetures plus ou moins longues des axes routiers et d’accidents.
Code de la route. Un permis national accompagné d’un permis international (à solliciter auprès de la préfecture de son lieu de résidence) sont nécessaires pour conduire au Népal. En cas de contrôle routier, les deux permis devront être présentés. Pour justifier de la conduite d’un deux roues, un permis moto est nécessaire. Sachez qu’au Népal on roule à gauche et qu’on peut tourner à gauche sans s’arrêter. Aux ronds-points, les véhicules entrant ont la priorité sur les véhicules déjà engagés. Quasiment personne n’utilise les clignotants et l’on déboîte sans se soucier des autres véhicules.
Efforcez-vous de ne pas avoir à faire avec la police de la route : les Népalais font l’objet de demandes de pots-de-vin, et les étrangers semblent être de plus en plus souvent visés.
En bref, ne faites confiance à rien ni à personne. N’oubliez pas qu’à tout moment, des personnes peuvent surgir en face de vous sans aucun avertissement, sans compter les poules, les canards, les chiens ou les vaches (tuer une vache accidentellement peut avoir des conséquences graves en terre hindouiste).
Contrôles de police.
Location de voiture. Il n’est pas possible de louer une voiture sans chauffeur au Népal. En revanche, on peut facilement louer une voiture ordinaire ou une jeep avec chauffeur par l’intermédiaire d’une agence de voyages. Comptez de 60 à 100 $US/ jour, carburant compris. Les taxis sont moins chers, mais il vous faudra négocier un prix directement avec le chauffeur. N’oubliez pas que vous devrez payer le retour du chauffeur, que vous repartiez ou non avec lui, de même que sa nourriture et son hébergement si le circuit dure plusieurs jours.
On peut louer des motos à Katmandou et à Pokhara pour 500 à 700 Rs/jour. Vous aurez besoin d’un permis moto international ou de votre pays d’origine, et devrez laisser votre passeport en guise de caution. Faire des photos numériques du véhicule loué peut être une bonne idée, pour le cas où le loueur voudrait vous imputer par la suite des dommages qui existaient déjà.
Le Népal doit faire face à de grosses pénuries de carburant. Les stations service peuvent être à sec pendant plusieurs jours d’affilée, et il faut alors attendre des heures aux quelques stations approvisionnées, ou éventuellement, pour les motards, acheter de vieilles bouteilles remplies d’essence dans des boutiques locales.
Lors d’un accident, le voyageur est susceptible d’être considéré comme fautif par la partie adverse et de subir des pressions pour payer une compensation.
Vélo. Katmandou et Pokhara comptent de nombreux loueurs de vélos. Et pour cause : la bicyclette constitue un moyen aussi économique que pratique de se déplacer. La location des vélos indiens ou chinois standards revient à environ 350 Rs/ jour. Toutefois, sachez que ces montures peuvent être très difficiles à manoeuvrer. Plusieurs enseignes de Katmandou louent des VTT importés moyennant de 8 à 12 $US/jour environ. On trouve aussi des vélos enfant.
Taxis. Des taxis circulent dans les grandes villes comme Katmandou et Pokhara. Ils effectuent aussi bien des courses courtes que de longues distances. Les taxis dotés d’un compteur possèdent une plaque minéralogique noire. Les voitures privées qui font office de taxi pour de grands trajets arborent des plaques rouges.
On peut arrêter un taxi n’importe où, et on en trouve autour des arrêts officiels dans des destinations touristiques comme Bhaktapur et Patan. Sur certains trajets, des taxis peuvent refuser d’utiliser le compteur : c’est souvent pour faire payer plus cher les touristes, mais ça peut aussi être lié au coût croissant du carburant ou aux difficultés de circulation. Si un chauffeur refuse d’utiliser son compteur, essayez avec un autre taxi. Si aucun taxi n’est prêt à employer le compteur, tentez de marchander pour atteindre un prix raisonnable.
Rickshaw. Les nombreux rickshaws qui sillonnent le vieux Katmandou et les villes du Teraï sont pratiques pour un court trajet dans les rues étroites et bondées. N’hésitez pas à marchander le prix de la course. Bruyants et polluants, les auto-rickshaws sont progressivement supprimés. Il en reste encore quelques-uns dans deux ou trois villes du Teraï.
Tempo. Un tempo est un énorme auto-rickshaw qui suit un itinéraire fixe dans les plus grandes villes. Les vieux tempos diesel pollueurs ont été remplacés par des tempos safa (propres), qui fonctionnent à l’électricité ou au gaz, et par des minibus classiques à essence. Cela a permis d’assainir considérablement l’air dans la vallée de Katmandou. Les chauffeurs prennent et déposent les passagers n’importe où le long du parcours ; tapez sur le toit avec une pièce de monnaie quand vous voulez descendre.
Transports en commun. Les voyages en autobus peuvent être périlleux : le mauvais état des routes rallonge considérablement les temps de trajet et ces autocars sont régulièrement impliqués dans de graves accidents.
Réseau ferroviaire.
Transport aérien. Beaucoup de vols intérieurs se font à bord de petits avions à hélices, dans lesquels le poids doit être bien réparti. Sacs et valises sont toujours stockés à l’arrière, donc gardez ce dont vous avez besoin dans votre bagage à main. Vu le relief du pays, le Népal possède un excellent réseau aérien intérieur. Les ingénieurs ont construit des pistes d’atterrissage au fin fond de la jungle et au coeur des montagnes, sur les versants des sommets de l’Himalaya. Mais les pilotes doivent encore se fier à la navigation visuelle pour trouver un moyen d’atterrir, et rares sont les années où il n’y a aucun accident dans les montagnes.
Les vols étant tributaires de la météo, les avions décollent rarement à l’heure et sont souvent annulés à la dernière minute en raison d’une mauvaise visibilité. Il est essentiel de prévoir une marge de temps supplémentaire dans votre programme. Même si votre avion décolle à temps, il est tout à fait possible qu’il ne puisse pas atterrir à l’endroit prévu à cause du brouillard. Il serait très imprudent de réserver votre retour à Katmandou à moins de 3 jours de votre départ du Népal.
En cas d’annulation, la compagnie aérienne essaiera de vous trouver une place sur le prochain vol (certaines assurent des vols supplémentaires pour résorber le retard une fois la météo redevenue clémente). Si vous décidez de ne pas attendre, vous devriez pouvoir annuler votre billet sans avoir de pénalités à payer, mais le remboursement peut demander du temps.
Compagnies aériennes. La compagnie aérienne locale la plus importante est Nepal Airlines. Si votre destination est desservie par une compagnie aérienne privée, il sera toujours plus judicieux d’opter pour cette dernière. Les compagnies privées népalaises, qui pratiquent des tarifs légèrement plus élevés, sont plus fiables. La plupart des vols partent de Katmandou, mais il existe aussi des aéroports de moindre importance à Pokhara, à Nepalganj et à Surkhet dans le Sud-Ouest, ainsi qu’à Biratnagar, dans le Sud-Est. La plupart des compagnies proposent des “survols panoramiques des montagnes” le matin. Si vous décollez de Katmandou, sachez que les liaisons intérieures ne démarrent que quand ces derniers sont terminés.
Avant de prendre un vol domestique au Népal, il convient d’envisager la question de la sécurité aérienne. Mais il faut aussi mettre dans la balance les risques que présentent les déplacements par la route, ainsi que le gain de temps qu’offre l’avion. Entre un vol de 45 min et un trajet en bus de 17 heures sur des routes de montagne peu entretenues, la plupart des voyageurs optent pour l’avion. Les compagnies aériennes apparaissent aussi vite qu’elles ne disparaissent et les horaires évoluent. Aussi est-il préférable de réserver votre billet par l’intermédiaire d’une agence de voyages, d’une agence de trekking ou de votre hôtel. Les voyageurs étrangers doivent régler leur billet en devises fortes, habituellement en dollars US. Les résidents et les citoyens népalais payent environ 40% du tarif appliqué aux touristes, ce qui n’est pas négligeable quand on doit payer le vol de son guide ou de son porteur jusqu’à Lukla, pour le trek de l’Everest. Les frais d’annulation avant le départ sont de 10 à 15% du prix du billet. En cas de non-présentation à l’enregistrement, le billet est généralement perdu.
Tous les voyageurs doivent acquitter un supplément de 2 $US par trajet pour l’assurance, ainsi qu’une surtaxe pour le carburant, tous deux inclus dans les tarifs indiqués dans ce guide. Les billets ne s’échangent pas d’une compagnie à une autre. Cependant, certaines compagnies se sont déjà échangé des passagers à la dernière minute ! Reconfirmez toujours votre billet la veille de votre vol. Si vous “disparaissez” de la liste des réservations, il vous faudra plusieurs jours pour réapparaître.
Les bagages sont limités à 15 kg par personne. Sur certains vols, il est impossible de payer pour un excédent. Les couteaux, les briquets, les bonbonnes de gaz et les bâtons de marche ne sont (bien sûr) pas autorisés en cabine.
Frais d’hospitalisation et dépenses de santé. Afin de faire f
Eau du robinet. L’eau du robinet n’est pas potable. Il faut donc systématiquement acheter de l’eau en bouteille. Méfiez-vous également des glaçons.
Cartes de crédit. Les cartes de crédit sont de plus en plus utilisées, et l’on trouve aisément des distributeurs de billets. Les cartes Visa et MasterCard sont acceptées dans tout le pays, notamment dans la plupart des hôtels et restaurants de catégorie moyenne.
Distributeurs de billets. Les DAB
Bureau de change. Vous trouverez des bureaux de change dans toutes les grandes villes.
Il convient d’être vigilant lors des paiements par carte bancaire en dehors des grands hôtels et des agences de voyages, en raison du risque de fraude pouvant donner lieu à des retraits illicites de sommes d’argent.
Prix & Marchandage. Les prix dans les magasins sont fixes, mais il est bienvenu de marchander sur les marchés.
Pourboire.
Téléphonie. Les deux principaux opérateurs, Ncell et NTC, couvrent la majorité du pays avec un service allant de la 2G à la 4G. La couverture du réseau en campagne est très aléatoire et dépend du relief et de l’éloignement par rapport aux zones de peuplement. La couverture est plus faible dans la partie nord du pays (région des hautes montagnes). Les communications téléphoniques demeurent difficiles dans plusieurs zones reculées. Cette situation peut avoir des conséquences pratiques non négligeables, en retardant notamment les opérations de sauvetage en montagne, si les randonneurs ou leurs guides ne sont pas équipés de téléphones satellitaires.
Us & coutumes. La constitution dispose que le Népal est un pays laïc, mais la religion y occupe une place fondamentale. Le Népal est majoritairement hindou et compte aussi deux importantes minorités, bouddhiste et musulmane. Il est recommandé d’adopter une attitude respectueuse des usages locaux et de garder à l’esprit que les différences culturelles peuvent susciter une interprétation erronée de certains comportements. Il convient, aussi bien pour les hommes que pour les femmes, de porter des vêtements couvrant l’ensemble du corps. Les démonstrations d’affection en public sont également à éviter.
Budget quotidien
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Pour les européens, le coût de la vie au Nicaragua est plutôt bon marché. Négociez toujours et payez seulement une fois le service rendu, pour éviter de mauvaises surprises, notamment avec les taxis ou les services à la personne.
Hébergement. Les hôtels coûtent environ 20 à 40€ pour un confort moyen, les pensions de famille 10 à 15€, et un hôtel de luxe dans les 80€.
Alimentation. L’alimentation reste à des prix très accessibles. Un repas typique local coûte environ 4€, un repas au restaurant 10 à 12€ et un repas gastronomique 18€.
Transports. Les bus locaux sont accessibles dès 0,15€. Sur les trajets longs, ils coûtent environ 1€ de l’heure, soit 1€ pour 40km. Une petite course en taxi atteint les 2€, et la location d’une voiture est d’environ 40€ par jour. Un vol intérieur coûte environ 100€. La location d’un vélo coûte environ 5€ par jour, mais nécessite de laisser son passeport ou une caution ; préférez toujours cette dernière solution. Pour les transports maritimes, souvent nécessaires, préférez les bateaux publics, appelés « pangas » qui coûte 6 à 8€ par heure de trajet. Si aucune liaison régulière n’est prévue, vous devrez louer une panga privée à des tarifs atteignant les 50 à 100€ par heure de trajet.
Location de voiture avec chauffeur. La location de voiture avec chauffeur coûte de 80 à 120 € par jour selon le type de véhicule.
Attractions & musées. Sur le plan des attractions, comptez 2€ pour une entrée de musée, 25€ pour un circuit guidé d’aventure.
Vous pourrez voyager pour moins de 30 € (3 300 Rs) par jour en ayant recours aux solutions les plus économiques. Comptez de 30 à 80 € (3 300-8 800 Rs) par jour si vous optez par exemple pour un trek organisé avec camping ou pour un hébergement plus confortable de catégorie moyenne.
Moins de 40 $US
Chambre d’hôtel bon marché à Katmandou : 5-20 $US Dîner et petit-déjeuner dans un lodge de trekking : 10-12 $US Porteur/guide (trek) : 13/20 $US par jour
40-100 $US
Trek organisé avec camping : 50-80 $US/personne et par jour Repas à Katmandou : 7-10 $US Hôtel de catégorie moyenne : 20-80 $US
Plus de 100 $US
Hôtel haut de gamme à Katmandou ou lodge au Chitwan : 150-250 $US Vol en montagne : 171 $US Permis de trekking dans le Mustang : 700 $US/personne et par semaine
Quel temps fait-il ?
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Quand partir ?
Escalier naturel qui monte de la zone tropicale vers les hautes montagnes, le Népal a trois zones climatiques qui, en fonction de l’altitude, s’étalent d’est en ouest en trois longs rubans parallèles. La diversité de la météo dans ce pays est étonnante! Chaude et humide, la région subtropicale n’a rien à voir avec la chaîne himalayenne, très rude en hiver et qui reste fraîche en été. Ces deux opposés, qui font l’un des attraits du Népal, sont séparés par une bande climatique intermédiaire, de type tempéré, avec des étés assez chauds et humides et des hivers frais. Mais le Népal vit également au rythme de la mousson, qui est à la fois une bénédiction pour le renouveau des cultures mais aussi une entrave au développement. Il y a en conséquence, trois saisons touristiques au Népal : une haute saison d’octobre à décembre, une intermédiaire de janvier à mai, et la basse saison qui correspond à la mousson, de juin à septembre.
La haute saison : une météo clémente mais une forte fréquentation. Octobre marque la fin de la mousson et, comme la nature en ce début de saison sèche, le pays reprend ses couleurs et ses activités. Mais c’est indéniablement le mois le plus chargé d’autant plus que l’afflux touristique correspond à la période des grandes vacances des Népalais et à la fête de Dasaïn. Le ciel pur de novembre et la température encore clémente sur l’essentiel de l’Himalaya favorisent les treks, des plus simples aux plus ardus, et des milliers de randonneurs fréquentent les sentiers : il est souvent difficile de trouver un hébergement. Sur les marchés, légumes et fruits abondent, il fait bon se promener et visiter les sites et les villes. De rares orages d’origine cyclonique peuvent s’abattre brièvement et enneiger des cols. La température se rafraîchit en décembre, tout en restant très supportable à Katmandou où il ne gèle pratiquement jamais. Jusqu’à 10h du matin et presque tous les jours, le brouillard recouvre la vallée. Plus en altitude, la traversée des grands cols est désormais quasi impossible. Pendant toute cette saison, dans la zone tempérée, la bonne visibilité sur la chaîne himalayenne permet d’entreprendre des randonnées en altitude moyenne, et de profiter des paysages et sites remarquables qu’offre le Népal. Un séjour dans la zone subtropicale est également tout indiqué : la température y est tout à fait agréable, et une moindre humidité permet de visiter les parcs naturels dans de très bonnes conditions.
La saison intermédiaire offre de belles opportunités. En plein hiver occidental, au mois de janvier, le Népal connaît souvent une période de beau temps. Le ciel est dégagé et les montagnes peuvent encore être visibles de loin. La fréquentation baisse, les trekkeurs que l’on rencontre sur les sentiers du camp de base de l’Everest ou ceux des Annapurna, sont surtout Australiens ou Japonais. En altitude, dès le mois de mars, de très rares averses provoquent des chutes de neige et vers la fin du mois, la température s’élève. C’est en général en avril que les principaux cols d’altitude redeviennent accessibles. Avec le réveil de la nature, les premiers rhododendrons fleurissent et la saison devient propice aux randonnées dans les contreforts himalayens jusqu’à des altitudes proches de 4 000 m. Cette saison permet aussi les déplacements dans les zones d’altitude moyenne, inférieures à 2 500 m. C’est notamment un bon moment pour visiter Pokhara où la fréquentation est moindre et la température particulièrement douce. Mais il faut accepter que la vue sur les montagnes soit souvent bouchée par un capuchon nuageux ! À la pleine lune se déroulent les plus grandes fêtes d’hiver : Shiva Ratri, la nuit de Shiva, et le Nouvel An tibétain, un événement important à Bodnath et Swayambhunath. En fin de cette saison, en avril, le temps est en général beau partout, la chaleur augmente et l’on célèbre le Nouvel An népalais avec les nouvelles récoltes. La saison des labours commence en terres arides et en altitude. Au cours du mois suivant, la chaleur monte dans les basses vallées et atteint les hautes vallées. Les éleveurs de yaks commencent leur transhumance vers les alpages ; la plus grande fête du Mustang, Tiji, se déroule à Lho Mantang. Dans la vallée de Katmandou, la fin du mois est marquée par un voile de brume. Plus au sud, en zone tropicale, les températures sont élevées, le temps est lourd et l’on attend les premiers signes de la mousson.
La mousson atteint le Népal de mi-juin à mi-septembre. Ce phénomène climatique est si important et brutal qu’il conditionne la vie des hommes et des végétaux. Son origine dépasse largement les frontières du Népal : en été, l’évaporation est extrême sur les eaux du golfe du Bengale. Au même moment, l’air raréfié du plateau tibétain s’allège sous l’effet du soleil, provoquant un formidable phénomène d’aspiration. Des nuées surchargées d’humidité se précipitent sur le continent indien pour y déverser leurs eaux. Butant contre la grande barrière himalayenne, les pluies redoublent. Orientée sud-est nord-ouest, la mousson est plus violente à l’est qu’à l’ouest et affecte plus le mois de juillet que le mois d’août. L’eau ruisselle en abondance et envahit le pays, la vue sur les montagnes est inexistante. Seules quelques zones montagneuses situées au-dessus des nuages peuvent échapper à la mousson. Le plateau tibétain, protégé par la chaîne himalayenne, ne reçoit qu’un tiers de cette manne nourricière. C’est en général au milieu du mois de juin que les premières pluies de la mousson atteignent le Népal. Ce mois de juin reste cependant une très bonne période pour visiter les hautes vallées de l’extrême ouest népalais, le Dolpo en particulier, qui n’est que peu atteint par les premières pluies. Au début du mois de juillet, la mousson s’abat généralement de façon très violente, provoquant des crues souvent dévastatrices. Les randonnées sont difficiles voire impossibles. Vers le 15 juillet, les Népalais célèbrent le solstice d’été, une période d’impureté religieuse qui correspond au repiquage du riz. Progressivement, avec l’arrivée du mois d’aout, les précipitations se réduisent à un orage quotidien qui alterne en fin de journée avec de belles éclaircies. Une grande période de fête anime la vallée de Katmandou dans la seconde partie du mois. Septembre voit la fin de la mousson, qui peut s’achever curieusement par un regain de précipitations violentes pendant quelques jours. La période des récoltes et celle des premières fêtes d’automne est lancée, un bon moment pour voyager au Mustang et au Dolpo.
Le Climat
Le climat du Népal permet des séjours en toute saison mais la haute saison touristique va d’octobre à avril, période pendant laquelle la météo est clémente avec un bon ensoleillement. Durant les mois de juin et juillet, les masses d’air humide du Golfe du Bengale rencontrent la chaîne himalayenne. Elles se refroidissent alors et forment de la condensation qui retombe sous forme de pluie. C’est la mousson et elle correspond en toute logique à la très basse saison touristique au Népal.
Gastronomie Locale

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Comme la cuisine indienne de laquelle elle est assez proche, la cuisine népalaise est majoritairement végétarienne. La spécialité la plus répandue est le Dal bhat, un savoureux mélange de riz, lentilles et légumes qui se trouve dans tous les restaurants du pays et se mange à n’importe quelle heure de la journée. Il faut aussi goûter aux irrésistibles momos, des petits raviolis frits ou cuits à la vapeur et farcis de viande ou de légumes.
- la cuisine frite : pollo frito
Les boissons et alcools :
- de la bière (plus ou moins tiède), fabriquée localement
Informations Générales
Capitale du Népal
Katmandou
Langue
Népali et nombreux idiomes locaux (bhojpuri, tharu, tamang, newari, etc.) ; anglais très répandu
Population
29 millions d’habitants
Superficie
140800 km²
Décalage horaire entre la France et le Népal
GMT/UTC + 5h45
Formalités d’entrée au Népal
L’entrée au Népal est soumise à l’obtention d’un visa. Des visas touristiques à entrées multiples peuvent être obtenus à l’ambassade du Népal à Paris, en ligne sur le site du Département de l’Immigration ou à l’arrivée à l’aéroport de Katmandou (se munir de deux photographies d’identité). Le visa ne peut être apposé que sur un passeport dont la durée de validité est supérieure ou égale à six mois.
Le Népal pratique le contrôle des changes. Il est obligatoire de déclarer auprès des douanes à l’entrée sur le territoire toute somme d’argent liquide d’un montant supérieur à l’équivalent en valeur de 2 000 USD. Le non-respect de cette législation peut être puni par de fortes amendes et par des peines de prison ferme.
Les voyageurs qui effectuent une excursion en Inde doivent exiger, au passage à la frontière, tant à l’aller qu’au retour, que leur passeport soit tamponné. Il est recommandé, pour se prémunir contre les conséquences d’un éventuel vol ou d’une perte de ce document, de photocopier, photographier ou scanner les pages où figurent visas et tampons. Pour les conditions d’entrée en Chine, il convient de se renseigner auprès de l’ambassade de Chine à Paris et/ ou à Katmandou.
Adresses et numéros utiles
Ambassade de France au Népal
Lazimpat BP 452
Katmandou
Tel : +977 1 44 12 332
Tel (secondaire) : +977 1 44 14 734
Tel (urgences) : +977 980 101 7201
Courriel : ambassade@ambafrance-np.org
Site Web : https://np.ambafrance.org/
Ambassade du Népal en France
Fonctions consulaires assurées par l’Ambassade
45bis, rue des Acacias 75017 Paris
Tel : 01.46.22.48.67
Courriel : nepalinparis@noos.fr
Site Web : https://fr.nepalembassy.gov.np/
Électricité
220 V et 50 Hz ; les coupures de courant sont fréquentes.
indicatif téléphonique du Nicaragua
+ 977
Santé
Aucun vaccin n’est obligatoire pour se rendre au Népal. Cependant, il est prudent de se faire vacciner contre la typhoïde et les hépatites A et B. Certains voyageurs prennent également un traitement antipaludique, la plupart des risques de maladie provenant des moustiques.
Les problèmes digestifs et la diarrhée sont dus aux bactéries, virus et parasites qui peuvent être présents dans des aliments ou de l’eau contaminés. Le climat tropical est aussi susceptible de provoquer d’autres désagréments, notamment des piqûres d’insectes pouvant s’infecter, des éruptions cutanées ou des coups de chaleur.
Au Népal, tous les secours en montagne sont payants et les hélicoptères ne décollent que s’ils ont la garantie d’être payés. La prise en charge d’une assurance-assistance incluant les frais de recherche et d’évacuation en montagne est impérative, pour garantir aux compagnies privées d’hélicoptères le paiement des recherches en montagne et le retour vers Katmandou. À défaut, le voyageur ou sa famille s’exposent au risque de n’être pas secourus, ou de devoir financer eux-mêmes le coût des recherches et/ou du rapatriement. Il est de plus impératif de lire soigneusement les clauses du contrat d’assurance assistance, en particulier celles allant avec l’utilisation d’une carte de crédit, afin de vérifier la prise en charge des frais de recherche et d’évacuation en montagne. La garantie « neige et montagne » de la carte Visa ne permet pas d’avancer les frais de secours en montagne (sauf accord spécifique avec les professionnels locaux, ce qui n’est généralement pas le cas au Népal). De même, parfois, seuls les accidents sont couverts, et non les maladies comme le mal des montagnes. En outre, le transport en hélicoptère du lieu de l’accident vers Katmandou est réservé aux situations d’extrême urgence (œdème cérébral, accident mettant la vie en danger). En cas d’abus (simple fatigue, mal des montagnes sans gravité, petite blessure permettant l’évacuation par voie terrestre), l’assurance pourra éventuellement se retourner contre son assuré et lui demander des compensations financières élevées.
Il est donc important de connaître et faire connaître les références de son contrat et les coordonnées de son assurance pour permettre une intervention beaucoup plus rapide des secours (donner ces renseignements à son agence de trek).
Par ailleurs, des cas avérés de fraude à l’évacuation ont été constatés.
Il est conseillé de :
bien conserver sur soi son numéro de dossier et le numéro de téléphone de la compagnie d’assurance,
exposer soi-même ses symptômes à sa compagnie d’assurance, s’assurer d’avoir obtenu son accord préalable sur toute mesure à prendre, que ce soit l’évacuation, le choix d’un établissement d’accueil, les examens et traitements proposés, qui doivent être appropriés et proportionnés au diagnostic,
conserver en permanence son passeport avec soi.
Pour les personnes effectuant des voyages supérieurs à 3 mois, vérifier précisément avec la compagnie d’assurance avant le départ de France les conditions retenues. Il est en effet fréquent que les assurances considèrent les séjours supérieurs à 90 jours comme une expatriation et que, de ce fait, les contrats de rapatriement et de soins médicaux soient caducs une fois ce délai dépassé.
Monnaie
Le Népal possède la roupie népalaise (NPR)
Article publié pour la première fois le 08/08/2024





