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Itinéraire conseillé au Costa Rica

Les Incontournables
La forêt de nuage de Monteverde
Cette forêt tropicale d’altitude (forêt de nuages ou bosque nuboso), une étendue de forêt vierge de 105 km², doit en grande partie son superbe état de conservation à des quakers, qui ont quitté les États-Unis dans les années 1950 et ont contribué à la mise en place de mesures de protection environnementale avec les habitants de la région. L’histoire est certes intéressante, mais ce qui l’est davantage, c’est la nature même de Monteverde, sorte de Pays imaginaire émergeant de la brume, où s’épanouissent les mousses espagnoles, les fougères et les broméliacées, où murmurent les cours d’eau et où palpite une vie foisonnante sous la végétation.[Voir la vidéo] Après avoir fait le tour du Lago Arenal, on va dire au revoir au volcan emblématique avant de commencer à prendre de l’altitude en s’immergeant dans l’un des paysages les plus distinctifs du Costa Rica, à savoir la forêt tropicale mystique de Monteverde. Nous explorons la région jusque tard dans la soirée, lorsque le soleil se couche et que la faune nocturne fait son apparition. Paresseux, tatous, ratons laveurs, rainettes aux yeux rouges et, tant qu’à y être, scorpions et tarentules ! Ce seront bien eux nos compagnons pour la nuit.
Le volcan Arenal
Le volcan s’étant assagi, on ne peut plus assister au splendide spectacle qu’offrait le rougeoiement des coulées de lave nocturnes. Pour autant, ce géant à la forme conique parfaite mérite encore d’être contemplé. Il y a plusieurs sentiers magnifiques à découvrir à pied, en particulier la belle ascension du Cerro Chato. Bien que les scientifiques considèrent le Volcán Arenal comme toujours actif, sa silhouette majestueuse drapée dans des langues de brume invite à croire le contraire. Et même par temps nuageux ou froid, il présente cet avantage d’être à quelques encablures à peine de nombreuses sources chaudes. Fait amusant : le Costa Rica contient 5% de la biodiversité mondiale. Et notre mission, si on l’accepte bien entendu, sera d’en voir autant que possible. Donc un autre jour = un nouveau parc national ! Peut-être l’un des plus célèbres du Costa Rica, le volcan Arenal a une forme conique symétrique qui domine le paysage du parc. Jusqu’à récemment, c’était l’un des volcans les plus actifs du pays (il est resté actif pendant 42 ans tout de même), mais heureusement pour nous, sa phase éruptive a cessé en 2010 ![Voir la vidéo]
Parque nacional Manuel Antonio
Même s’il y a foule au Parque Nacional Manuel Antonio – le parc national le plus populaire (et le plus petit) du pays –, celui-ci reste un joyau. Des capucins passent à toute allure sur des plages paradisiaques, des pélicans bruns plongent en piqué dans des eaux cristallines et des paresseux surveillent nonchalamment les sentiers, tous très accessibles. C’est l’endroit rêvé pour faire découvrir aux plus petits les merveilles de la forêt tropicale humide. Quant aux plus grands, ils retrouveront leur âme d’enfant en s’éclaboussant dans les vagues.[Voir la vidéo] Ce matin, la dernière immersion dans la jungle qui nous a accompagnés ces jours-ci nous attend avec une visite guidée du parc national de Manuel Antonio. Tu imagines peut-être de grands arbres, des lianes et des rivières, mais non… ce parc de 680 hectares surplombe l’océan Pacifique et se compose d’une forêt tropicale peuplée de curieuses petites créatures comme le paresseux bigarré, mais aussi de plages préservées de sable blanc. Un guide du parc nous emmène à la découverte parmi les dizaines de sentiers qui le sillonnent, et si nous avons le temps et l’envie de nous détendre un peu, nous sortons la serviette et nous nous étendons sur ces merveilleuses plages, parmi les plus belles de tout le Costa Rica.
Parque nacional Tortugero
Parcourir en kayak les canaux du Parque Nacional Tortuguero, où la jungle épaisse vient à la rencontre de l’eau, permet de croiser des caïmans, des tortues d’eau douce, des hérons bihoreaux, des singes et des paresseux. Pour peu que la saison s’y prête, vous pourrez, à la faveur de la nuit, assister au fabuleux spectacle des tortues creusant leur nid pour la ponte sur les plages de sable noir. Niché entre de verdoyantes zones humides et la sauvage mer des Caraïbes, ce parc national est l’un des endroits de choix au Costa Rica pour observer la vie sauvage. Il faut un peu de patience pour atteindre le parc national de Tortuguero, mais cela en vaut la peine ! Nous avons trois heures pour essayer d’apercevoir des caïmans, des toucans et des singes au cours d’une excursion dans en bateau qui nous emmène du port de Moin au village de Tortuguero. Soyons vigilants ! Ce parc est un poumon vert (tu comprendre l’idée) palpitant de vie : la nature y règne en maître, avec ses lagunes, ses rivières, ses forêts tropicales et ses animaux de toutes espèces. Le nom de Tortuguero vient des tortues qui viennent chaque année pondre sur les plages du parc. Avec un peu de chance, peut-être assisterons-nous à leur naissance et les verrons-nous rejoindre la mer pour leur premier vrai voyage vers la liberté. Si la saison s’y prête, c’est un spectacle à ne pas manquer ! L’après-midi, nous pourrons nous dégourdir les jambes avec une randonnée jusqu’au Cerro Tortuguero, un volcan éteint offrant les meilleures vues de la région, où, si nous parvenons à atteindre le sommet, nous serons récompensés par une fantastique surprise naturelle. Nous partirons à la recherche de singes, de geckos, de lézards, de grenouilles et d’oiseaux aux couleurs vives qui habitent la forêt et nous tiendront compagnie pendant notre aventure.–
Les sites classés par l’UNESCO
Liste indicative :

Autres lieux à voir
La ville de San José
Le cœur de la culture et de l’identité costaricaines bat à San José, où vivent étudiants, intellectuels et artistes. Si cette ville n’est pas la plus attrayante d’Amérique centrale, elle n’en abrite pas moins de gracieux édifices de styles néoclassique et colonial espagnol, des quartiers verdoyants ainsi que des musées d’objets précolombiens en jade et en or. C’est aussi le théâtre d’une vie nocturne intense, et l’on y trouve certaines des tables les plus sophistiquées du pays. L’art de rue, qu’il soit œuvres d’artistes reconnus ou de “francs-tireurs”, émaille le paysage urbain. Pour le voyageur chevronné, Chepe ne manque pas de charme. [Voir la vidéo]
Les plantations de Café de la vallée centrale
Un trajet en voiture sur les petites routes de campagne sinueuses de la Vallée centrale fait découvrir un paysage bucolique, où les flancs des collines sont couverts d’un patchwork de terres agricoles et de plantations de café. Les plus curieux visiteront une plantation afin de tout savoir sur la culture et le processus de fabrication du divin breuvage, de la récolte à la tasse de l’amateur. Parmi les meilleures adresses pour une visite guidée, citons la Finca Cristina, dans le Valle de Orosi, et la Finca Café Britt, près de Barva.
[Voir la vidéo]
Le sud de la côte Caraïbe et la ville de Puerto Viejo
Somnoler dans un hamac, rejoindre à vélo des plages isolées pour faire du snorkeling, marcher jusqu’aux bassins naturels alimentés par des cascades ou visiter les territoires reculés de Bribrí et de Kèköldi sont autant d’activités possibles dans la journée sur la côte Caraïbe du Costa Rica. Le soir, place aux saveurs de la cuisine caribéenne et au groove du reggaetón dans les bars en plein air. Cahuita et Puerto Viejo de Talamanca – des avant-postes de ce mélange unique de culture afrocaribéenne, tica et indienne – sont parfaits pour prendre ses quartiers et goûter à l’ambiance locale.
Parque nacional Corcovado
Épaisse et oppressante, la vaste forêt tropicale humide du Parque Nacional Corcovado, en grande partie intacte, ne se laisse pas découvrir si facilement. Ici, place aux voyageurs dont l’emploi du temps est souple : ils se lancent dans l’inconnu pour en ressortir avec des souvenirs inoubliables ! Plus l’on s’enfonce dans la jungle, plus riche est l’expérience : c’est l’occasion de voir quantité d’animaux et de découvrir des plages isolées. En bref, les aventures les plus palpitantes vous attendent sur les sentiers fort peu fréquentés de ce parc. Iguane vert
Montezuma
Pour une ambiance “bord de mer-bohème-roots”, fréquenter les néo-rastas et les fans de yoga, apprendre le jonglage de feu, l’espagnol ou encore lézarder dans des criques frangées de sable blanc, n’allez pas plus loin que Montezuma. En balade dans cette ville envoûtante ou sur son littoral déchiqueté, vous ne serez jamais loin de la mer et du bruit des vagues. De là, vous accéderez facilement à la fameuse réserve de Cabo Blanco et pourrez faire une superbe randonnée jusqu’à une cascade à trois niveaux. Lorsque la faim se fera sentir, choisissez une table parmi certains des meilleurs restaurants du pays.
Uvita
Nous passons les derniers jours de notre aventure au paradis – même si nous ne pouvons pas nous plaindre de tous les endroits merveilleux que nous avons visités jusqu’à présent ! Uvita, nous voilà ! Nous pouvons prendre des cours de surf, faire de la plongée avec tuba, de la randonnée… il y a beaucoup d’options à choisir ! C’est aussi là que se trouve le parc marin national de Ballena, où les baleines à bosse viennent chaque année pour effectuer leur cycle de reproduction, alors ouvre l’œil ! Curieusement, toute la baie a la forme d’une queue de baleine. Nous sommes également assez proches pour faire une randonnée dans la nature jusqu’aux chutes de Naucaya. Le soir, nous pourrons trouver notre endroit préféré pour le coucher du soleil et prendre un verre ou deux – les ticos savent comment faire la fête !

Nature & Safaris
Singes et crocodiles, toucans et iguanes : le Costa Rica est le paradis des amateurs de vie sauvage. Grâce à ses parcs nationaux superbes, à sa conscience aiguë de la nécessité de protéger l’environnement et à sa biodiversité, le pays recèle quantité d’espèces rares et menacées. Pour le dire simplement, c’est l’une des meilleures destinations au monde pour observer la faune et la flore dans leur élément. Et le visiteur n’a guère d’effort à fournir : où qu’il se rende, les branches sont peuplées d’animaux, parmi lesquels paresseux, singes et oiseaux exotiques.
Parque Brualio Carillo
Le Parque Nacional Braulio Carrillo (Parc National Braulio Carrillo) est le plus étendu de la région centrale du Costa Rica et se situe dans une zone à la topographie très irrégulière. Le parc se trouve à une altitude de 500 mètres au-dessus du niveau de la mer et compte sur un climat très humide. Là-bas vous trouverez de hautes montagnes couvertes de forêts denses et exubérantes, ainsi que d’innombrable rivières créant de belles cascades. Il s’agit d’un lieu d’intérêt spécial pour l’observation d’espèces végétales, là où vous trouverez aussi une intéressante faune, notamment des oiseaux dans son habitat naturel.
Observation du Quetzal
Considéré comme un oiseau divin par les peuples précolombiens d’Amériques centrale, le superbe quetzal était particulièrement recherché pour les longues plumes vertes iridescentes de sa queue, qui servaient à décorer les parures royales. Fort heureusement, bien que le quetzal soit classé sur la liste des espèces quasi menacées, on peut en voir régulièrement à San Gerardo de Dota et dans les lodges tels que Mirador de Quetzales, notamment durant la période de reproduction, en avril et mai.
Le Volcan Poas
Au nord-ouest de la capitale, le Parque nacional Volcán Poás offre un paysage féerique de montagnes verdoyantes et de cratères volcaniques, les plus grands et les plus accessibles de l’isthme. Une route sinueuse longe des exploitations de fraises et des plantations de café pour atteindre le point culminant du volcan fumant et ses cratères dont l’un est empli d’un lac couleur émeraude. Aux La Paz Waterfall Gardens, les visiteurs découvrent de superbes cascades et des singes sauvés de l’extinction, des oiseaux et des jaguars.
Sources chaudes
Si la lave ne coule plus sur les flancs du volcan, elle continue à bouillonner dans le sous-sol de La Fortuna et de chauffer l’eau des nombreuses sources. Certaines d’entre elles sont libres d’accès, et n’importe quel habitant pourra vous les indiquer. D’autres ont été aménagées, et “embellies”. C’est le cas par exemple des sources chaudes de Tabacón, situées sur le chemin de la coulée de lave qui a jailli suite à l’éruption du Volcán Arenal en 1975 et dont l’eau des bassins affiche 40°C ! Bien qu’assez kitsch, l’endroit, conçu comme un jardin d’Éden aux falaises en toc, conserve un certain charme. C’est le moment de profiter des nombreuses piscines thermales et de se baigner dans la jungle luxuriante – peut-être avec une pipa fría fraîche, une boisson servie directement dans une noix de coco. Que veux-tu de plus ? Ajoute à cela l’une des plus belles chutes d’eau du pays et la possibilité de te sentir au sommet de la jungle en traversant plusieurs ponts suspendus tout en observant de près la faune de la cime des arbres. Ça ressemble à une belle journée, non ?
Les chutes d’eau du parc national Juan Castro Blanco
Après le déjeuner, nous nous concentrerons sur les voies navigables du Costa Rica en explorant ce qui est considéré comme la capitale des chutes d’eau du Costa Rica : Bajos del Toro, dans le parc national Juan Castro Blanco. Il y a plus de 30 chutes d’eau à voir (on n’en choisira que quelques-unes) mais fais-nous confiance, elles sont toutes aussi impressionnantes les unes que les autres !
Plonger au Nicaragua
Attention, les meilleurs sites de plongée se trouvent sur la côte Caraïbe. Le Nicaragua n’est cependant pas une destination reconnue pour la plongée.
Snorkeling à la Peninsula de Nicoya
La vie sauvage terrestre du Costa Rica est fascinante, mais sa vie marine ne l’est pas moins. Si une excursion onéreuse jusqu’à l’incomparable Isla del Cocos grève fortement votre budget, vous pouvez vous contenter des fameux sites de plongée et de snorkeling de la partie nord de la Península de Nicoya, une péninsule dotée de plages exceptionnelles.–
Parque nacional de Ballena
Nous passons les derniers jours de notre aventure au paradis – même si nous ne pouvons pas nous plaindre de tous les endroits merveilleux que nous avons visités jusqu’à présent ! Uvita, nous voilà ! Nous pouvons prendre des cours de surf, faire de la plongée avec tuba, de la randonnée… il y a beaucoup d’options à choisir ! C’est aussi là que se trouve le parc marin national de Ballena, où les baleines à bosse viennent chaque année pour effectuer leur cycle de reproduction, alors ouvre l’œil ! Curieusement, toute la baie a la forme d’une queue de baleine. Nous sommes également assez proches pour faire une randonnée dans la nature jusqu’aux chutes de Naucaya. Le soir, nous pourrons trouver notre endroit préféré pour le coucher du soleil et prendre un verre ou deux – les ticos savent comment faire la fête !
Parque Nacional de Cahuita en Snorkeling
Le troisième jour, nous ferons notre première rencontre avec la faune locale dans le magnifique parc national de Cahuita, d’où nous pouvons explorer les différents chemins à travers la jungle et prendre nos tubas pour admirer l’étonnant monde sous-marin rempli de coraux et de poissons tropicaux. Mais il n’y a pas que la faune et la flore que nous pourrons observer : nous entrerons en contact étroit avec le peuple indigène de la région, les Bribri, et leur façon séculaire de fabriquer du chocolat !
Un peu d’Aventure
Descente en rafting
Tant de rivières, et si peu de temps pour les découvrir toutes… Cependant, les amateurs d’adrénaline purs et durs auront tout le loisir de filer sur des kilomètres de cours d’eau en l’espace de quelques jours, eu égard à la modeste superficie du pays. Si vous ne souhaitez descendre qu’un seul río, choisissez entre le Pacuare, le Reventazón ou le Sarapiquí, sur lesquels l’amusement est garanti grâce à des rapides de classe II à V. Ces rivières comportent des tronçons plus paisibles permettant d’admirer la jungle qui borde les berges. Río Pacuare [Voir la vidéo] Aujourd’hui, on va encore se réveiller tôt, mais cette fois, c’est l’adrénaline qui sera notre caféine ! Parce que ce matin, on va descendre le Rio Sarapiqui en rafting : il y aura des moments où la rivière sera calme et nous pourrons profiter du paysage, et d’autres où nous devrons pagayer fort pour dépasser les plus rapides ! Y a-t-il un risque de se mouiller ? Oh que oui, et on s’en réjouit d’avance !
Descente en tyrolienne dans la canopée
Un circuit dans la canopée garantit de délicieux frissons. En effet, quoi de plus amusant que de glisser à toute allure au milieu de la cime des arbres de la jungle ? L’expérience, grisante, enchante petits et grands. Inventées à Santa Elena, les agences de tyroliennes se sont rapidement multipliées aux quatre coins du Costa Rica. Le meilleur endroit pour se lancer reste Monteverde : la forêt est pleine de vie, et la brume très fine vous environne – bref, toutes les conditions sont réunies pour une immersion réussie dans la bosque nuboso. [Voir la vidéo] Conservons un peu d’adrénaline car le lendemain, avant de nous rendre au paradis, nous aurons la chance de voler à travers les nuages sur l’une des plus longues tyroliennes de toute l’Amérique latine. Ou, si ce n’est pas notre truc, nous pouvons en savoir plus sur l’origine de notre cappuccino du matin en visitant une plantation de café durable. Nous découvrirons l’importance de l’industrie du café au Costa Rica et, bien sûr, nous pourrons le goûter !
Surf
Si la côte orientale du Costa Rica vit au rythme décontracté du reggae caribéen, c’est sur la côte pacifique qu’il faut aller pour surfer toute l’année. Elle compte plusieurs stations où l’activité principale se résume à se tenir scrupuleusement informé des conditions météo, à se pommader avec soin de crème solaire et à boire quelques bières bien fraîches. Grâce à ses nombreux breaks propices à la pratique du surf débutant et aux vagues les plus fiables du pays (dont peut-être la deuxième plus longue gauche du pays à Pavones), le Costa Rica a tout pour combler les surfeurs.
Kayak dans la mangrove du Parc national de Tortuguero
Le meilleur moment pour repérer les animaux dans cette région est tôt le matin, nous nous levons donc avant l’aube pour une excursion en kayak dans les canaux de mangrove du parc. Personne n’aime que l’on mette le réveil si tôt, mais bon, ça en vaut la peine. La magie du silence du matin, rompu seulement par les bruits des animaux et accompagné par les couleurs du soleil levant, nous emmènera dans un monde bien éloigné de notre routine quotidienne. Profitons de ces moments de paix et de calme dans la nature avant….. un bon petit-déjeuner
Vallée de Sarapiqui
Sarapiquí s’est d’abord fait connaître comme principal port à l’époque où la United Fruit Company régnait sur le pays. Elle est ensuite devenue une destination de choix pour les amateurs de rafting et de kayak, attirés par les eaux tumultueuses du Río Sarapiquí. C’est aujourd’hui encore leur paradis, un paradis qui compte aussi des écolodges sensationnels et des réserves forestières parfaites pour en apprendre davantage sur la vie des Amérindiens et approcher au plus près la jungle et les animaux qui l’habitent. Après le petit-déjeuner, c’est l’heure du dépaysement total, puisque nous nous dirigeons vers l’intérieur des terres, vers la région de la vallée centrale. Dans l’après-midi, nous rejoignons notre lodge au milieu de la forêt tropicale entourant la rivière Sarapiqui. Après une matinée bien remplie, nous avons tout l’après-midi pour nous détendre à notre guise. Nous pouvons nous détendre et nous imprégner de l’ambiance de cette ville riveraine ou, si nous avons encore envie d’explorer, nous pouvons sortir de la ville pour aller voir les rapides et les chutes d’eau qui nous attendent demain. Mais ce n’est pas tout : nous apprendrons à préparer plats typiques avec notre cuisinier local.
Kayak dans le Golfo Dulce
Une sortie sur le Golfo Dulce (le “golfe sucré”) emmène les pagayeurs courageux à la rencontre de l’abondante vie marine – des dauphins en balade dans la baie, des baleines et leurs nouveau-nés et des bancs de poissons tropicaux. Quitter le large pour le labyrinthe de canaux de la mangrove fait découvrir un monde radicalement différent : au fil d’une navigation silencieuse, on croise des hérons, des caracaras du Nord, des serpents et des paresseux.
Randonnée au Cerro Chirripo
La vue – rochers battus par les vents et lacs glaciaires – depuis le sommet déchiqueté du Cerro Chirripó, point culminant du pays, ne ressemble pas à l’idée que l’on se fait des paysages costaricains. Pour autant, la randonnée de deux jours qui permet de s’élever au-dessus des nuages est l’une des plus belles que l’on puisse effectuer sur place. Avant l’aube, le moment est magique : c’est en effet l’occasion d’admirer le lever du soleil et d’embrasser du regard à la fois la côte caraïbe et la côte pacifique. Un spectacle sublime !
Playa Samara
Certains expatriés surnomment Playa Sámara “le trou noir du bonheur”, sans doute par allusion au croissant de sable s’étendant entre deux promontoires rocheux, à l’opportunité d’apprendre le surf, de pratiquer le stand-up paddle (planche à bras) ou de survoler les baleines en migration à bord d’un ULM, sans compter les innombrables plages et criques des environs. Tout est facile d’accès, à pied ou en transports en commun, d’où la popularité croissante du lieu auprès des familles qui apprécient cet aspect-là tout autant que la tranquillité
Les nombreux parcs nationaux du Costa Rica offrent un grand choix de randonnées, des merveilles volcaniques en altitude aux épaisses forêts tropicales côtières. Le Parque Nacional Rincon de la Vieja, au nord-est de Liberia, contient une profusion de cônes, de cratères, de lacs, de bassins de boue bouillonnante et de sources sulfureuses. Des sentiers de longue randonnée traversent le Parque Nacional de Corcovado, au sud-ouest de la Península de Osa. On peut ainsi passer plusieurs jours à explorer la forêt tropicale. Choisissez la saison sèche pour entreprendre cette randonnée et gardez les yeux ouverts pour apercevoir la faune. Des excursions plus courtes permettent de découvrir Monteverde et le Parque Nacional Manuel Antonio, au sud de Quepos.
Les férus d’ornithologie assouviront leur passion dans les jungles de La Selva (centre nord), au Parque Nacional Tapanti (sud-est de Cartago), au Parque Nacional Palo Verde (Golfo de Nicoya), au Refugio Nacional de Vida Silvestre Cano Negro (est d’Upala) et dans les alentours de Tortuguero. Si vous souhaitez assister à la ponte des tortues, rendez-vous dans le Parque Nacional Tortuguero et le Parque Nacional Santa Rosa.
Pavones, sur la côte pacifique, possède les meilleurs sites de surf d’Amérique centrale. Les surfeurs se retrouvent aussi à Playa Naranjo, au nord-ouest du pays, et à Puerto Viejo, sur la côte caraîbe. Si vous préférez la planche à voile, essayez la Laguna de Arenal, un lac artificiel proche du volcan éponyme. Vous pourrez faire de la plongée dans la Reserva Biologica Isla del Cano, à 20 km à l’ouest de la Bahia Drake, près de la partie septentrionale de la Península de Nicoya, et dans le Parque Nacional Isla del Cocos, une île lointaine, à 500 km au sud-ouest du Costa Rica, dans le Pacifique.
Golfito est un centre de pêche au gros et l’on y trouve des bateaux à louer pour plusieurs jours. Parismina, un village à l’embouchure du Río Parismima, à 50 km au nord-ouest de Puerto Limón, offre d’excellents logements pour les pêcheurs et de bons sites de pêche au large du récif. C’est aussi l’un des lieux de nidification des tortues de mer.
Le Río Reventazon, au centre du pays, pittoresque et plein de remous, est idéal pour le rafting et le kayak. Navigable toute l’année, il est à son meilleur niveau en juin et en juillet. À l’est, le Río Pacure, peut-être plus beau encore, donne l’occasion de superbes descentes de rapides en raft au milieu de gorges spectaculaires, tapissées de jungle. Turrialba constitue une bonne base pour ces expéditions.
A expérimenter
Descente
Le cône du Cerro Negro étant constitué. [Voir la vidéo]
Fabriquer ud chocolat avec les Bribri
Le cône du Cerro N
Sécurité
Délinquance. Le Costa Rica est un pays sûr, le plus sûr d’Amérique centrale. Comme partout dans le monde, le voyageur doit néanmoins appliquer et suivre des règles de base de sécurité. Laissez vos papiers à l’hôtel et déplacez-vous plutôt avec des photocopies. Si votre chambre est équipée d’un coffre, n’hésitez pas à vous en servir. Le Costa Rica connaît une augmentation importante de la criminalité avec un taux d’homicides élevé et une délinquance en développement sur l’ensemble du territoire. Dans les zones touristiques, y compris les parcs nationaux, les vols sont les délits les plus courants visant les voyageurs étrangers. Toutefois, si la petite délinquance constitue la principale menace pour les touristes au Costa Rica, la criminalité violente, notamment les vols à main armée, les homicides et les agressions sexuelles, est également présente dans le pays. Les agresseurs armés s’en prennent généralement aux victimes pour leurs effets personnels. Si vous êtes confronté à une personne armée, il est recommandé de n’opposer aucune résistance.
Les vols à l’intérieur des véhicules, ciblant particulièrement les voitures de location, sont également fréquents tant sur la côte pacifique que caraïbe. A bord des bus, il est conseillé de conserver son sac avec soi et de ne pas l’installer dans le compartiment situé au-dessus de son siège.
Risques naturels. Pendant la saison des pluies, de mai à fin novembre, les orages sont fréquents, subits et parfois violents. Les risques d’inondation et de glissements de terrain sont alors importants et les axes routiers peuvent être coupés. Les crues des rivières peuvent être spectaculaires et l’évacuation de la population peut être ordonnée par les autorités locales.
Risque sismique. Le Costa Rica est situé dans une région de forte activité sismique où les tremblements de terre, généralement d’amplitude limitée, sont courants. Les péninsules de Nicoya au nord, et d’Osa au sud, sont particulièrement exposées à ce risque. Dans tous les cas, conserver son calme, suivre les instructions données par les autorités locales et attendre les secours, si nécessaire. Tout séisme important est suivi d’une série de secousses secondaires. Si un tremblement de terre se produisait lors d’un séjour, il est recommandé de prendre immédiatement contact avec sa famille ou ses proches afin de les rassurer ou, le cas échéant, en cas de problème de communication avec l’étranger, avec l’ambassade de France au Costa Rica.
Risque volcanique. Les volcans du pays font l’objet d’une surveillance étroite et constante de la part des autorités locales. Les flux de visiteurs autour des sites volcaniques sont contrôlés et des informations mises à jour régulièrement sont publiées sur le site de l’organisme de protection des aires protégées Sistema nacional de areas de conservacion – SINAC (site en anglais et en espagnol). Il est indispensable de réserver à l’avance l’entrée dans ces parcs. Le volcan Turrialba, situé à 35 kilomètres à l’est de San José, connaît un regain d’activité depuis 2017, qui se traduit par des éruptions fréquentes. En janvier 2018, son éruption a perturbé le fonctionnement de l’aéroport international Juan Santamaria de San José à plusieurs reprises, entraînant sa fermeture temporaire à l’occasion d’émissions importantes de cendres et de retombées sur San José. Cette fermeture est susceptible de se reproduire. Le volcan Poas, situé à 30 kilomètres au nord de San José, est très actif depuis mars 2017 (émissions de gaz et de cendres volcaniques toxiques). Le volcan Irazu, à 30 kilomètres à l’est de San José, ne présente pas d’éruption. Le volcan Rincon de la Vieja connaît depuis plusieurs années plusieurs éruptions par mois. Ces dernières provoquent, sur son flanc nord, des coulées de boue dangereuses qui ont conduit à la fermeture partielle du parc national par les autorités. Les consignes de sécurité mises en place par les autorités aux alentours des volcans doivent impérativement être respectées. Pour toute information complémentaire, consulter la Commission nationale des urgences (CNE : +506 2220 2020 voir supra) ou le site (en espagnol) de l’Observatoire volcanologique et sismologique du Costa Rica (OVSICORI – +506 2261 0781).
Pour des informations à jour sur la sécurité au Nicaragua, consultez le site du ministère des Affaires étrangères avant votre départ. En savoir plus sur le site du ministère des Affaires Etrangères.
Bon à savoir
Infrastructures routières. Le pays n’étant pas doté d’un système d’adresses et les panneaux de direction étant peu nombreux, il est conseillé d’avoir recours à une application de géolocalisation pour circuler au Costa Rica. Le Costa Rica a un taux d’accidents de la route très élevé. Il est conseillé de conduire avec prudence en raison de l’état des routes, de l’absence de signalisation, de la configuration sinueuse des routes marquées par de fréquents rétrécissements, de l’irrespect possible du code de la route et du comportement imprévisible de certains conducteurs. Il convient également de circuler prudemment à moto et à vélo. Le trafic peut être dense, en raison notamment de la présence de très nombreux poids lourds et autobus. Les routes à quatre voies sont rares hormis la Carretera Interamericana (route Interaméricaine) qui traverse une bonne partie du pays, en alternant des tronçons à deux voies et des tronçons à quatre voies. Cette route Interaméricaine est peut-être en bon état mais son étroitesse et la circulation intense des poids lourds la rendent très dangereuse.
Il convient de faire preuve d’une vigilance renforcée la nuit car l’éclairage public peut être défaillant et de nombreux automobilistes ou cyclistes circulent sans phares.
Les vieilles routes asphaltées sont souvent truffées de terribles nids-de-poule. Une bonne technique consiste à suivre un conducteur local et à ne pas le lâcher d’un pouce. Les anciennes traces de pneus sont un bon point de repère également.
Code de la route. Le permis de conduire français est autorisé pour un séjour touristique d’une durée maximale de 90 jours. En cas de perte ou de vol du titre, un duplicata ne peut pas être délivré par l’ambassade. Au Costa Rica, la conduite est à droite. Les limitations de vitesse sont de 60 km/h, 80 km/h ou 90 km/h sur les grandes routes, et de 20 à 40 km/h dans les villes et villages.
Contrôles de police. De nombreux radars surveillant la vitesse et l’arrêt aux feux tricolores sont implantés un peu partout en ville,
Location de voiture. L’état du véhicule (freins, pneus, feux, etc.) et le contrat d’assurance doivent être vérifiés attentivement. Il est recommandé de consulter le dernier contrôle technique. Le contrat d’assurance ne couvre généralement pas le bris de glaces ni le vol d’effets personnels se trouvant dans le véhicule. Les clauses du contrat d’assurance devront donc être lues attentivement et, le cas échéant, une assurance complémentaire souscrite. Attention : les éventuelles amendes sont à payer lors de la restitution du véhicule.
En cas d’accident, il convient d’appeler la police routière (policia de transito : 911) et l’assureur (le plus souvent au Costa Rica : Instituto Nacional de Seguros – I.N.S. : 800 800 8000). La législation locale exige que les véhicules ne soient pas déplacés, même sur le bord de la route, jusqu’à l’arrivée de la police routière et de l’assureur qui feront le rapport de l’accident.
Un véhicule tout-terrain 4×4 est indispensable au Costa Rica où les pistes de terre sont plus nombreuses que les routes bitumées. Le réseau des routes bitumées est par endroits en mauvais état. Les agences de voyages recommandent donc toutes de louer un 4×4.
Taxis. Il est conseillé de privilégier les taxis officiels (de couleur rouge, comportant un grand triangle jaune positionné sur les portières avant, équipés d’un compteur). Les taxis officiels de l’aéroport de San José sont de couleur orange. Les voitures ont toutes un compteur que les chauffeurs appellent « la María ». Rares sont les chauffeurs qui parlent l’anglais, mieux vaut s’essayer à l’espagnol. Si vous êtes à l’hôtel, prenez la carte de visite de cet établissement et montrez-la au chauffeur pour lui indiquer l’adresse, cela évite toute confusion. Compter environ 600 CRC par km.
Transports en commun. Les bus des services réguliers circulent en général dans de bonnes conditions.
Santé & Hôpitaux. Le Costa Rica dispose d’un bon réseau d’établissements hospitaliers qu’ils relèvent du secteur public ou du secteur privé. Au sein des établissements privés, le coût des soins peut être très élevé et le versement d’un dépôt de garantie au moment de l’admission est obligatoire. Par ailleurs, hors les traitements d’urgence, les soins sont payants même dans le réseau des établissements de la sécurité sociale costaricienne. Afin de faire face aux frais d’hospitalisation et aux dépenses de santé, parfois très élevés à l’étranger, il est vivement recommandé de disposer d’un contrat d’assistance ou d’une assurance permettant de couvrir tous les frais médicaux (chirurgie, hospitalisation, etc.) et de rapatriement sanitaire, au risque de ne pas avoir accès aux soins, y compris en cas d’urgence vitale. Ces frais ne pourront en aucun cas être pris en charge par l’ambassade de France sur place.
Eau du robinet. L’eau du robinet est potable dans la plupart des régions du pays. Malgré tout, dans les secteurs les plus reculés, il est préférable de boire de l’eau en bouteille et de ne pas consommer l’eau du robinet dans les petits hôtels. De manière générale, n’avalez pas des fruits déjà pelés, du lait non pasteurisé et des glaçons sortis d’on ne sait où, afin d’éviter les diarrhées.
Cartes de crédit. Les cartes de crédit internationalement reconnues ainsi que les dollars sont acceptés dans la très grande majorité des commerces, hôtels et restaurants. Attention, les paiements par carte sont soumis à des frais bancaires qui peuvent coûter cher à la longue (entre 2 et 3 % à chaque transaction).
Distributeurs de billets. Les distributeurs automatiques fonctionnent dans tout le pays. Une commission s’applique généralement. Il est recommandé de faire usage des distributeurs attenant aux banques (et non aux distributeurs isolés) et de vérifier si le lieu de séjour envisagé comporte des distributeurs de billets ou des agences bancaires.
Bureau de change. Vous trouverez des bureaux de change dans toutes les grandes villes. Toute entrée et sortie du pays avec plus de 10 000 dollars américains en liquide (ou un montant équivalent dans une autre monnaie) doit faire l’objet d’une déclaration auprès des douanes costariciennes. On peut changer les euros sur place (surtout dans les grandes villes), soit à la Banco de Costa Rica, soit à la Banco Nacional, parfois dans une seule des deux, ça dépend des villes. Pas de commission. En revanche, prévoir beaucoup d’attente et passeport obligatoire. Ce n’est donc pas la meilleure solution car toutes les villes ne disposent pas de banques proposant ce service.
Attention, le taux de change proposé à votre arrivée à l’aéroport international n’est absolument pas intéressant. Mieux vaut donc avoir quelques dollars en poche pour votre arrivée, et retirer du cash ou faire du change le lendemain dans une banque.
Dans les coins les plus reculés du pays et les villages, il faudra impérativement prévoir du liquide car certaines localités n’ont même pas de distributeurs, ni de banque. Et dans les petites villes, les distributeurs peuvent être vides rapidement, notamment en fin de semaine.
Prix & Marchandage. Les prix dans les magasins sont fixes, mais il est bienvenu de marchander sur les marchés.
Pourboire. Attention, des taxes de 10 à 13 % s’appliquent dans le secteur de l’hôtellerie-restauration. Ces taxes sont parfois comprises dans le prix, et parfois non. Le service au restaurant est calculé dans ces taxes, il n’est donc pas obligatoire de laisser un pourboire ; mais libre à vous de vous délester de quelques colones si vous êtes content de l’accueil et de l’attention qui vous ont été réservés.
Budget quotidien
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Contrairement à certains pays d’Amérique centrale et du Sud, le Costa Rica n’est pas un pays bon marché. Si l’on n’y prend garde, l’addition peut rapidement grimper. Au Costa Rica, il faut garder en tête que le colón (la monnaie locale) est adossé au dollar américain et que le niveau de vie de la population est plutôt bon.
On peut limiter les frais en logeant en auberges de jeunesse ou en cabinas (petites pensions qui en disposent, et en prenant ses repas dans les sodas (gargotes que l’on trouve partout). Pour les transports, choisissez le bus (les distances ne sont jamais très longues) ou la location d’un véhicule 4x4 si vous êtes plusieurs. Cette option offre beaucoup de liberté, sans être trop onéreuse, à condition de voyager à au moins 3 ou 4 personnes.
Il vous faudra ensuite ajouter le prix d’entrée des parcs nationaux (entre 12 et 25 $ par personne), mais aussi parfois les services d’un guide local car, dans certains parcs, ils sont obligatoires. Les prix sont encore plus élevés dans les jardins et réserves privés.
Mais le plus gros poste de dépense se concentre sur les loisirs : parcours de tyroliennes, snorkelling, cours de surf, plongée… on a parfois l’impression d’être pris pour une vache à lait.
Enfin, une règle d’or pour éviter d’exploser le budget : ne voyagez pas à Noël, ni pendant la Semaine sainte (Semana Santa). À ces périodes (environ 3 semaines dans l’année), c’est la très, très haute saison (peak season) et les prix de l’hébergement gonflent, ou passent carrément du simple au double.
Hébergement. Nous indiquons les prix de l’hébergement en dollars car ils sont le plus souvent présentés dans cette devise (sauf dans les adresses vraiment locales et économiques). Les prix de l’hébergement valent pour une chambre double, sauf lorsqu’il s’agit d’auberges de jeunesse – nous donnons alors le prix pour un lit en dortoir.
– Très bon marché : max 30 $ (max 25 € ; surtout pour les dortoirs en auberge de jeunesse).
– Bon marché : de 30 à 60 $ (25-50 € ; les cabinas basiques, les doubles en auberges de jeunesse et les petits hôtels familiaux).
– Prix moyens : de 60 à 90 $ (50-80 € ; les cabinas plus confortables, les hôtels standards ; à ce prix-là, on a souvent la clim.
– Chic : de 90 à 130 $ (80-120 € ; les hôtels aux standards occidentaux).
Alimentation. Un déjeuner au restaurant : 8.8€. Au resto, les prix s’affichent souvent en colones, sauf dans les adresses les plus chics et dans les villes les plus américanisées (notamment la côte Pacifique), où ils sont surtout annoncés en dollars.
La fourchette de prix des restos s’entend pour un plat principal, qui constitue la plupart du temps un repas à lui seul, et une boisson.
– Bon marché : max 6 000 CRC (environ 8 €).
– Prix moyens : de 6 000 à 10 000 CRC (10-18 €).
– Chic : de 10 000 à 15 000 CRC (18-24 €).
– Plus chic : plus de 15 000 CRC (plus de 24 €).
Transports. Les bus locaux sont accessibles
Location de voiture avec chauffeur. 1L d’essence coûte : 1.4€
Attractions & musées. Sur le plan des attractions
En moyenne, le coût de la vie au Costa Rica en 2024 est 10% moins important qu’en France.
Le salaire mensuel moyen est de : 804€
Les dollars américains sont acceptés pratiquement partout, mais les commerçants vous rendent la monnaie en colones, avec une manière de calculer le taux de change qui est rarement à votre avantage. Si vous êtes champion en maths, parfait, sinon vous êtes à peu près certain de vous faire légèrement gruger. Quasiment tous les hôtels (sauf les plus économiques, comme les cabinas) affichent leurs prix en dollars. De nombreux restaurants font de même. Et même si la carte indique les prix en colones, on acceptera vos dollars. Pour un Européen, inutile de passer par le dollar, on se débrouille très bien avec les colones.
Quel temps fait-il ?
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Quand partir ?
Haute saison : la saison la plus fréquentée et la plus agréable est la saison sèche. Sur la côte pacifique et la vallée centrale, elle s’étend de décembre à avril. C’est la période pendant laquelle vous profitez de la mer et du soleil, des activités comme le surf, la voile, la plongée… Bref, si vous souhaitez vous reposer et profiter des restaurants gastronomiques alors n’hésitez pas. Sur la côte caraïbe et le nord-ouest du pays la saison sèche dure de septembre à octobre. C’est un élément important à prendre en considération si vous souhaitez vous déplacer dans le pays. La saison “sèche” signifie qu’il pleut moins… Les stations balnéaires sont alors fréquentées par les Costaricains.
Réservez tôt votre hébergement. Un séjour de 2 ou 3 nuitées est parfois exigé.
Moyenne saison : elle correspond à la saison des pluies. Là encore, en fonction de votre destination vous n’aurez pas le même climat. Sur la côte pacifique et la vallée centrale la saison s’étend de mai à novembre avec des températures moyennes de 20°C. Pendant les trois derniers mois de cette période vous pourrez observer la ponte des tortues Luth. Sur la côte caraïbe et le nord-ouest du pays la saison des pluies s’étend de novembre à août. On peut observer plusieurs espèces de tortues durant cette période comme les tortues vertes, les tortues Caret ou les tortues Luth. Avec le début de la saison des pluies, le flot de voyageurs commence à se tarir.
Les routes sont boueuses, ce qui rend les trajets hors des sentiers battus plus compliqués.
Basse saison : la basse saison n’existe pas ou se confond avec la moyenne saison. Le Costa Rica se visite toute l’année et les voyageurs n’ont que l’embarras du choix compte tenu de la diversité climatique du pays notamment entre sa côte pacifique et sa côte caraïbe. Il faut tout de même souligner une pluviométrie plus importante à certaines époques de l’année. Il s’agit des mois de septembre à novembre pour la côte pacifique et la vallée centrale et des mois de décembre, janvier et juillet pour la côte caribéenne et le nord-ouest du pays. La saison des pluies bat son plein ; une forte houle agite le Pacifique, et les conditions de surf sont excellentes.
Les routes de campagne sont parfois impraticables en raison des cours d’eau à franchir.
Le prix des hébergements baisse ; certains hôtels ferment
Le Climat
Le Costa Rica est un pays tropical et ne connaît que deux saisons : humide et sèche. La saison sèche qui correspond à la haute saison dure généralement de fin décembre à mi-avril ; la saison humide couvre le reste de l’année. La côte caraïbe reste humide tout au long de l’année. Les températures varient peu. Seule l’altitude marque les différences. San José, à 1 150 m, vit ce que les Ticos (surnom affectueux que se donnent les habitants) appellent un éternel printemps, avec un minimum de 15°C et un maximum de 26°C. La côte caraïbe est bien plus chaude, avec une moyenne de 21°C la nuit et de plus de 30°C pendant la journée. Les températures sont encore plus élevées sur la côte Pacifique. En basse altitude, l’humidité peut devenir oppressante.
Voici les 2 principales infos à retenir :
le climat est tropical dans l’ensemble du pays ;
il existe 2 grandes saisons, la saison sèche et la saison humide.
La saison sèche
Elle s’étend de décembre à avril avec des variantes de quelques semaines selon les secteurs géographiques. Mars et avril sont généralement les mois les plus chauds.
La saison humide
La temporada verde, ou temporada lluviosa (saison des pluies), comme disent les Costariciens, s’étend de mai à novembre, là aussi avec des variantes de quelques semaines selon les zones mais surtout des pluies plus ou moins fortes. Gardez en tête que les précipitations sont plus marquées tout au long de l’année sur la côte Caraïbe et sur la péninsule d’Osa (côte Pacifique sud). Il s’agit de la saison fraîche et verte, avec des températures plus basses.
Attention, saison des pluies ne signifie pas forcément rideaux d’eau 24h/24. Les aguaceros (pluies abondantes qui durent 1 ou 2h) tombent surtout dans l’après-midi ; on peut donc profiter de belles matinées ensoleillées. Mais la météo n’est pas une science exacte, et si Dame Nature est d’humeur capricieuse, il peut aussi pleuvoir des heures d’affilée… même en saison sèche !
Les différents secteurs climatiques
San José (la capitale) et la Vallée Centrale
Il y règne un microclimat que les Ticos appellent le printemps perpétuel, avec un air doux mais jamais trop chaud, les températures oscillant entre 20 et 25 °C à l’année. C’est probablement le secteur du pays au climat le plus clément. En revanche, vous pourrez trouver les soirées fraîches, surtout si vous arrivez du Pacifique.
La côte Caraïbe
Climat tropical avec des pluies beaucoup plus fréquentes que sur le reste du pays. Il n’y a pas vraiment de saison sèche, mais des mois plus secs que les autres, comme février-mars et septembre. La partie nord de la côte Caraïbe connaît un microclimat où la moiteur de l’air est permanente. On enregistre jusqu’à 6 m de pluie par an à Tortuguero.
La Zona Norte
Dans la région de Santa Elena/Monteverde, les mois les plus froids sont décembre et janvier avec une moyenne journalière de 12 °C. Les mois les plus pluvieux sont juillet et août. En saison sèche, les températures remontent pour tourner autour de 23 °C. Grâce à cette douceur, le café pousse très bien (autour de 800 m).
Vous le savez déjà, mais plus on grimpe en altitude, plus le mercure descend : prévoyez toujours une petite laine pour les randos et les fraîches soirées. Du côté du volcan Arenal, le mois le plus pluvieux est mars.
Le Guanacaste et la péninsule de Nicoya
Dans la province du Guanacaste (nord-ouest du pays) et dans la péninsule de Nicoya, la saison sèche se démarque par son aridité. Il peut s’écouler plusieurs mois sans qu’il ne tombe une seule goutte de pluie.
Pendant cette saison, il fait très chaud. Les températures dans la journée oscillent entre 30 et 35 °C, parfois plus. La nuit, le thermomètre ne descend jamais sous les 20 °C. Les villes de Puntarenas et Liberia sont classées parmi les villes les plus chaudes du Costa Rica, avec une température moyenne de 33 °C ! Pendant la saison humide, les pluies s’abattent brutalement, durent peu (1 ou 2h) mais suffisent à reverdir la nature.
La côte Pacifique centrale et la Zona Sur (péninsule d’Osa)
Là aussi, climat tropical mais moins aride que dans la partie nord Pacifique. La sécheresse ne frappe pas avec autant de virulence et les paysages restent verts. La péninsule d’Osa (qui abrite le parc du Corcovado) se démarque du Pacifique central par son humidité constante. Il peut tomber jusqu’à 9 m de pluie par an sur les jungles du parc de Corcovado !
Gastronomie Locale

Roborative, la cuisine costaricienne n’atteint pas des sommets sur le plan gustatif, avouons-le tout de go, mais elle est indéniablement franche, sincère et servie copieusement.
– La spécialité locale est le gallo pinto, plat de riz mélangé à des haricots, noirs le plus souvent (rouges parfois). S’il ne vous paraît pas très élaboré, détrompez-vous ! Coriandre, lait de coco, oignons, poivrons, sa recette varie aux quatre coins du pays et sa préparation nécessite pas moins de trois cuissons différentes ! C’est le typique petit déjeuner costaricien, mais on peut le déguster à tout moment de la journée. Le gallo pinto est servi partout, dans les sodas comme dans les restos ou au buffet des hôtels, et c’est le plat le moins cher. Sa traduction littérale serait : « poulet tacheté », allez savoir pourquoi !
© reisegraf.ch – Adobe Stock – Gallo Pinto
– Le plat traditionnel, le casado, véritable repas concentré dans une même assiette, où le riz et les haricots (encore eux !) s’accompagnent de quelques crudités (concombre, chou, tomate) et d’un morceau de viande (ou de poisson si l’on est au bord de la mer). Selon les jours, on trouve dans les sodas le casado de cerdo (porc), de pollo, de pescado…
On peut aussi demander la version végétarienne avec un œuf au plat (huevo frito). Souvent, l’assiette est complétée par de fondantes tranches de bananes plantains grillées ou par de croustillants patacones, des bananes plantains frites. Vous en mangerez matin, midi et soir.
– Rayon viande, le pollo (poulet) tient la crête. Dans les petits sodas et restos populaires, on en trouve du bon, élevé au grain et goûteux. Grillé, c’est un délice. Mais on en sert aussi du gras et insipide dans les grandes chaînes de fast-food, qu’elles soient américaines ou locales. Le lomo (bœuf) montre ses cornes sur les cartes, mais les cuistots ont tendance à le faire trop cuire. D’ailleurs, on vous demandera rarement quelle cuisson vous désirez. Seuls les restos, spécialisés dans les grillades, servent des morceaux de qualité, cuits à la perfection. Également présent au menu : le cerdo (porc).
– Les 2 côtes (Caraïbe et Pacifique) offrent évidemment un large choix de poissons, qui donnent leur meilleur quand ils sont grillés. Malheureusement, on les sert souvent frits. Tout repose alors sur la qualité de la friture. Dorade, bar, saint-pierre ou vivaneau s’affichent fréquemment à l’ardoise des restos de plage. Par principe, il faudra préférer les poissons entiers et frais (demander à voir les bestiaux avant de passer commande).
Attention, même les pieds dans le sable, on pourra vous servir du poisson congelé ! Le mieux pour éviter les mauvaises surprises est d’opter pour le poisson du jour, fraîchement pêché.
Même si la recette n’est pas originaire du Costa Rica, on trouve couramment à la carte du ceviche, petits dés de poisson blanc cuits dans un jus de citron et aromatisés à la coriandre fraîchement ciselée et aux petits oignons frais. Un délice.
– Ceux qui connaissent l’Amérique du Sud ne se sentiront pas dépaysés avec les empañadas, chaussons farcis à la viande, fromage ou légumes, que l’on achète dans les petites roulottes de rue et qui se dégustent à pleines mains. Tacos, nachos et burritos contribuent largement à entretenir le tour de taille des Ticos.
– Pas de miracle au rayon des desserts. Mis à part les excellents fruits (mais qui ne sont pas proposés dans les restos en tant que dessert), on peut noter l’arroz con leche (riz au lait) et le flan casero (flan maison), souvent décliné version coco. Grosse déception dans ce pays producteur de cacao, on n’a pas vu l’ombre d’une pépite de chocolat. Mais où va donc toute leur production de cacao ? Pas la peine de rêver d’un fondant au chocolat bien fondant ou d’un moelleux bien moelleux.
Informations Générales
Capitale du Costa Rica
San José
Langue
Espagnol.
Population
4,5 millions d’habitants
Superficie
51 100 km²
Décalage horaire entre la France et le Nicaragua
GMT -6h
Formalités d’entrée au Costa Rica
Les ressortissants français n’ont pas besoin de visa pour un séjour inférieur à 180 jours. Ils doivent cependant présenter un passeport en bon état, avec une validité minimale d’un jour au-delà de la date prévue de sortie du Costa Rica. Toutefois, certains pays, par lesquels les voyageurs pourraient transiter, exigent une validité du passeport d’au moins 6 mois après la date de retour prévue.
A leur entrée sur le territoire costaricien, les voyageurs de nationalité française doivent disposer d’un billet retour ou d’un billet vers une autre destination, de la preuve d’un hébergement sur place pour la durée du séjour, et des ressources financières suffisantes pour la durée de leur séjour.
Consultez le site Internet du Ministère des Affaires étrangères du Costa Rica pour des informations exhaustives.
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Les voyageurs qui arrivent par voie terrestre doivent impérativement veiller à l’apposition sur leur passeport de deux cachets : le cachet de sortie du pays de provenance et le cachet d’entrée au Costa Rica. En l’absence de ces cachets, le voyageur est réputé être entré illégalement sur le territoire et devra retourner au poste frontière d’entrée afin de régulariser sa situation. Il risque même une incarcération avant expulsion du pays.
Adresses et numéros utiles
Ambassade de France au Costa Rica
De la Mitsubishi – 200m sur y 25m oeste Curridabat10177-1000 San José
Tel : +506 22 34 42 01
Site Web : https://cr.ambafrance.org/
Ambassade du Costa Rica en France
Fonctions consulaires assurées par l’Ambassade
4, Square Rapp75007 Paris
Tel : 01.45.78.96.96
Tel (secondaire) : Ambassade
Courriel : embcr-fr@rree.go.cr
Électricité
indicatif téléphonique du Costa Rica
+ 506
Santé
Aucun vaccin n’est obligatoire pour se rendre au Costa Rica, à l’exception de celui contre la fièvre jaune pour les voyageurs arrivant d’une région infectée. Cependant, il est prudent de se faire vacciner contre la typhoïde et les hépatites A et B. Certains voyageurs prennent également un traitement antipaludique, la plupart des risques de maladie provenant des moustiques.
Les autorités locales considèrent que le paludisme est en voie d’éradication complète au Costa Rica. Le risque de paludisme reste donc faible. A ce stade, aucun traitement médicamenteux n’est nécessaire. Une protection contre les piqûres de moustiques est néanmoins recommandée. La dengue est endémique au Costa Rica. Le phénomène croît pendant la saison des pluies (de mai à novembre) dans les provinces touristiques du Guanacaste, de Puntarenas et de Limon. La transmission de la dengue s’effectue par l’intermédiaire de moustiques infectés. Les symptômes de la maladie s’apparentent à ceux de la grippe.
Monnaie
Le Costa Rica possède le Colon (CRC). La monnaie nationale est le colón (colones au pluriel ; symbole ₡), du nom de Cristóbal Colón (Christophe Colomb).
Il existe des billets de 1 000, 2 000, 5 000, 10 000, 20 000 et 50 000 colones, et des pièces de 5, 10, 20, 25, 50, 100 et 500 colones.
Article publié pour la première fois le 08/08/2024





