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Itinéraire conseillé en Malaisie

Les Incontournables
Plantations de thé de Cameron Highlands
Sommets brumeux, bottes en caoutchouc, architecture de style Tudor, champs de fraises et plantations de thé sont indissociables de cette destination atypique de l’Asie du Sud-Est. Les activités possibles (randonnées en solo, treks nature…) et l’agritourisme font des Cameron Highlands l’une des destinations sportives les plus accessibles de Malaisie. C’est également un lieu d’escapade plaisant, le temps ayant tendance à être frais toute l’année. Les plantations de thé vert émeraude s’étendent à perte de vue dans la plus vaste station de montagne de Malaisie, où la brise est adoucie par le parfum des eucalyptus et où les fraiseraies s’abritent sous d’énormes auvents. À ces altitudes (1 300-1 829 m), les températures clémentes (elles atteignent rarement 30°C) attirent le week-end des foules de visiteurs, qui viennent notamment déguster des fraises et du thé. S’ils appartiennent officiellement au Pahang, les Cameron Highlands sont accessibles depuis le Perak. Du nord au sud, plusieurs bourgades se nichent dans les paysages vallonnés, dont Kampung Raja, Tringkap, Brinchang, Tanah Rata et Ringlet. La région doit son nom à l’explorateur William Cameron, qui la cartographia en 1885. Elle se développa pendant la période coloniale. Les jardins, les bungalows et le parcours de golf qui y virent le jour dans les années 1930 en firent un refuge pour les Britanniques en quête de fraîcheur. Le tourisme est l’activité dominante, et les chantiers pour de nouveaux resorts viennent à l’occasion gâcher le paysage. Lors de notre dernier passage, Brinchang ressemblait ainsi à un vaste site de construction. Mais malgré l’agitation, il reste possible de trouver un peu de sérénité sur un sentier de randonnée ou au milieu d’une plantation de thé. [Voir la vidéo]
Georges Town
Autrefois abandonné par les habitants et apparemment oublié des touristes, George Town est devenu l’une des destinations les plus tendance de la région depuis son inscription, en 2008, au patrimoine mondial de l’Unesco. Les emblématiques shophouses accueillent aujourd’hui musées, hôtels de charme et restaurants chics. Les conducteurs agressifs mis à part, c’est aussi une ville très agréable à explorer à pied. [Voir la vidéo]
Grottes de Batu
Parmi les trésors nationaux de Malaisie, les grottes de Batu (Batu Caves) constituent une visite incontournable d’une journée depuis KL. Gardé par une monumentale statue du seigneur Murugan, haute de 43 m, cet ensemble de gigantesques grottes calcaires, d’une grande importance spirituelle pour les hindous, abrite des temples ornés de représentations de scènes mythologiques, scintillant sous les stalactites. Des chauves-souris volettent dans l’ombre et des singes prennent pour cibles les touristes qui gravissent les 272 marches menant à la Temple Cave (grotte du Temple). Officiellement découvertes par le naturaliste américain William Hornaday en 1878, les grottes étaient déjà connues des colons chinois (qui y collectaient du guano) et de la population locale.
Ce lieu sacré hindou est toujours très animé et coloré, mais si vous en avez la possibilité, le mieux est de le visiter lors d’une fête religieuse. La plus importante est Thaipusam, qui voit des millions de pèlerins converger vers cette immense formation rocheuse à quelques kilomètres au nord de Kuala Lumpur fin janvier ou début février. [Voir la vidéo]
Orang Outangs
Les orangs-outans sont des primates uniques et complexes : tout en muscles, ils allient à leur force brute beaucoup de délicatesse, et un côté attendrissant qui doit beaucoup à leurs grands yeux empreints de tristesse. Vous pourrez les étudier de près au centre de réhabilitation des orangs-outans de Sepilok, attraction phare du Sabah, en vous joignant aux nombreux visiteurs massés sur la plateforme d’observation. [Voir la vidéo]

Les sites classés par l’UNESCO
- Parc du Kinabalu
- Parc national du Gunung Mulu
- Melaka et George Town, villes historiques du détroit de Malacca
- Patrimoine archéologique de la vallée de Lenggong
- Le patrimoine archéologique de l’ensemble des grottes du parc national de Niah
- [Voir la vidéo]
Liste indicative :

Autres lieux à voir
Kuching
Vieille ville et quais pleins de charme, cuisine raffinée, night-clubs chics… Kuching est la ville la plus sophistiquée de Bornéo, mais ce sont les sites naturels environnants – les plus beaux du Sarawak, faciles à visiter lors d’une excursion d’une journée – qui attirent le plus. Vous pouvez observer des orangs-outans en semi-liberté, chercher à voir une rafflésie géante, des nasiques et des crocodiles sauvages lors d’une croisière en mer de Chine méridionale, puis dîner de fruits de mer frais ou de croustillantes midin (fougères). [Voir la vidéo]
Pulau Langkawi
Pulau Langkawi n’est pas appelée “le joyau du Kedah” sans raison : ses plages de sable blanc, ses stations balnéaires isolées, ses sites de plongée réputés et sa jungle sauvage sont fabuleux. L’alcool détaxé, ainsi que les bons bars et restaurants lui donnent une légère ambiance festive, et les nombreuses activités destinées aux enfants en font une bonne destination pour les familles. Et au-delà de l’esprit de vacances, l’île est parvenue à conserver son âme de kampung.
Safari
Zoo de Singapore
Des orangs-outans effrontés se balancent à quelques mètres au-dessus de votre tête tandis qu’un paresseux insouciant dort à quelques centimètres de votre visage. Le fin fond de la forêt équatoriale ? Perdu : vous êtes au cœur des 28 ha luxuriants du zoo de Singapour. Comptant parmi les meilleurs établissements du genre au monde, il abandonne les cages déprimantes au profit d’enclos ouverts et d’habitats fidèlement reconstitués. Résultat : des animaux évoluant librement et des visiteurs ravis. Lorsque le soleil se couche, le Night Safari, non loin, prend la relève avec l’observation d’animaux nocturnes du monde entier.
Taman Negara
Visiter Taman Negara revient à voyager dans le temps et à découvrir un lieu inchangé depuis des millénaires. Dans cette jungle sombre et quasi impénétrable, les vieux arbres dotés d’immenses racines aériennes avoisinent des champignons luminescents, des orchidées et une flore rare et magnifique. Peuplées d’éléphants, de tigres et de léopards, ces étendues abritent aussi des espèces plus petites, telles que des écureuils volants, des singes, des lézards, des cervidés, des tapirs et toutes sortes de serpents.

Plonger
Plo,ngerà Pulau Sipadan
Pulau Sipadan, à 36 km au large de la côte sud-est de l’archipel de Semporna, où des eaux turquoise baignent des plages de sable fin comme de la poudre, avec en toile de fond une luxuriante forêt de palmiers et de figuiers étrangleurs. Les tombants rocheux de Sipadan abritent l’une des faunes marines les plus riches du monde – des poissons, mollusques et reptiles les plus courants aux créatures les plus étranges et les plus colorées. Les plongeurs qui évoluent parmi les animaux ont la chance d’observer tout ce petit monde vivre, jouer, chasser et se nourrir. Quel que soit leur niveau, ils vivront à Sipadan une expérience inoubliable. Le commandant Cousteau qualifia cette île perchée sur un piton rocheux d’“œuvre d’art inviolée”. Elle est constamment traversée par une “autoroute” de vie marine avec des poissons-perroquets, des poissons chauves-souris, des pieuvres et des seiches changeant de couleur telles des boules à facettes sous-marines, ainsi que des requins de récif, des pterois et des poissons-clowns. Ses eaux sont également visitées par des espèces pélagiques (requins-marteaux, requins-baleines…) et régulièrement fréquentées par de majestueuses raies mantas et raies aigles. Le récif lui-même est un feu d’artifice de couleurs : coraux noirs, cornes de cerf et gorgones, éponges tonneaux et éventails de mer.
Les sites de plongée de l’île
Une douzaine de sites de plongée entourent l’île, parmi eux :
le plus célèbre, Barracuda Point, est réputé pour ses bancs de barracudas qui forment des murs presque impénétrables. Des requins de récif, sans doute appâtés par le fort courant, sont presque toujours présents.
South Point est habituellement fréquenté par de gros poissons pélagiques, dont des raies mantas, des requins-marteaux, des requins-renards, ainsi que des poissons-perroquets à bosse. Attention, le courant peut y être fort.
Du côté ouest de l’île, des tombants multicolores descendent jusqu’à 2 000 m de profondeur. Ils sont particulièrement beaux par temps clair l’après-midi.
Snorkeling aux Perhentian.
Les îles de l’est de la Malaisie péninsulaire permettent un grand nombre d’activités sous-marines incomparables, mais Pulau Perhentian remporte la palme lorsqu’il s’agit du snorkeling – pour ses eaux bleu clair, ses récifs coralliens et la variété de sa vie marine : requins, poissons tropicaux et tortues. La plupart du temps, il n’est pas nécessaire de nager beaucoup plus loin que la jetée de Long Beach avant de se retrouver au milieu d’un nuage multicolore de poissons de tailles et de formes diverses.
Un peu d’Aventure
Le mont Kinabalu
Maison des esprits, montagne la plus haute de Malaisie, principal site naturel du nord de Bornéo, objet d’un trek épuisant entrepris par un grand nombre de marcheurs, le mont Kinabalu est aussi l’une des attractions les plus touristiques de Bornéo. Rassurez-vous, vous pourrez profiter de moments de tranquillité absolue, respirer un air incomparable et, avec de la chance, apercevoir les Philippines se dessinant à l’horizon. Malheureusement, le temps pourra aussi être couvert. Quoi qu’il en soit, l’ascension est enivrante.
Trekking dans les rizière du Sarawak
L’air est pur et frais, les rizières d’un vert étincelant, la cuisine délicieuse et les randonnées – de longhouse en longhouse – parmi les plus belles de Bornéo. Toutefois, c’est la population, réputée à juste titre pour son sourire et son accueil des visiteurs, qui est le point fort des Kelabit Highlands. Le voyage jusqu’au nord-est du Sarawak, partie isolée de l’État, fait partie du plaisir : vous pouvez soit suivre, pendant 12 longues heures, les cahoteux chemins forestiers, soit faire un vol grisant sur un turbopropulseur Twin Otter de 19 sièges.
Trekking dans lajungle du Danum
Marcher dans la vallée de Danum, dans une forêt primaire plus vieille que l’humanité, constitue l’une des expériences les plus passionnantes à faire sur Bornéo. Bien sûr, surprendre des animaux au milieu de la végétation dense est plus difficile que lors d’un safari, mais lorsqu’on en aperçoit, ils n’en sont que plus incroyables : lézards “volants” colorés, étranges grenouilles, crotales vert émeraude, adorables loris qui observent tout de leurs grands yeux…
A expérimenter
Dormir dans une maison longue
Le meilleur moyen de découvrir la culture tribale indigène est de visiter une “maison longue” ou, mieux encore, d’y dormir. Sorte de village sous toit, ces habitations peuvent être plus grandes que deux terrains de foot et renfermer des dizaines d’unités familiales, chacune donnant sur un espace commun couvert, qui sert aux échanges économiques et sociaux et aux célébrations. Les longhouses possèdent aujourd’hui quelques équipements modernes, mais beaucoup arborent encore quelques crânes-trophées…[Voir la vidéo]
Réaliser des vitraux traditionnels à Sheki
Les artisans d’Azerbaïdjan ont su développer une technique toute particulière de réalisation de précieux vitraux artistiques, que l’on retrouve dans presque tous les riches palais construits entre le XIIIe et le XVIIIe siècle. Ces vitraux, appelés Shebeke, tiennent place dans de grandes baies en bois, et illuminent les pièces palatiales de leurs feux éclatants, comme au palais des Khans de Sheki ou des Shahs Chirvan de Bakou. A Sheki, il est possible de visiter des écoles de renommée internationale, qui forme encore de nombreux jeunes à la fabrication et à la restauration de ces vitraux. [Voir la vidéo]
Sécurité
Délinquance. Les vols à l’arraché, visant particulièrement les ressortissants étrangers, sont très fréquents dans les grandes villes du pays, notamment à Kuala Lumpur. Les voleurs à l’arraché opèrent à motocyclette ou en voiture, y compris dans les artères fréquentées de Kuala Lumpur et dans les quartiers touristiques de Bukit Bintang, Central Market, KLCC, ainsi qu’à proximité de l’ambassade de France (Jalan Ampang). Il est recommandé d’éviter de porter sacs à main ou appareils photo à l’épaule. Dans les déplacements à pied, il convient de porter ses effets personnels du côté opposé à la circulation et d’éviter de se tenir trop près du passage des véhicules, notamment des deux-roues (en particulier à l’arrêt). Une augmentation de la violence (agression physique, agression sexuelle, agression à l’arme blanche) accompagnant ces vols a été constatée : tout est mis en œuvre par les auteurs de l’agression pour que la victime lâche ses possessions. Pour les déplacements en taxi, il est recommandé de n’utiliser que des compagnies de bonne réputation, contactées par téléphone de préférence, ou via une application comme Grab (My Teksi). Il est formellement déconseillé de faire de l’auto-stop, surtout seul(e). Plusieurs étrangers ont par ailleurs été victimes de vols et/ou d’agressions sexuelles en Malaisie, après avoir absorbé des substances psychotropes mélangées à leur insu dans leur boisson. La plus grande prudence est recommandée, y compris dans des restaurants, des bars d’hôtels et des clubs réputés. Des vols ont également été commis par des personnes se présentant comme des policiers en civil et prétendant procéder à un contrôle d’identité. Face à une telle requête, il est recommandé de ne pas présenter ses papiers et de demander à ce que le contrôle soit effectué par un policier en uniforme ou au commissariat le plus proche. On relève des utilisations frauduleuses de cartes de crédit, notamment avec copie de celles-ci.
Terrorisme. La menace terroriste existe en Malaisie. 250 individus impliqués dans des activités terroristes (en lien avec Daech) ont été arrêtés entre 2013 et 2018. Certains planifiaient des attentats contre des lieux fréquentés par des Occidentaux dans la capitale. Les forces de police et l’armée sont en alerte depuis les attentats de Jakarta de janvier 2016. Un attentat perpétré le 28 juin 2016, faisant 8 blessés, a été attribué à Daech. Les voyageurs sont appelés à faire preuve de vigilance, en particulier sur les sites fréquentés, dans les lieux de divertissement, les centres commerciaux et à proximité des lieux de culte. Il convient d’être attentif à son environnement et de signaler aux forces de l’ordre les comportements ou objets inquiétants. Dans les lieux publics, il est nécessaire de surveiller ses bagages et de faciliter les contrôles. En cas d’attentat à proximité de son lieu de séjour, il convient de se tenir à l’écart de la zone touchée, de respecter les consignes des autorités locales, de rassurer au plus tôt ses proches et de ne pas relayer d’informations non vérifiées.
Inondations et glissements de terrain. La Malaisie, en période de mousson, notamment entre octobre et février, peut être affectée par des inondations parfois violentes et des glissements de terrain dans les régions accidentées. Il convient de se tenir informé des zones affectées, d’éviter de s’y rendre et de respecter les consignes de sécurité émanant des autorités malaisiennes.
Piraterie maritime. En raison des risques liés à la piraterie maritime, éviter la navigation de plaisance en mer de Chine, de Sulu et des Célèbes, ainsi que la navigation de nuit dans le détroit de Malacca (voir la fiche Piraterie maritime). La navigation vers l’Océan Indien en général demeure dangereuse, notamment à cause d’actes ponctuels de piraterie. Il est recommandé de signaler tout projet de déplacement par voie maritime dans la région et de rejoindre la coopération navale volontaire en transmettant sa position et ses intentions à :
• État-major ALINDIEN COMFOR EAU : par téléphone +971 74 265 21 265 ou par courriel à alindien-comfor-eau-marsec.contact.fct@intradef.gouv.fr ou alindien-marsec.operateur.fct@def.gouv.fr ;
Risque sismique. La Malaisie est située dans une zone d’activité sismique, même si les séismes de forte intensité sont rares. Un tremblement de terre de magnitude 6 a touché le Sabah en juin 2015 et affecté le mont Kinabalu. Pour plus d’informations sur la conduite à tenir en cas de séisme, consulter la fiche Séismes.
Pour des informations à jour sur la sécurité en Azerbaïdjan, consultez le site du ministère des Affaires étrangères avant votre départ. En savoir plus sur le site du ministère des Affaires Etrangères.–
Bon à savoir
Infrastructures routières. C’est évidemment comme ça que vous aurez le plus d’autonomie. On conduit à gauche (avec le volant à droite) mais rassurez-vous, on s’y habitue très vite, d’autant que la plupart des voitures sont automatiques et que la conduite n’a rien d’infernal dans ce pays plutôt bien organisé. On peut louer une voiture auprès des grandes compagnies habituelles, dans les principales villes et les aéroports, ou auprès d’agences locales, parfois un peu moins chères. Un modèle de base (catégorie A) revient à 150-200 Rm (35-45 €) par jour, assurance comprise. Aux îles Langkawi, zone franche, c’est jusqu’à moitié moins en basse saison.
Attention, le permis international est généralement exigé. Assurez-vous que votre véhicule est équipé d’un essuie-glace arrière. L’état général du réseau routier est bon, et les trajets se font assez rapidement grâce aux autoroutes et aux routes rapides à 4 voies. Si vous envisagez d’emprunter des dernières, le plus simple est d’acheter au premier péage (ou dans les stations-service) la carte Touch’n’Go, que l’on recharge en fonction de son trajet (le préposé au guichet vous conseillera).
Sinon, il est toujours possible de prendre un ticket, comme en France. Bonne nouvelle : le carburant est vraiment bon marché (environ 3 fois moins cher que chez nous !).
Code de la route. La signalisation est plutôt en malaisien qu’en anglais. Pas inutile donc d’apprendre quelques mots-clés, comme « keluar » (sortie) ou « pusat bandar » (centre-ville)…
– En ville, le stationnement est fréquemment payant ; renseignez-vous parce que ça n’est pas toujours évident à savoir.
– Lorsqu’il pleut, la circulation est considérablement ralentie, et il est recommandé d’allumer ses phares.
– Le développement rapide des centres urbains malaisiens désoriente parfois en ville, rendant vite caduque toute carte… Un conseil : utilisez un GPS, idéalement une application pour smartphone, souvent plus efficace (et moins chère !) que les GPS des loueurs.
Toutefois, ne vous étonnez pas si, lui aussi parfois, a du mal à s’orienter, en particulier à Kuala Lumpur, où la topographie est plutôt complexe !
Location de voiture. Le permis de conduire français est admis pour les courts séjours (30 jours).
Taxis longue distance.Ils transportent au maximum 4 passagers, soit sur des itinéraires fixes, soit à la carte (plus chers). Bien plus coûteux que le bus et le train, ils ne présentent d’intérêt que si l’on a raté le dernier bus et/ou qu’une correspondance vous attend. Les tarifs sont généralement affichés pour les principales destinations (mais pas toujours à jour).
Auto-Stop. N’oubliez pas que le stop n’est jamais exempt de dangers, dans quelque pays que ce soit. Nous ne le recommandons pas. Les auto-stoppeurs, notamment les femmes seules, doivent comprendre qu’ils prennent un risque, peut-être minime, mais potentiel. Si vous optez pour cette méthode, voyagez de préférence à deux et informez quelqu’un de votre itinéraire. La Malaisie a longtemps eu la réputation d’un pays dans lequel il était facile de faire du stop, et ceci est encore vrai. Compte tenu du prix des bus, rares sont toutefois les voyageurs qui choisissent cette solution. L’auto-stop est interdit sur les autoroutes Lebuhraya (fédérales).
Avions. La compétition est rude entre Malaysia Airlines et les compagnies low-cost Firefly (une de ses filiales), Malindo Air et Air Asia, entre autres. Conclusion : on se déplace en avion pour 3 fois rien en Malaisie et vers les pays voisins ! Malaysia Airlines propose exclusivement des vols au départ de l’aéroport de KLIA 1 ou 2 (Kuala Lumpur) vers toutes les villes importantes du pays comme Johor Bahru, Kota Bharu, Langkawi, Alors Setar, Kuala Terengganu, etc… Les compagnies low-cost telles que Firefly, Air Asia et Malindo Air relient, elles, aussi bien la capitale (KLIA 2) aux autres villes du pays que certaines de ces autres villes aux pays voisins.
Réseau ferroviaire. Il existe 2 lignes principales. La plus importante dessert la côte ouest, depuis la Thaïlande jusqu’à Singapour, via Butterworth (Penang), Ipoh et Kuala Lumpur. L’autre traverse le centre en diagonale depuis Tumpat et Wakaf Bharu (gare de Kota Bharu), au nord-est du pays, jusqu’à Gemas, où elle rejoint la première.
Bus. Un réseau très dense relie toutes les grandes villes des bus express, plusieurs fois par jour et même toutes les 30 mn à 1h pour les liaisons les plus demandées (comme Kuala Lumpur-Malacca).
Les bus, climatisés et généralement confortables, sont un peu moins chers que les trains mais un peu plus lents sur certaines lignes. En revanche, la fréquence est plus élevée et, pour certaines destinations, c’est l’unique solution. Certains bus régionaux se feront un plaisir de vous arrêter où vous voulez, pourvu que ce soit sur leur chemin. Pour les destinations courues, mieux vaut réserver bien à l’avance, surtout pendant les vacances scolaires (en juin et décembre, notamment). En Malaisie, les bus sont économiques, souvent confortables, et les places peuvent être réservées. Ils sont aussi rapides – parfois trop rapides. Pour multiplier les trajets, certains chauffeurs accélèrent imprudemment. Les accidents, souvent fatals, sont fréquents.
Frais d’hospitalisation et dépenses de santé. Les services hospitaliers publics sont en principe gratuits, mais mal équipés. Les centres médicaux étrangers sont relativement bien équipés à Bakou et disposent de la plupart des traitements nécessaires, mais les consultations y sont très chères (de 50 à 250 USD). En cas d’accident ou de maladie graves, il n’est pas rare que les victimes ou malades se rendent en Turquie et en Iran.
Cartes de crédit. Les cartes MasterCard et Visa ont les réseaux les mieux implantés. Avec votre carte, vous pourrez retirer des espèces aux guichets des banques telles Maybank (banque la plus importante), HSBC et Standard Chartered, ainsi qu’aux distributeurs automatiques, en composant votre code. Signalons aussi que beaucoup de banques malaises sont connectées à des réseaux internationaux tels que Cirrus (le plus répandu), Maestro et Plus.
Distributeurs de billets. Vous pouvez retirer de l’argent avec une carte de crédit dans de nombreux DAB dans les centres urbains.
Bureaux de change. Les banques malaises sont efficaces et les bureaux de change ne manquent pas. Les premières prélèvent d’ordinaire une commission sur les espèces et les chèques de voyage (environ 10 RM par transaction et éventuellement une petite somme par chèque). Ce n’est pas le cas des seconds, qui pratiquent en revanche des taux plus variables. Pour obtenir de l’argent liquide, le taux est habituellement plus intéressant dans un bureau de change, qui effectue souvent l’opération en moins de temps. En dehors des centres touristiques, cependant, ces taux s’avèrent souvent désavantageux et les chèques plus difficiles à changer.
Téléphonie. La réglementation contraint les usagers utilisant en Azerbaïdjan un téléphone mobile acheté à l’étranger et doté d’une carte SIM locale à s’enregistrer auprès de l’une des agences d’un opérateur téléphonique local (Azercell, Bakcell ou Nar), dans un délai de 30 jours à compter de l’achat de la carte SIM ou de l’entrée sur le territoire azerbaïdjanais. A défaut, il ne sera pas possible d’accéder au réseau téléphonique local. Aucune sanction financière n’est prévue. En cas d’oubli, le téléphone pourra être débloqué dans un délai de trois jours. Le centre d’appels du Ministère des communications répond, en anglais, à toutes les demandes de précisions (1677).
Eau du robinet.Partout dans le pays, il faut éviter de consommer l’eau du robinet quand il y en a. Les garanties quant à sa potabilité étant plus qu’incertaines, il est prudent de s’abstenir et de préférer consommer les marques les plus connues et reconnues d’eau minérale.
Plongée. Il convient de pratiquer la plongée avec prudence, les moyens de recherche et de secours étant, dans certaines zones isolées, limités et peu réactifs. En cas d’accident de décompression, la présence de caissons hyperbares reste très limitée.
Spéléologie. Il est vivement recommandé de louer les services d’un guide qualifié ou d’une agence de voyage expérimentée. La pratique de la spéléologie peut s’avérer dangereuse, notamment en période de mousson, entre octobre et février. Des inondations parfois violentes peuvent entraîner une brusque montée des eaux à l’intérieur des grottes. Éviter les zones affectées et respecter les consignes de sécurité des autorités malaisiennes.
Trekking. Il est vivement conseillé de louer les services d’un guide qualifié.
Demandez au guide de vous présenter la licence lui permettant d’exercer dans un parc national, notamment en cas d’excursion de plusieurs jours.
Marche; En forêt, il convient de se munir de chaussures de marche et de porter des chaussettes et un pantalon long, afin de se prémunir des sangsues.
La marche pieds nus est à éviter car les blessures au pied sont difficiles à cicatriser en milieu équatorial. Des infections parasitaires digestives ou cutanées sont à craindre (ankylostomoses, anguillulose et larva migrans cutanée en cas de marche sur sol humide, et tungose en cas de marche sur sable).
Vaccins. L’encéphalite japonaise, qui n’existe qu’en Asie, se transmet par des moustiques en zone rurale. Dans le cadre d’un voyage touristique, la vaccination contre l’encéphalite japonaise n’est pas recommandée systématiquement pour tous les voyageurs. Il convient d’appliquer les mesures de prévention pour se protéger des moustiques.
Paludisme. Le paludisme (ou malaria) est présent dans le pays mais une prophylaxie n’est nécessaire qu’en dehors des zones urbaines et littorales. Le paludisme est une maladie parasitaire (potentiellement grave) transmise par les piqûres de moustiques. Les mesures classiques de protection contre les moustiques sont fortement recommandées (cf. Mesures générales de prévention pour se protéger des moustiques ci-après). S’agissant du traitement médicamenteux, il convient de s’adresser avant le départ à son médecin traitant ou à un centre hospitalier spécialisé dans la médecine des voyages. Le traitement devra être poursuivi après le retour en France, pour une durée variable selon le produit utilisé. Durant le séjour, et pendant les deux mois qui suivent le retour, en cas de fièvre, un avis médical doit être pris rapidement pour mettre en œuvre dès que possible un traitement antipaludique éventuel.
Pollution de type Haze. Une forte pollution atmosphérique provoquée par des brûlis pratiqués sur l’île indonésienne de Sumatra peut affecter le sud-ouest de la Malaisie péninsulaire, et notamment la région de la capitale, de juin à octobre. Au cours des dernières années, la Malaisie a connu des taux de pollution très élevés. Les seuils considérés comme très malsains ont été plusieurs fois atteints, et les écoles ont dû être fermées. Le trafic aérien est parfois perturbé par cette pollution. Lorsqu’une telle pollution survient, il est conseillé de s’hydrater autant que possible et de réduire toutes les activités à l’extérieur. En cas de franchissement de la cote d’alerte, les personnes souffrant de maladies respiratoires, d’asthme, de problèmes cardiaques ou de conjonctivite, les enfants, les femmes enceintes et les personnes âgées sont invités à maintenir fermées les portes et fenêtres de leur domicile et à ne sortir qu’en cas de nécessité, munies d’un masque filtrant.
Il convient, pour les personnes sensibles, de prendre conseil auprès de leur médecin avant tout déplacement non essentiel en Malaisie pendant la période à risque.
Douane. Toute personne entrant ou sortant du territoire malaisien avec des sommes d’argent, titres ou valeurs d’un montant égal ou supérieur à 10 000 USD doit remplir une déclaration au bureau des douanes à l’aide du formulaire K22, disponible dans la majeure partie des points d’entrée et de sortie du territoire. Tout manquement ou fausse déclaration pourra entraîner une amende d’un million de ringgit et jusqu’à un an d’emprisonnement.
Budget quotidien
Hébergement. Vous trouverez des chambres doubles bon marché à partir de 35 euros, jusqu’à une centaine d’euros pour un cinq étoiles.
Alimentation. Un repas pour deux personnes coûte environ 8euros
Transports en commun. Un trajet en bus coûte moins d’un euro.
Le salaire mensuel moyen est de : 879€
1L d’essence coûte : 0.4€
Un déjeuner au restaurant : 3.2€
Le prix d’une place de cinéma est 4.3€
La location d’un appartement dans le centre-ville coûte 620€/mois
En moyenne, le prix pour se loger à l’hôtel en Malaisie est 65% moins cher par rapport à la France
Le coût de la vie pour habiter (logement, abonnements…) en Malaisie est en moyenne 48% moins cher par rapport à la France
Un lit en dortoir vous reviendra aux alentours de 5 €. La nourriture est très abordable. Sur les marchés, vous mangerez pour 2 €. Sachez que la vie au Sabah et au Sarawak (Bornéo, ou Malaisie orientale) est plus chère que sur la péninsule (environ 30%).
Moins de 100 RM/ 150 $S/40 $B
Lit en dortoir ; 12-35 RM/16-40 $S/10 $B
Repas : hawker centres et food courts
Transports publics et promenades à pied ; musées et galeries d’art gratuits
Budget Moyen 100-400 RM/ 150-350 $S/ 40-100$B
Hôtel de catégorie moyenne : 100-400 RM/100-250 $S/70 $B
Bons restaurants 40-60 RM/50 $S/10 $B
Taxis et visites guidées
Plus de 400 RM/ 350 $S/ 100 $B
Hôtel de luxe : 450-1 000 RM/250-500 $S/170 $B
Excellents restaurants : 200 RM/ 250 $S/20 $B
Quel temps fait-il ?
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Quand partir ?
Haute saison : Incontestablement de mars à mai, puis en septembre et octobre : on évite ainsi à la fois les vacances malaisiennes et singapouriennes, plus la mousson qui s’étire de novembre à janvier.
En été (mai-novembre), mieux vaut privilégier la côte est et en hiver (décembre-avril), les îles de la côte ouest (Pangkor et Langkawi).La meilleure saison est appelée la saison arabe. Les températures sont chaudes, mais personne n’est à l’abri d’une averse soudaine. Dans cette période, toute la côte ouest est brossée par la mousson. Les pluies sont moins abondantes que les pluies de la mousson d’hiver. Le ramadan a eu lieu durant cette période et les transports en commun sont généralement bondés. Cette période est appréciée des touristes, notamment par les résidents des pays du Golfe.
Moyenne saison : La moyenne saison est située Dans les régions se situant sur le nord-est de la Malaisie, la mousson débute avec des pluies fortes. L’ouest de la Malaisie est épargné de cette mousson. Cette période est très prononcée dans la péninsule malaisienne ainsi que sur l’île de Bornéo. C’est aussi les fêtes de fin d’année et les festivités coulent à flots comme le Nouvel An chinois.
Basse saison : La basse saison couvre de mars à juin, peu de touristes se rendent en Malaisie. C’est l’occasion de s’offrir un périple sans avoir à subir le monde, en particulier dans la vallée de Danum. En cette période dite « mass fruiting season », les animaux se réunissent. Il est, par conséquent, plus facile de découvrir la faune de la vallée. novembre-mars sur la côte est. Il y pleut beaucoup et les liaisons en bateau vers les îles sont très aléatoires, voire inexistantes ;
– les mois de novembre à mi-janvier pour le parc national de Taman Negara. Pluies et vacances scolaires au programme ;
– juin à novembre sur l’île de Langkawi, qui est protégée par le relief de la péninsule l’hiver mais, à cette période, n’est pas protégée par Sumatra comme le reste de la côte ouest ;
– le Nouvel An chinois dans tout le pays, car tous les hôtels sont très chers et complets ;
– le ramadan sur la côte est, dont la date change chaque année. Les activités tournent au ralenti, beaucoup de restos sont fermés et l’atmosphère se révèle peu propice aux échanges ; il est toutefois peu perceptible sur la côte ouest ;
– enfin, sachez que les Malaisiens prennent leurs grandes vacances fin novembre (mi-novembre pour les Singapouriens) jusqu’à début janvier. Il est préférable de réserver son hébergement à l’avance pendant ces périodes.
Le Climat
La péninsule malaise possède un climat équatorial marqué par la chaleur et l’humidité constantes.
On distingue les côtes, plus ensoleillées et rafraîchies par les influences océaniques (eau de mer à 26-29 °C), des terres basses de l’hinterland, plus étouffantes. Ajoutons à cela, au nord de Kuala Lumpur, les terres hautes épousant les flancs de la grande chaîne de Titiwangsa. Là, il peut faire presque frais : 16 °C la nuit en moyenne dans les Cameron Highlands.
Les précipitations sont partout abondantes (2 500 mm de moyenne annuelle, soit 4 fois plus qu’à Paris !), mais, là encore, avec des variations notables.
En raison du relief de la principale chaîne de montagnes, les villes situées à ses pieds, comme Kuala Lumpur ou Taiping, sont nettement plus humides que les sites côtiers comme Malacca ou Pangkor…
Deux périodes de mousson. Le pays connaît 2 périodes de mousson, avec des intersaisons paradoxalement plus humides sur la côte ouest. Les moussons sont avant tout des vents qui apportent avec eux des pluies, d’où l’importance de la direction qu’ils prennent…
– La mousson du nord-est (mousson d’hiver) : la plus intense des 2, elle s’impose de novembre-décembre à mars. Les vents du nord-est apportent des pluies particulièrement soutenues sur la côte est de la péninsule et dans les régions littorales du Sabah et du Sarawak (Bornéo). Ce n’est donc vraiment pas la bonne saison pour voyager dans l’Est. La côte ouest, protégée par le relief, est relativement épargnée.
– La mousson du sud-ouest (mousson d’été) : elle domine de fin mai à septembre. Cela dit, Sumatra agit en protectrice de la côte ouest, donc cette mousson apporte des pluies nettement moins abondantes que celles de la mousson d’hiver. Seule exception, l’île de Langkawi (voir plus bas). Sur la côte est, protégée par le relief, encore moins de pluies que sur la côte ouest… La mousson du sud-ouest s’accompagne souvent de « coups de Sumatra » (vents violents).
– Intersaisons : ou « intermoussons », si vous préférez ! De mi-mars à mi-mai et en octobre-novembre, ce sont les périodes les plus humides sur la côte ouest, incluant les 2 plus hauts pics de précipitations.
Gastronomie Locale

Quel que soit l’endroit, si on vous propose de manger sans couvert dans un plat commun, ne mangez pas avec la main gauche, considérée comme impure. Ce serait très mal vu des autres convives.
Sachez par ailleurs qu’il est assez mal vu de sentir la nourriture, même si c’est pour en apprécier le parfum.
On y mange aussi bien malais que chinois, thaïlandais ou indien, voire thaïlandais, japonais et indonésien.
On retrouve cependant bien souvent les mêmes aliments de base : riz (nasi) et nouilles (mee) sont présents dans chaque plat ; poulet, bœuf ou mouton sont les principales viandes (mutton désigne souvent la chèvre) ; le poisson, les crustacés (crevettes) ou les fruits de mer sont abondants sur les côtes.
Les épices relèvent le goût de toute préparation, souvent additionnés de lait de coco. Les plats très pimentés sont fréquemment accompagnés de concombres pour en atténuer le feu.
Si les Chinois mangent avec des baguettes, les Malais et les Indiens mangent plutôt avec leur main droite, sans couverts. Certains utilisent la fourchette et la cuillère au restaurant.
Très souvent épicée, la cuisine malaise fait largement appel au sambal, une pâte de piment, crevette et citron vert. Elle a en commun un certain nombre de plats avec la cuisine indonésienne.
– Satay : brochettes de viande (bœuf ou poulet) marinées dans une délicieuse préparation à base d’épices et de cacahuètes avant d’être grillées au barbecue. En quelque sorte, le plat national malais, disponible à un prix dérisoire sur tous les marchés. On trouve aussi des satay de poisson, de chèvre ou même de tofu.
– Nasi goreng : riz frit accompagné de viande et de légumes.
– Mee goreng : même plat à base de nouilles.
– Ayam goreng : poulet frit.
– Rendang : bœuf aux épices mijoté longtemps, ce qui le rend particulièrement tendre. Un vrai délice quand il est bien préparé !
– Nasi lemak : riz cuit dans du lait de coco servi pour le petit déj dans une feuille de bananier, avec une sauce pimentée, des concombres, des anchois secs et des cacahuètes grillées. Un œuf est souvent ajouté sur le dessus.
– Nasi padang : un plat populaire d’origine indonésienne. Encore du riz vapeur, servi au choix avec viande ou poisson, frits, grillés ou en sauce (curry) et accompagnés de légumes marinés. Très copieux.
– Soupes : sup kambing à base d’agneau, sup ayam à base de poulet et sup ekor à base de queue de bœuf. Apport de la Thaïlande voisine, la soupe tom yam (à la citronnelle et avec plein de bonnes choses dedans comme des feuilles de kaffir, du galanga et du piment) est vraiment excellente… mais c’est sévère !
Cuisine indienne
Pourtant bien moins nombreux que les Chinois, les Indiens de Malaisie (certains sont musulmans, ou mamak, mais la plupart sont hindous) ont réussi à imposer leurs restaurants dans toutes les villes du pays et sont la plupart du temps ouverts 24h/24. Ils sont souvent appelés banana leaf, car on y mange sur des feuilles de bananier, avec les doigts.
D’une manière générale, évitez de vous servir de la main gauche, considérée comme impure puisqu’elle sert à la toilette intime…
Cuisine chinoise
Les restos chinois sont à ce point omniprésents en Malaisie (surtout sur la côte ouest) qu’on a parfois l’impression d’être en… Chine. Dans les vrais « restos », on mange à de grandes tablées familiales, autour de tables rondes et de plateaux tournants.
On trouve des spécialités de (presque) toutes les régions chinoises.
Dans les foodstalls populaires, on mange généralement des soupes et toutes sortes de nouilles agrémentées de légumes et de viande.
Cuisine peranakan
Fort ancienne, la communauté peranakan est issue du mariage entre femmes malaises et immigrés de divers horizons. Le plus souvent, ce fut avec des Chinois, formant alors la communauté spécifiquement appelée baba nyonya (ou peranakan cina). Le métissage de ces 2 cultures s’est imposé dans l’architecture et le mobilier, comme au niveau culinaire.
Si vous allez à Penang et surtout à Malacca (mais on trouve aussi des restos spécialisés à Kuala Lumpur), ne manquez pas d’y goûter. Sachez que, là encore, les plats sont bien relevés.
– Plat emblématique de la culture peranakan, le nyonya laksa est une soupe de nouilles de riz très épaisse, cuite dans une sauce à base de lait de coco, pâte de crevettes, ail, oignon, gingembre frais, piment, feuilles de citronnelle, plus des racines et des herbes, comme le galangal. Ajoutez des morceaux de nyonya cake, un peu de concombre émincé, des boutons de rose de porcelaine, des crevettes, des coques ou des morceaux de poulet, un œuf dur.
Les desserts
Les desserts, plutôt accessoires pour les Malaisiens, présentent des mélanges de goûts souvent déroutants pour les Occidentaux, rappelant en cela certaines boissons locales. D’ailleurs, les desserts sont considérés comme des boissons… mais avec des « choses » dedans !
– Ais kacang ou ais batu campur (« ABC ») : de la glace pilée, de la jelly (gelée sucrée), des fruits, du sirop, un peu de maïs doux… et une bonne poignée de haricots, le tout arrosé de lait concentré !
– Cendol : glace pilée, sucre de palme, lait de coco et vermicelles étranges et fluorescents.
– Bubur cha cha : sorte de porridge à base de patates douces, taro, perles de tapioca et lait de coco avec, pour les puristes, du sucre de palme. Très onctueux.
– Rojak : « salade » de mangue, pomme verte, ananas, goyave, jambu air, concombre, miel et… petits morceaux de calamar frit, sur lesquels on verse un coulis épais à base de crevettes séchées et piment !
Les fruits
La gamme des altitudes, ajoutée à un climat tropical idéal, permet de cultiver tous les fruits.
– Durian : 2 saisons, juillet et décembre. Les Malaisiens en sont fous. Le durian, une fois coupé à la machette, répand une odeur… franchement nauséabonde. À tel point qu’il est interdit dans les hôtels, ainsi que dans les transports en commun !
– Mangoustan (manggis) : mêmes saisons que le durian. Sorte de balle de golf violacée, au cœur blanc formant des quartiers ; aigre-doux. Bourré d’antioxydants et excellent digestif !
– Ramboutan (rambutan) : ressemble à un oursin rougeaud, mais ne pique pas autant. Un peu le cousin malaisien du litchi chinois.
– Carambole (blimbing manis) : ou encore starfruit en anglais, un nom logique puisque, une fois débité, il donne plein de petites étoiles. Acidulé.
– Jacque (nangka) : c’est le fruit énorme, vert et jaune, du jacquier. Le plus gros fruit du monde, tout simplement. Son goût est particulier.
– Duku (ou langsat) : petit fruit rond de 5 cm de diamètre, à coque fine et à pulpe rosée, juteuse et rafraîchissante.
– Jambu air ou pomme d’eau (pomme d’amour) : rose et conique. Peu de goût, mais assez rafraîchissant et riche en vitamine C !
– Salak : de la taille d’une petite poire, sa peau tirant sur le lie-de-vin est écaillée comme une peau de serpent, d’où son surnom de « fruit-serpent ». Pulpe très savoureuse et sucrée.
– Sapotille (ciku) : délicieux fruit sucré dont l’extérieur ressemble un peu à un kiwi sans les poils et l’intérieur à une poire bien mûre et juteuse avec un noyau de forme oblongue.
– Rambai : se vend sous forme de grappes blanches en mars uniquement. Un petit goût de muscat.
– Kundang : fruit jaune orangé qui a l’apparence de la nèfle, à la peau dure avec un noyau assez gros et filandreux. Acidulé.
– Et puis la banane, la mangue, la noix de coco, la pomme, l’œil-de-chat (mata kuching), etc.
Boissons
– Eau : l’eau du robinet est potable dans la majorité des grandes villes. Sinon, on trouve partout de l’eau en bouteille pour trop cher.
– Eau chaude, eau froide : ne soyez pas surpris de voir arriver un verre d’eau chaude sur la table du resto si vous n’avez pas précisé que vous vouliez de l’eau froide (air sejuk), c’est une habitude assez répandue dans le pays !
– Jus de fruits frais partout dans le pays : sur les marchés, dans les foodstalls, dans les quartiers animés. En général, les Malaisiens boivent leur jus d’orange assez sucré.
– Le thé est très consommé en Malaisie, notamment grâce aux plantations dans les Cameron Highlands, héritage de la colonisation britannique. Il est souvent servi sucré avec du lait concentré, à la mode indienne.
– Dans les principaux Chinatowns du pays, on peut goûter les différentes infusions d’herbes chinoises, qui ne sont donc pas à base de thé, même si on les appelle souvent chinese herbal tea. On leur prête souvent des vertus médicinales.
– Quelques boissons locales particulières offrent des goûts et des mélanges assez surprenants. Essayez le barley, souvent phonétiquement simplifié en bali water, boisson chinoise blanchâtre à base d’orge, quasiment notre sirop d’orgeat. Plus typique encore, le kat chai suen mui, de couleur verte ou jaune, à base de citronnade ou de citrons verts pressés, boisson dans laquelle on laisse mariner… une prune séchée et amère séchée. Spécial !
– Les sodas sont omniprésents.
Alcool : tolérance zéro
La justice malaisienne condamne à 6 coups de fouet et à 1 an de prison tout musulman surpris à boire de l’alcool. Cette punition ne s’applique pas aux non-Malaisiens.
Informations Générales
Capitale de la Malaisie
Kuala Lumpur
Langue
Malais
Population
28,3 millions d’habitants
Superficie
329 750 km²
Décalage horaire entre la France et la Malaisie
UTC +8h
Formalités d’entrée en Malaisie
Depuis le 1er décembre 2023, tout voyageur à destination de la Malaisie doit obligatoirement remplir et valider en ligne un formulaire d’arrivée dans les 3 jours précédents son arrivée sur le territoire malaisien. Les détenteurs d’un titre de résidence permanent malaisien, d’un titre de long séjour malaisien, d’un passeport diplomatique ou de service sont exemptés de ces formalités.
La liste des voyageurs concernés, ainsi que le formulaire, dénommé « Malaysian Digital Arrival Card » (MDAC), sont accessibles via le site internet officiel : https://imigresen-online.imi.gov.my/mdac/main
Attention : Les ressortissants français n’ont pas besoin de visa pour un séjour de moins de trois mois en Malaisie péninsulaire et dans l’État du Sabah. Les touristes se rendant dans l’État du Sarawak obtiennent un permis de séjour valable un mois à leur arrivée dans cet État : par avion : aux aéroports de Kuching, Miri et Sibu. par la route : au poste frontière de Tebedu (frontière entre le Sarawak et Kalimantan – Indonésie). Celui-ci étant parfois fermé en raison de troubles en Indonésie, l’entrée par voie terrestre depuis l’Indonésie est fortement déconseillée. Ils doivent impérativement être en possession d’un passeport ayant une validité d’au moins six mois après la date de fin de séjour et d’un billet retour ou de poursuite du voyage.
Adresses et numéros utiles
Ambassade de France en Malaisie
Level 31- Integra Tower 348 jalan Tun Razak50450 Kuala Lumpur
Tel : +60 3 20 53 55 00
Permanence (urgences seulement) : +60 173077966
Fax : +60 3 20 53 55 02
Site Web : https://my.ambafrance.org
Ambassade de Malaisie en France
Fonctions consulaires assurées par l’Ambassade
2 bis, rue de Bénouville75116 Paris
Tel : +33 1 45 53 11 85
Courriel : mwparis@kln.gov.my
Electricité
Indicatif téléphonique de l’Azerbaïdjan
+ 60
Santé
Aucune vaccination n’est obligatoire mais certaines vaccinations sont recommandées.
Il est recommandé d’être à jour des vaccinations diphtérie-tétanos-poliomyélite (DTP) et rougeole-oreillons-rubéole (ROR) ; la vaccination antituberculeuse est également souhaitable, au regard de très nombreux cas de tuberculose en Malaisie.
En fonction des conditions locales de voyage et des lieux de séjour, les vaccinations contre la fièvre typhoïde, la rage et les hépatites virales A et B peuvent être recommandées. Pour des séjours en zone rurale, une vaccination contre l’encéphalite japonaise peut être nécessaire.
Monnaie
La Malaisie possède le Ringgit (MYR).
Le ringgit (RM) est divisé en 100 sen. Il existe des pièces de 1, 5, 10, 20 et 50 sen et des billets de 1, 2 (rares) 5, 10, 20, 50 et 100 RM.
Attention : les Malais utilisent parfois le terme “dollar”, nom de l’ancienne monnaie nationale, pour désigner le ringgit. En cas de doute, faites-vous préciser s’il s’agit de dollars US ou de ringgits.
Veillez à toujours disposer de petites coupures lorsque vous vous éloignez des villes : la plupart du temps, on ne pourra pas vous rendre la monnaie sur plus de 10 RM.
Article publié pour la première fois le 12/04/2019




