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Itinéraire conseillé au Kenya

Les Incontournables
Vivre avec les Masaï
Les projets communautaires se développent de plus en plus au Kenya. Ils touchent au développement durable, à la protection de l’environnement et/ou au tourisme solidaire, et donnent l’occasion de vivre des expériences uniques. Si vous ne voulez pas ressembler aux touristes qui défilent dans les villages massaï appareil photo à la main, c’est un bon choix.
Lewa Wildlife Conservancy : Un endroit formidable qui mène, entre autres, des programmes de santé et d’éducation
Lion Guardians : Une approche innovante mêlant protection des lions et renforcement des traditions massaï
Kimana Community Wildlife Sanctuary : Un parc, dirigé par les Massaï eux-mêmes, doté d’un fort ancrage local
Visite d’un manyatta massaï : Pour un bon aperçu de la vie des Massaï
David Sheldrick Wildlife Trust : Une fondation consacrée à la protection des espèces menacées, notamment des éléphants et des rhinocéros noirs
Croisière en boutre
Naviguer à bord d’un dhow (boutre) comme le faisaient jadis les marchands arabes en quête d’épices est la façon la plus agréable de découvrir la côte fascinante de l’Afrique de l’Est. Bien plus qu’un moyen de transport, cela renvoie à une histoire séculaire et oblige à vivre au rythme que les habitants de la côte ont su adopter depuis bien longtemps.
Mkwiro : Un village d’un calme imperturbable, accessible uniquement en bateau
Matandoni : L’endroit où l’on peut observer la construction des boutres avant de partir sillonner l’archipel de Lamu pendant une journée
Île de Funzi : Une île couverte de mangroves que l’on visite en boutre pour voir les crocodiles
Lamu : Trouvez un bon capitaine pour une journée de navigation entre Lamu et l’île de Manda
Takwa : La perle des excursions dans l’archipel de Lamu
Parc national marin de Kisite
Petit bijou caché à proximité de la Tanzanie, la paisible île de Wasini est accessible depuis Diani Beach, où l’on peut embarquer à bord d’un boutre digne d’un sultan omanais et s’adonner au snorkeling dans le parc national marin de Kisite. Rien n’empêche toutefois de s’y rendre en dehors de tout circuit et de parcourir les sentiers du village presque oublié de Mkwiro pour s’imprégner de la culture swahilie
Parc national du lac Nakuru
Régulièrement classé parmi les cinq premiers du Kenya, ce parc exceptionnel s’organise autour d’un des plus beaux lacs de la vallée du Rift, le lac Nakuru, bordé d’un côté par un escarpement abrupt. Outre les colonies de flamants et de pélicans qui se rassemblent à l’occasion sur les rives, de nombreux mammifères terrestres, notamment des lions, des léopards, des girafes de Rothschild, très menacées, des zèbres, des buffles, plusieurs espèces de primates et les rhinocéros les plus faciles à apercevoir de tout le pays convergent ici.
Parc national de Hell’s Gate
Plutôt que d’observer la faune à l’abri d’un 4×4, le parc national de Hell’s Gate permet de le faire à pied ou à vélo. Cet ensemble de falaises rouges volcaniques, d’étranges formations rocheuses et de profonds canyons au cœur de la vallée du Rift abrite, certes, moins de grands prédateurs, mais le contact rapproché avec la nature exalte les sens et donne le frisson comme nulle part ailleurs au Kenya.
Mont Longonot
Doté d’une forme de volcan typique, le mont Longonotest l’un des reliefs les plus accessibles de la vallée du Rift au Kenya. Contrairement à l’ascension du célèbre mont Kenya, qui tient davantage de l’expédition, il suffit de 90 minutes de marche ardue pour atteindre le sommet, et de 4 heures pour monter, faire le tour du cratère et redescendre. Les courageux se voient récompensés par un panorama splendide sur la vallée du Rift (en particulier sur Hell’s Gate) et sur la forêt nichée au fond du cratère
Masaï Mara
Ponctuée d’acacias à la cime aplatie, la savane ondulante de la réserve nationale de Masai Maraabrite l’une des plus fortes concentrations d’animaux de la planète. La célèbre migration des gnous, qui débute au mois de juillet, voit déferler dans les plaines des millions d’inpidus aux côtés de troupeaux de zèbres, d’éléphants et de girafes. Attirés par la perspective du festin, groupes de lions, guépards solitaires et meutes de hyènes tachetées s’en donnent à cœur joie.
Kakamega
Les sentiers qui sillonnent la forêt de Kakamega offrent une rare occasion de laisser de côté les safaris en 4×4 pour se dégourdir les jambes. Cette forêt tropicale primaire renferme 330 espèces d’oiseaux, 400 espèces de papillons et sept sortes de primates. Au milieu des arbres majestueux se cachent des spécimens végétaux fascinants, des délicates orchidées aux figuiers étrangleurs.
Ascension du Mont Kenya
Le mont Kenya, plus haute montagne du pays et deuxième d’Afrique, s’élève au cœur du territoire national, en plein pays kikuyu. Avec quatre jours devant soi, de la détermination et plusieurs couches de vêtements chauds, on peut grimper jusqu’au sommet gelé de Point Lenana, tout près de l’équateur et pourtant si différent des autres paysages africains.
Le fort portugais de Mombasa
Le 7 avril 1498, Vasco de Gama découvre l’ile de Mombasa lors de son premier voyage vers les Indes. En 1591, le roi de Portugal autorise la construction d’un fort sur l’ile. Les travaux du fort Jesus sont initiés en 1593. En 1698, le fort tombe sous la domination des sultans d’Oman, qui perdure jusqu’à l’arrivée de la Compagnie britannique impériale d’Afrique de l’Est à la fin du XIXe siècle. L’architecture du fort de Mombasa, avec ses proportions, ses murailles imposantes et ses cinq bastions, reflète la théorie architecturale militaire de la Renaissance. Le fort est inscrit sur la liste du patrimoine mondial de l’UNESCO. [Voir la vidéo]
Les sites classés par l’UNESCO
- Parcs nationaux du Lac Turkana
- Parc national/Forêt naturelle du mont Kenya
- Vieille ville de Lamu
- Forêts sacrées de kayas des Mijikenda
- Fort Jésus, Mombasa
- Réseau des lacs du Kenya dans la vallée du Grand Rift
- Site Archéologique de Thimlich Ohinga
- La ville historique et site archéologique de Gedi
Liste indicative :
- Geometric rock art in Lake Victoria Region of Kenya, Tanzania, and Uganda 31/01/2024
- Nyandarua Mountains 30/06/2023
- Amboseli National Park 30/06/2023
- Coastal Forests of Kenya (Arabuko Sokoke Forest and Shimba Hills National Reserve) 30/06/2023
- Eastern Arc Mountains, Kenya 30/06/2023
- Mt. Elgon Ecosystem 30/06/2023
- Mt Kulal Biosphere Reserve 30/06/2023
- Hell’s Gate National Park 30/06/2023
- The Stone Pillar Sites of Turkana Basin 30/06/2023
- Olorgesailie Prehistoric Site 30/06/2023
- Mt. Marsabit National Park and Reserve 30/06/2023
- Maasai Mara Game Reserve 30/06/2023
- Kakamega Forest 30/06/2023
- Meru Conservation Area 30/06/2023
- Mfangano Island Rock Art Sites 30/06/2023
- The Marakwet Escarpment Furrow Irrigation System 30/06/2023
- Kilifi Caves (Panga Ya Saidi, Mawe Meru and Chasimba Caves) 30/06/2023
- The Meru Conservation Area 12/02/2010
- The African Great Rift Valley – The Maasai Mara 12/02/2010
- The Great Rift Valley – The Kenya Lakes System 12/02/2010
- The Tana Delta and Forests Complex 12/02/2010

Autres lieux à voir
Les plages
Le Kenya possède un littoral splendide, et même la surexploitation de certaines zones ne parvient pas à en diminuer l’attrait. On peut facilement éviter les vastes complexes hôteliers, même si les touristes les fréquentent pour une bonne raison : leurs plages paradisiaques. Ailleurs, cependant, subsistent des étendues de sable qui ne demandent qu’à être découvertes.
Takaungu : Ce village de pêcheurs et sa plage de sable déserte au bord de l’océan Indien dessinent une image de carte postale
Shela Beach : Avec 12 km de sable blanc, c’est l’une des plus belles plages de Lamu
Watamu : Une plage préservée de 7 km, à proximité d’un charmant village de pêcheurs
Île de Manda Dunes : mangroves et plages paisibles oubliées par le temps
Tiwi Beach : Plus paisible que Diani Beach et d’une beauté comparable
Diani Beach : Une plage fréquentée mais néanmoins superbe
Lamu
Lamu fait partie des destinations les plus pittoresques de la côte kényane. En l’absence de voitures, la meilleure façon de découvrir cette ville élégante consiste à parcourir à pied ses ruelles jalonnées de majestueuses portes swahilies et de cours cachées aux vives couleurs, en ne manquant jamais de s’arrêter pour discuter avec les gens et boire un jus de fruits frais
Amboseli
Il n’existe sans doute pas d’endroit plus propice à l’observation des éléphants que le parc national d’Amboseli, dans le sud du pays. Le Kilimandjaro enneigé, plus haut sommet d’Afrique, qui apparaît en fond sur presque toutes les photos du site, contribue indéniablement à son attrait. Dans ce parc épargné par le braconnage, les pachydermes tolèrent bien la présence humaine, ce qui permet de les approcher de très près. Ils arborent en outre des défenses d’une taille particulièrement impressionnante
Safaris
Les safaris sont de loin la première préoccupation des visiteurs au Kenya. Il en existe de toutes sortes, ceux effectués à dos de chameau dans la région comprise entre Isiolo et le lac Turkana étant considérés comme les plus mémorables. Le réserve nationale la plus fréquentée est celle de Masai-Mara, à l’ouest de Nairobi, qui offre également des possibilités de découvrir l’étonnante faune africaine depuis une montgolfière.
Observation des félins
La vue de prédateurs produit à coup sûr un frisson d’excitation, et les grands félins attirent tout particulièrement les visiteurs. Le spectacle d’un lion assoupi sous un arbre, d’un léopard solitaire étendu sur une branche ou d’un guépard piquant un sprint dans la savane laissent des souvenirs inoubliables.
Réserve nationale de Masai Mara : Le meilleur endroit pour apercevoir les trois espèces de félins, en chasse de juin à octobre
Parc national de Tsavo East : Un autre site où lions, léopards et guépards se laissent assez facilement surprendre
Parc national de Tsavo West : Les fauves se montrent furtifs, mais les débusquer fait partie du jeu
Parc national d’Amboseli : Propice pour rencontrer des lions à la saison sèche
Parc national de Meru : Lions et guépards
Parc national du lac Nakuru : Lions et léopards
Parc national de Nairobi : Lions, léopards et guépards à portée de vue de la capitale
Observation des éléphants et rhinocéros
Ces mastodontes sont les animaux emblématiques du continent. Observer une famille d’éléphants déployée dans la savane ou des rhinocéros qui se baignent dans la boue ocre du Tsavo a quelque chose d’envoûtant.
Parc national d’Amboseli : Ce parc permet de s’approcher au plus près d’éléphants dotés de défenses impressionnantes, avec le Kilimandjaro en toile de fond
Parc national de Tsavo East : La plus importante population d’éléphants du Kenya, avec plus de 11 000 inpidus
Parc national du lac Nakuru : L’un des sites les plus favorables du pays pour croiser le rhinocéros noir, gravement menacé
Parc national des Aberdare : Éléphants et rhinocéros noirs peuplent les pentes tapissées de forêts des hauts plateaux du centre
Parc national de Tsavo West : Une réserve majeure pour le rhinocéros noir, qui cohabite avec des “éléphants rouges”
Parc national de Marsabit : La colonie d’éléphants la plus septentrionale du Kenya
Nourrir les girafes de Rothschild au Giraffe Manor
En périphérie de la ville de Nairobi, à 20 km au Sud, ne manquez pas le Giraffe Centre, un sanctuaire privé dédié à la sauvegarde des girafes de Rothschild et proposant des programmes éducatifs pour enfants. Voir ces majestueux ruminants dans leur milieu naturel, leur donner à manger, leur caresser tendrement la crinière, est une expérience unique. Dès votre arrivée au centre, on vous remettra des grains de céréales ou des feuilles fraîches avec lesquelles les bêtes seront nourries. [Voir la vidéo]
Observation des oiseaux
Le Kenya fait partie des destinations d’Afrique les plus prisées par les ornithologues amateurs. Avec quelque 1 200 espèces répertoriées, même les novices peuvent prendre plaisir à repérer lors d’un safari de nombreux oiseaux étonnants. Les migrateurs en provenance d’Europe arrivent à partir de novembre pour hiverner.
Parc national du lac Nakuru : Des flamants par centaines de milliers (parfois) et 400 autres espèces
Parc national d’Amboseli : Plus de 370 espèces, dont des rapaces et des grues royales
Réserve nationale du lac Bogoria : Un autre repaire de flamants spectaculaire, dans une zone humide internationalement reconnue
Forêt de Kakamega : Plus de 330 espèces dans un environnement de forêt tropicale humide
Parc national de Saiwa Swamp : Plus de 370 espèces sur à peine plus de 15 km2
Lac Baringo : Plus d’un tiers des espèces aviaires du Kenya se trouve ici
Plonger au Kenya
Les spots
Les récifs abondent le long des rivages kényans, offrant des sites de plongée et de snorkeling parmi les plus intéressants d’Afrique de l’Est. Certes, ce n’est pas la mer Rouge, mais les amateurs occasionnels pourront s’émerveiller devant une faune abondante et une gamme de coraux exceptionnelle. Si les grands complexes hôteliers ont des écoles de plongée de premier ordre, le snorkeling se pratique le plus souvent depuis l’arrière d’un boutre – en toute décontraction…
Parc national marin de Malindi : Excellentes conditions de plongée de juillet à février
Île de Manda Toto : Les inconditionnels de l’archipel de Lamu privilégient le snorkeling autour de cette île
Parc national marin de Kisite : Snorkeling en compagnie des dauphins, et plongée
Parc national marin de Watamu Récifs : tortues de mer et poissons fabuleux
Diani Beach : D’excellentes écoles de plongée et une épave de bateau intentionnellement coulée
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Un peu d’Aventure
Trekking
Le mont Kenya est la destination de prédilection des randonneurs chevronnés. Leurs homologues plus calmes, ou moins courageux, lui préfèrent le mont Elgon, sur la frontière ougandaise, ou les Ngong Hills, près de Nairobi.
Rafting
Le pays compte enfin des possibilités de rafting (sur l’Athi-Galana), de plongée et de planche à voile.
Sécurité
Délinquance. La criminalité au Kenya demeure l’une des plus élevées d’Afrique : les vols à la tire (assortis de violence en cas de résistance), les agressions en voiture et les cambriolages sont fréquents. La vigilance est donc de mise, notamment dans les centres urbains (Nairobi, Kisumu, Mombasa) ainsi que sur l’ensemble de la côte et des régions touristiques. Les zones résidentielles n’échappent pas à ce phénomène. Des opérations de police sont fréquentes dans les comtés de Turkana, West Pokot, Elgeyo Marakwet, Baringo, Laikipia et Samburu, afin de traquer certains groupes de bandits. Un couvre-feu est en vigueur de 18 heures à 6 heures. Il est recommandé de limiter les dans ces zones.
Risque terroriste.
Il est formellement déconseillé de séjourner à la frontière entre le Kenya et la Somalie, en raison des mouvements de troupes à la frontière, des menaces récurrentes et des incursions et attaques opérées par le mouvement Al Shabab sur le sol kényan. Le risque d’enlèvement est également important. La zone concernée s’étend jusqu’à 100 km à l’intérieur du pays. Elle inclut les localités de Mandera, Buite, El Wak, Dif, Liboi, Dadaab, Garissa (ainsi que la route menant de cette localité à Dadaab). Les axes routiers sont exposés aux risques d’attentats à l’explosif ou d’attaque par des bandes criminelles. La partie continentale du comté de Lamu est également formellement déconseillée pour les mêmes raisons y compris l’archipel de Lamu. Les déplacements à la frontière avec le Soudan du Sud et avec l’Éthiopie sont formellement déconseillés, en raison des risques d’incursions par des bandes armées de part et d’autre. Compte tenu de l’insécurité récurrente, il est déconseillé de se rendre au nord de la ligne Kitale/ Archers’ Post/ Garissa (comtés de Turkana, Marsabit et Wajir), sauf raison impérative et sous réserve d’être accompagné d’une escorte policière. Cette région est marquée par des tensions intercommunautaires qui, sur fond de sécheresse et de compétition pour l’accès à l’eau et aux pâturages, donnent régulièrement lieu à des conflits localisés mais violents. Il est possible d’accéder aux réserves nationales de Shaba, Buffalo Springs et Samburu. La banlieue nord-est de Nairobi (Eastleigh, Pangani) est déconseillée sauf raison impérative. Il est conseillé de faire preuve de la plus grande prudence en cas de déplacement à Kibeira ou Mathare. Il est également recommandé de faire preuve de vigilance renforcée dans le reste de la capitale en particulier dans les lieux publics fréquentés par les ressortissants étrangers (centres commerciaux, bars, hôtels …). Il convient de privilégier pour les sorties les lieux qui bénéficient d’un dispositif de sécurité effectif et dissuasif. Compte tenu des attaques récurrentes à caractère terroriste, la partie nord de la région côtière de l’océan Indien jusqu’au nord de la ville de Malindi est déconseillée sauf raison impérative.
Pour des informations à jour sur la sécurité en Albanie, consultez le site du ministère des Affaires étrangères avant votre départ. En savoir plus sur le site du ministère des Affaires Etrangères.
Bon à savoir
Infrastructures routières. Les routes secondaires sont souvent mal entretenues. Il est préférable de se renseigner sur la présence de stations essence sur les axes secondaires dès que l’on s’éloigne de Nairobi. La circulation peut s’avérer dangereuse, notamment de nuit, en raison de la vétusté du parc automobile, de l’imprudence de certains conducteurs et des risques d’attaque à main armée. Chaque année, plus de 15.000 personnes perdent la vie en raison d’accidents de la route. Il est donc recommandé de faire preuve d’une extrême vigilance en matière de conduite au Kenya, et faire particulièrement attention aux bus ou minibus (« matatus ») dont le comportement sur la route est très dangereux.
Code de la route. Les vitesses maximales autorisées sont de 50 km/h en agglomération, 60 km/h aux abords des agglomérations, et 80 km/h partout ailleurs. De nombreux contrôles sont pratiqués.
Autobus. Les voyages en bus ou en « matatus » (minibus) ne sont pas sans risques : les conducteurs, cherchant avant tout à rentabiliser au maximum les trajets, ont tendance à négliger la sécurité. Il est recommandé aux voyageurs qui seraient amenés à voyager en bus de préférer les compagnies les plus onéreuses, gage de plus grande fiabilité.
Taxi moto Boda boda. Il est très fortement déconseillé de conduire de nuit en dehors des agglomérations et d’emprunter les taxi-motos ou « boda-boda », très vulnérables et dangereux.
Réseau ferré. Deux lignes de chemin de fer desservent Mombasa et Kisumu au départ de Nairobi. Le trafic vers Kisumu est suspendu. La desserte de Mombasa est assurée notamment par le SGR. Prévoyez d’arriver en avance, les contrôles de police anti-terroristes rendent l’accès plus compliqué qu’à celui d’un aéroport. Il est préférable d’éviter de prendre le bus et de privilégier le train ou l’avion pour les trajets longue distance ou le taxi pour les déplacements intra-urbains.
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Période des pluies. Attention à la conduite durant la période des pluies : il n’est pas rare que le moteurs des voitures soient noyées par les pluies diluviennes, qui peuvent atteindre plus de 50 centimètres de haut dans certaines rues. Prenez votre temps pour conduire dans les parties les moins profondes, et en observant les pratiques locales.
Cartes de crédit. Il est possible d’utiliser des cartes de crédit internationales dans les grandes villes et les lieux touristiques. Toutefois, notamment sur la côte, certains services (hôtels, centres de plongée ou de loisirs…) appliquent une majoration d’environ 4% pour l’utilisation de la carte de crédit et la connexion internet peut être déficiente. On trouve des distributeurs de billets (Visa, Mastercard) à Nairobi et Mombasa.
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M-Pesa Paiement. En cas d’utilisation d’une carte SIM de téléphone portable Safaricom, il est possible d’utiliser le système de paiement M-Pesa qui permet de payer en utilisant son téléphone. Ce système est largement utilisé au Kenya et permet de payer tous types de transaction (des petits achats aux grosses factures). Les voyageurs qui souhaitent utiliser ce système trouveront l’ensemble des informations nécessaires au sein des magasins Safaricom.
Distributeurs DAB. Les distributeurs automatiques de billets, courants dans les principales zones urbaines, acceptent pour la plupart les principales cartes bancaires internationales. La banque ANZ dispose d’un DAB à l’aéroport international de Nadi. Même s’ils se démocratisent, vous ne trouverez pas de DAB dans les lieux reculés et certaines petites îles.
Bureaux de change. Pour les opérations de change, il convient d’être attentif au taux proposé. Les dollars américains sont mieux acceptés que les euros pour un paiement en espèces.
Pourboires. Le pourboire n’est pas coutumier, ni ouvertement encouragé aux Fidji.
Tabac. Il est interdit de fumer dans les lieux publics. Sont concernés les bureaux d’entreprises et administrations, cafés et restaurants (sauf s’ils possèdent une zone fumeurs), lieux de culte, parcs, marchés et moyens de transports publics ou privés. Plusieurs municipalités dont Nairobi, Mombasa et Nakuru ont mis en place une interdiction générale de fumer dans la rue, à l’exception des endroits spécifiquement désignés à cet effet. Les amendes encourues peuvent atteindre 50 000 shillings à Nairobi (environ 500 €).
Photographie. La prise de vues photographiques fait l’objet de restrictions. Il est interdit, sur l’ensemble du territoire, de photographier les bâtiments officiels kényans, ainsi que les ambassades et consulats étrangers et les emprises des Nations Unies. Le centre-ville de Nairobi fait l’objet d’une interdiction générale de prise de vues.
Ivoire. La détention et le commerce d’ivoire sont strictement interdits au Kenya. Détenir de l’ivoire, y compris avec des certificats d’origine, est susceptible de 10 000 euros d’amende ou 5 ans de prison. Lors de son voyage au Kenya, même en transit à l’aéroport, il est possible d’être arrêté avec des objets en ivoire.
Us et coutumes. L’homosexualité est un délit puni par le Code pénal kényan (jusqu’à 14 ans de prison).
Budget quotidien
Pour les européens de l’Ouest, le coût de la vie est légèrement plus faible qu’en Europe.
Hébergement. Les hôtels coûtent moins de 30€ pour un confort basique, 40€ à 70€ pour un confort moyen, et un hôtel de luxe dans les 100 à 200€. Toutes la gamme d’hôtellerie est accessible : hôtels 5*, chambres d’hôtes, auberges de jeunesse, motels, complexes touristiques, cabanes dans les arbres, bungalows sur la plage, logements chez l’habitant dans les villages. Le camping est peu développé
Alimentation. L’alimentation reste à des prix accessibles, les repas étant généralement intégrés dans les tarifs hôteliers. Compter environ 10€ le repas.
Quel temps fait-il ?
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Quand partir ?
Haute saison : La haute saison touristique au Kenya s’étend de juillet à octobre et bat son plein en juillet août, période où la fréquentation est la plus intense pendant les grandes vacances. C’est pendant ces mois que le climat est le plus sec et le plus chaud, offrant des conditions idéales aux safaris. L’essentiel des grandes migrations de troupeaux de gnous et de zèbres a lieu en juillet août. Septembre et octobre sont des mois légèrement moins fréquentés par les touristes. Les herbes sont en outre moins hautes dans la savane, ce qui facilite l’observation des animaux en liberté dans les nombreux parcs naturels du pays.
Moyenne saison : La moyenne saison, de janvier à mars, offre également des conditions agréables pour visiter le Kenya, malgré les températures élevées à l’intérieur des terres. Le climat sur la côte est plus clément, ainsi que sur les îles de l’archipel de Lamu dans l’Océan Indien. Janvier et février sont des mois secs. Janvier est le mois idéal pour observer la naissance des zèbres, et février la naissance des gnous. Les couleurs à cette période sont dans des tons dorés magnifiques sur tout le territoire intérieur.
Basse saison : La basse saison est la saison des pluies, qui s’étend de fin mars à juin pour l’essentiel, avec une petite réapparition entre novembre et décembre. Les pluies au Kenya sont intermittentes et les températures restent chaudes. En avril et mai les pluies sont les plus fortes, de violents et courts orages rendent les pistes impraticables et les safaris difficiles. De nombreux sites sont d’ailleurs fermés aux touristes en cette période. Les pluies n’empêchent pas le tourisme balnéaire et les séjours sur l’archipel au large de la côte, où se tiennent en mars et fin novembre deux festivals de danse et chants traditionnels. En mai et juin on peut également observer les plus grands rassemblements et envols de flamants roses sur le lac Nakuru. Le Kenya se couvre de vert pendant la saison des pluies et la nature est d’une grande beauté.
Le Climat
Les mois de janvier et de février, lorsque le temps est chaud et sec, sont la meilleure période. C’est également à cette époque que les oiseaux sont présents en grand nombre aux abords des lacs de la vallée du Rift. La période s’étalant entre juin et septembre est également agréable. La pluie sévit entre mars et mai et, dans une moindre mesure, entre octobre et décembre.
Le Kenya présente une grande diversité climatique. La vallée du Rift offre le climat le plus clément, tandis que les régions de savane et les plaines semi-désertiques peuvent voir le mercure atteindre 40°C durant la journée et – 20°C la nuit. L’ouest du pays et la côte est restent chauds et humides toute l’année. Les périodes qui s’étalent entre mars et mai et, dans une moindre mesure, octobre à décembre, sont pluvieuses.
Gastronomie Locale

Si l’on trouve un peu partout des petits restos et gargotes pas chers, le menu est peu varié. Les Kenyans veulent avant tout des plats roboratifs, qui tiennent au ventre pour un prix raisonnable : vous vous retrouverez souvent face à un ragoût de haricots (stew) dans lequel baignent quelques morceaux de viande.
Dans les lodges – et les camps -, c’est buffet, pour une qualité oscillant entre médiocre et excellente – la plupart étant dans le correct mais plutôt convenus.
Symbole d’aisance dans un pays où beaucoup de gens ne mangent pas vraiment à leur faim, la viande, même en proportions minimes, entre autant que possible dans la composition des repas.
En tête de la consommation viennent le mouton et la chèvre, suivis du poulet et du bœuf. Le nyama choma (« viande grillée ») est en quelque sorte le plat national kenyan. À l’origine, il s’agissait simplement de morceaux de chèvre passés au barbecue et accompagnés de matoke, maïs et bananes plantains. On paie sa viande au poids et on attend (compter 30 mn) qu’elle soit bien (trop) cuite. Mieux vaut ne pas trop s’attendre à un festin : elle est souvent dure, quand ce n’est pas l’hygiène qui laisse à désirer. Dans les gargotes, attention à une viande qui a l’air d’avoir été plus frite que cuite, cela peut masquer son caractère avarié !
Parmi les autres plats souvent présents à la carte, signalons le karanga (stew, ragoût) et les mishakiki (skewers, brochettes). L’autruche, le crocodile et le chameau peuvent être consommés légalement, contrairement à la gazelle, l’antilope, le zèbre ou encore la girafe, interdits depuis quelque temps.
L’ugali
Autre classique kenyan (et tanzanien), du côté des accompagnements cette fois, l’ugali est l’aliment de prédilection de tout le pays. C’est une sorte de porridge de maïs concassé, très ferme et sans saveur. Les Kenyans en attrapent un morceau avec la main, le mélangent avec le légume servi et le plongent dans la sauce du plat.
Sur le pouce
Le long des trottoirs, et sur les marchés, des vendeurs proposent des mandaazi, des beignets plutôt bons quand ils sont frais (le matin), des épis de maïs grillé ou de l’igname frite. De nombreux snacks proposent des sambusa (samosas).
En ville, on trouve de plus en plus de fast-foods.
La cuisine végétarienne
Si vous êtes végétarien(ne), il va falloir ruser… Cela dit, pour oublier le fade ugali, on trouve quelques plats comme l’irio kikuyu et le mukimo, le matoke (maïs et bananes plantains) ou encore le githeri (maïs et haricots). Si vous tombez dessus, n’hésitez pas à demander du sukuma, de délicieux épinards kenyans.
Dans les lodges, les buffets permettent de manger végétarien sans trop de problèmes.
Sinon, vous pouvez toujours faire vos courses dans les supermarchés ou au marché.
La cuisine indienne
La communauté indienne, importante au Kenya, est à la tête de nombreux hôtels et restaurants. Vous y retrouverez tous les classiques tels que le thali (assortiment de petits plats), les currys, le poulet tandoori, les plats à base de riz comme le pilau et le biryani, les uttapam, etc. Depuis le temps que la communauté est implantée dans la région, les recettes ont souvent un peu évolué… N’oubliez pas que la cuisine indienne est à la fois très relevée et largement végétarienne, avec de nombreux plats à base de féculents et de légumes secs (pommes de terre, lentilles, fèves, pois chiches, etc.).
Les spécialités
On peut mentionner l’irio kikuyu, un plat très populaire à base de pois, pommes de terre, maïs, et parfois avec des bananes vertes. Quand ces aliments sont écrasés, on appelle ce plat généralement mukimo. C’est roboratif et vraiment sain.
Mais en réalité c’est sur la côte de l’océan Indien que l’on trouve les véritables spécialités kenyanes. L’héritage des diverses colonisations – arabe en particulier – mais aussi les influences apportées par les marins s’y rejoignent dans une cuisine typique où prédomine un usage abondant des épices. Le kuku wakupaka, le poulet façon Lamu – au lait de coco – en est un très bon exemple.
C’est aussi sur la côte qu’il faut chercher les poissons et les crustacés (requin, espadon et barracuda grillés, langouste et crabe).
Les fruits
Les fruits les plus courants sont la papaye, la mangue (les rouges sont meilleures mais saisonnières), l’ananas, les bananes, l’avocat. On trouve aussi des fruits de la Passion, des pastèques, des melons (chers), des poires et des fraises (risque d’amibes, mieux vaut les éviter), etc.
Boissons
Eau
Celle du robinet est a priori potable à Nairobi et à Mombasa, mais ne vous y fiez pas. Les habitants la font bouillir. On trouve partout de l’eau en bouteille (pas trop chère).
Jus de fruits et lait de coco
L’orange pressée se trouve surtout dans les restaurants moyen et haut de gamme ; sinon, on trouve en saison des jus de mangue, d’ananas ou de fruit de la passion. Sur la côte, le lait de coco réfrigéré (maduf) est bien agréable. Dans tous les cas, veiller à ce que de l’eau du robinet n’ait pas été ajoutée.
Thé et café
Le Kenya en est un des principaux exportateurs. Bien que le pays cultive un thé de qualité, on vous servira souvent du thé en sachet importé. Le thé local, très corsé, est toujours servi avec du lait bouilli et déjà sucré. Si vous le voulez nature, demandez un chai kavu.
Le café, produit localement lui aussi, connaît le même traitement. Toutefois, dans les villes, il est possible de boire un espresso très correct, et parfois un cappuccino meilleur qu’en France… notamment à Malindi, où la communauté italienne est fortement implantée.
Bière
Elle est très populaire au Kenya. Souvent considérée comme la meilleure, la Tusker est célèbre pour l’éléphant qui orne l’étiquette de sa bouteille. On trouve aussi la Pilsner (ice ou lager) et la White Cap (dont une version light). Toutes sont des blondes légères.
Mnazi
C’est du vin de palme, obtenu par la fermentation naturelle de la sève du palmier. Principalement sur la côte.
Vin
Le Kenya est un petit (tout petit, même !) producteur de vin. C’est dans la région du lac Naivasha que se trouvent les rares vignobles du pays.
Leleshwa, dirigée par un maître de chais sud-africain, propose un sauvignon blanc très buvable et un shiraz (production de quelque 150 00 000 bouteilles par an).
Le papaya wine, quant à lui, est à éviter.
Dans les restaurants, on propose des vins d’importation, sud-africains essentiellement, voire européens ou sud-américains, mais chers pour la qualité.
Informations Générales
Capitale du Kenya
Nairobi
Langue
Anglais, Swahili
Population
40 047 000 habitants
Superficie
582 650 km²
Décalage horaire
GMT/UTC +3h
Formalités d’entrée au Kenya
Depuis le 4 janvier 2024, l’entrée au Kenya est soumise à l’obtention d’une autorisation électronique de voyage (eTA), en lieu et place du visa. Les voyageurs doivent désormais faire, au préalable, leur demande d’autorisation de voyage (eTA) sur le site suivant : https://www.etakenya.go.ke et présenter cette autorisation avant d’embarquer. Les voyageurs qui disposent actuellement d’un e-visa valide peuvent continuer à se rendre au Kenya jusqu’à l’expiration de ce e-visa. Le visa de tourisme, d’une durée maximale de trois mois, peut éventuellement être prolongé de trois mois supplémentaires auprès du Service de l’Immigration. Le coût de cette formalité est de 2 200 ksh (environ 20 €).
Pour les personnes souhaitant voyager dans la région, il est possible d’obtenir un visa unique Kénya, Ouganda et Rwanda (dit « East Africa Tourist Visa »), au prix de 100 dollars.
Adresses et numéros utiles
Ambassade de France au Kenya
Peponi Gardens, off Peponi Road – PO Box 41784Nairobi
Tel : +254 20 760 55 55
Pour toute question relative à l’administration des Français (service France Consulaire)+254 203893697
En dehors des heures d’ouverture des bureaux et en cas d’urgence consulaire:+254 11 36 19 636
Courriel : ambafrance.nairobi@diplomatie.gouv.fr
Site Web : https://ke.ambafrance.org/
Ambassade du Kenya en France
Fonctions consulaires assurées par l’Ambassade
3, rue Freycinet75116 Paris
Tel : 01.56.62.25.25
Electricité
240V, 50HZ, type G. Au Kenya, des fiches et des prises de courant de type G sont utilisées. La tension du réseau est de 240 V à une fréquence de 50 Hz.
Téléphone
+ 254
Santé
Aucune vaccination n’est nécessaire au Kenya. Assurez vous de la validité de la vaccination diphtérie-tétanos-poliomyélite. Attention, les maladies véhiculées par les moustiques sont fréquentes, consultez votre médecin en fonction des zones visitées, notamment la côte, pour prendre un traitement anti-palu. La fièvre jaune est endémique au centre et à l’ouest du Kenya. La vaccination est fortement recommandée (à pratiquer en centres agréés). Elle est obligatoire en cas de séjour préalable dans certains pays d’Afrique ou d’Amérique du Sud. La vaccination n’est certes pas obligatoire, mais vous risquez de devoir payer un bakchich en cas de non présentation du certificat de vaccination.
Monnaie
La devise locale est le shilling kenyan.
Article publié pour la première fois le 08/08/2024





