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Itinéraire conseillé aux Antilles Françaises

Les Incontournables
Les lagons de la Grande Terre en Guadeloupe
Lors de votre voyage en Guadeloupe, il vous faudra impérativement vous rendre aux lagons de la Grande Terre pour découvrir ses plages sont infinies. Vous pourrez y découvrir des criques en lagon tropical, bordées par des cocotiers, de mangrove ou encore de gazon. Choisissez l’un des petits chemins afin de vous rendre au cœur de ce lieu incontournable. Le sable vous séduira par ses mille et une couleurs. En effet, l’érosion des falaises calcaires et du corail a crée un sable fascinant, de temps à autre gris, doré, et parfois même noir.
La plupart des lagons sont ouvert au public, mais certaines plages ne sont accessibles que par les clients des hôtels. Les plages proposent des abris afin de permettre aux voyageurs de pique-niquer et sont équipées de douches. Chacune d’entre elle est unique et émerveille les baigneurs par son eau chaude et limpide, avoisinant les 25°C. De plus, la Grande-Terre possède des eaux cristallines qui font de ses plages des lieux de rêve. Les stations balnéaires sont nombreuses : Saint-François (plage des Raisins Clairs), Sainte-Anne (la fameuse plage de la Caravelle ; Bois-Jolan), Gosier (plage de l’îlet Gosier ; Petit-Havre).
Vous aurez également la possibilité de vous détendre à l’anse du Mancenillier, à l’anse à la Gourde ou à la plage des Salines. Découvrez de magnifiques criques comme la Porte de l’enfer ou l’anse du Souffleur. La Guadeloupe cherche à préserver son patrimoine et protège de nombreuses aires telles que Tête à l’Anglais, Kahouanne, îlets Pigeon, réserve de Petite-Terre, et de Grand Cul-de-Sac Marin.
Les marchés de Pointe à Pitre en Guadeloupe
Pointe-à-Pitre représente sans aucun doute la capitale économique de la Guadeloupe. C’est l’un des ports les plus abrités de la région. Elle constitue également la capitale industrielle et commerciale.
Ce lieu incontournable propose de nombreux sites aux touristes tels que la Maison du Volcan (exposition permanente sur l’activité volcanique de la Soufrière et la montagne Pelée), le quartier de la Darse, et la place de la Victoire. Les voyageurs pourront également contempler la Basilique Saint-Paul et Saint-Pierre. Plusieurs musées sont proposés : musée Saint-John Perse et musée Schoelcher.
La ville est principalement connue pour ses marchés. Ainsi, le marché Saint-Antoine est un lieu pittoresque qui a même été classé en tant que monument historique. Il propose de nombreux objets, des plantes médicinales et bien évidement, des fruits et légumes. La fontaine Couturier domine le centre de la place. Les visiteurs pourront même déguster des punchs, dont certains aphrodisiaque. Le marché de la Darse, va quant à lui, exposer une immense variété de fruits et légumes. Vous entendrez probablement les sons du Gwo ka, genre de musique très populaire en Guadeloupe. En vous promenant un peu plus loin, vous tomberez sur le marché aux poissons, ramassés par les pêcheurs de la Désirade ou des Saintes. Comment ne pas être séduit par ses odeurs, et ses riches saveurs ? C’est également le moment de s’initier à la danse locale : la biguine.
La réserve sous marine Cousteau en Guadeloupe
La Réserve Cousteau est un lieu incontournable qui fait partie du Parc National de Guadeloupe. Celle-ci se situe à seulement quelques minutes de la plage de la ville de Bouillante. Grâce à sa flore et sa faune, elle est particulièrement appréciée pour la plongée. Elle séduit les visiteurs par ses multiples espèces telles que les hippocampes, les murènes, les langoustes, les tortues, les baleines à bosse et les poissons tropicaux, qui vivent sans problèmes dans une eau à 26°C. Les voyageurs sont également comblés par le massif corallien, ses nombreuses couleurs et ses éponges.
La réserve sous-marine Cousteau propose les plus belles séances de plongée. Lors de votre voyage en Guadeloupe, ne passez pas à côté de ce site touristique qui est sans aucun doute l’un des plus beaux de la région. Cet environnement maritime naturel se compose de plus de 1 000 hectares et des îlets Pigeon.
La réserve doit son nom au commandant Cousteau qui a souhaité préserver au maximum cet endroit unique, tout en laissant les visiteurs le découvrir pour une formation ou un baptême de plongée. En effet, les amateurs de plongée peuvent faire la découverte de l’intégralité de la réserve avec un masque, des palmes et une bouteille d’air. Des centre de plongée spécialisés proposent leurs services. Ils guident les vacanciers afin de leur faire vivre une expérience hors du commun, en toute sécurité. N’hésitez pas à sauter le pas, que vous soyez novice, ou que vous ayez déjà plongé par le passé, les professionnels vous aideront à procéder à la gestion de l’appréhension naturelle. Cette expérience unique est ouverte à tous !
Le parc national de Basse-Terre
La Guadeloupe est très récente et c’est le chevauchement de la plaque Amérique avec celle des Caraïbe qui a provoqué la naissance à une double terre, une ancienne et une nouvelle. Ainsi, deux îles se retrouvent juxtaposées, alors qu’elles ont été créées avec des années d’écart.
La Basse-Terre est un lieu incontournable notamment par son relief de nature volcanique. Le lieu est très marqué par les forêts tropicales et les massifs montagneux, ce qui fait le la Basse-Terre un endroit très divers et spécifique. Elle constitue le parc national de la Guadeloupe grâce à ses nombreuses richesses naturelles. Chacune d’entre elles font l’objet d’une protection et des équipes mettent tout en oeuvre afin de conserver cet important patrimoine. Ce territoire propose de nombreuses informations et équipements afin d’accueillir les visiteurs et leur faire découvrir ces nombreux trésors guadeloupéens.
Plongez dans une nature enivrante lors de votre voyage en Guadeloupe. La pluviométrie de la Basse-Terre est particulière ce qui va permettre le développement d’une végétation extraordinaire. Les voyageurs auront alors la possibilité d’admirer des paysages fortement contrastés tout en étant liés. Au cœur du parc, la végétation est très dense.
Le Volcan de Basse-Terre
La soufrière représente le site le plus célèbre du parc national de la Guadeloupe. Surnommé la Vieille Dame, ce volcan se trouve tout près des chutes du Carbet, plus précisément au sud de la Basse-Terre.
Ce lieu incontournable aux pitons hérissés culmine à 1467 mètres et a eu sa dernière éruption en 1976. Recouvert par une brume constante, il gît au cœur d’une atmosphère lunaire. Pour l’atteindre, il suffit de débuter à réaliser une randonnée au cœur de la forêt et de gravir les versants relativement abrupts. Au fur et à mesure de cette randonnée, la végétation va être de plus en plus infime. Composé d’entailles, il lui arrive de dégager des fumerolles, sources chaudes et de la vapeur. Le climat se veut assez humide et frais. En altitude, la végétation est plutôt fragile et rase. Au sommet, vous serez comblé par la superbe vue. Vous pourrez également apercevoir la Sainte Vierge qui se trouve au pied du volcan et qui aurait été conservé malgré les multiples éruptions.
Lors de votre voyage en Guadeloupe, découvrez les Bains Jaunes, qui se trouve à 950 m. Vous aurez alors la possibilité de vous baigner dans une eau tiède mais qui n’est pas potable. Ce charmant site historique vous laissera des souvenirs inoubliables !
Le Volcan de la Montagne Pelée en Martinique
Situé au Nord de la Martinique, la montagne Pelée est un lieu incontournable. Son sommet est le point culminant de l’île et s’élève à 1397 mètres de hauteur. C’est aujourd’hui le seul volcan actif de la Martinique. Les voyageurs pourront alors accéder à un magnifique panorama et une vue à 360 degrés. L’ascension de cette montagne est accessible à chacun avec un peu de motivation ! De plus, ne vous inquiétez pas, l’activité du volcan est surveillée en permanence. Lorsqu’il est possible d’accéder aux chemins, c’est qu’il n’y a aucun risque. N’hésitez pas à vous balader tranquillement dans cette nature apaisante.
Durant un voyage en Martinique, impossible de ne pas se rendre dans ce lieu fascinant à l’atmosphère lunaire. En effet, la flore de la montagne sous l’influence des conditions climatiques et de l’altitude, se veut absolument unique. Prenez alors le temps de contempler ses richesses naturelles tout en respirant un air dépaysant et vivifiant. Vous pourrez également visiter le musée volcanologique de Saint-Pierre qui explique son histoire et permet d’en apprendre plus sur la catastrophe de 1902 qui avait dévasté le village de Saint-Pierre.
Quoi qu’il en soit, la randonnée pédestre sur la Montagne Pelée vous émerveillera par sa curiosité et son cadre idyllique. Une fois arrivé au sommet vous serez fier de vous et la récompense sera sans pareille : un splendide paysage à contempler sans limite.
Les Gorges de la Falaise en Martinique
e site des Gorges de la Falaise est tout simplement un lieu fascinant et splendide auquel il vous faut vous rendre durant votre voyage en Martinique. Elles représentent la principale attraction à proximité d’Anjoupa Bouillon. Ainsi, vous pourrez les atteindre grâce une promenade d’environ une demi heure entre deux falaises, au cœur de la forêt tropicale.
L’itinéraire suit le lit d’un torrent, il vous suffira de suivre la rivière afin d’accéder aux impressionnantes cascades. Cette balade est simple à réaliser et peut donc être réalisée par tous. La présence d’un guide est cependant obligatoire. L’eau trouve son chemin entre de magnifiques parois rocheuses qui vont former un véritable canyon.
Vous traverserez des piscines naturelles avec une eau limpide. Ainsi, n’oubliez par votre maillot de bain pour vous baignez dans ce lieu spectaculaire. Pensez cependant à amener des baskets ou des chaussures de randonnée afin de ne pas vous abîmer les pieds. Pour les têtes en l’air, plusieurs modèles sont proposés en location.
Les Trois Ilets en Martinique
Situées au sud-ouest de la Martinique, sur la presquîle du Diamant, les Trois-Îlets est une commune française qui donne sur la baie de Fort-de-France. Elle est accessible en bateau depuis le Fort de France et la route des Anses la traverse. Ce lieu incontournable est composés de 4 ensembles urbains : L’Anse à l’Âne, La Pointe du Bout (péninsule), L’Anse Mitan (plage du milieu), et le Bourg.
Durant votre voyage en Martinique, découvrez ce charmant village composé de maisons authentiques en brique rouge. Vous pourrez alors profiter de cette atmosphère chaleureuse près de l’église Notre-Dame de la Bonne-Délivrance. N’hésitez pas à visiter le domaine Château-Gaillard qui comprend notamment Musée du café et du cacao. Venez contempler le Village de la Poterie, qui comblera pleinement les amateurs d’art. Vous avez également la possibilité de vous rendre à la Marina de la Pointe du Bout gérée par la Chambre de commerce et d’industrie de la Martinique et à la Savane des esclaves.
Gardez un moment pour vous promener calmement dans la forêt Vatable et la mangrove. Plusieurs musées sont à découvrir : la Maison de la Canne : musée de la canne à sucre et le Musée de La Pagerie. Vous pourrez également vous relaxer aux 5 plages, au Casino de la Pointe du Boutou en jouant au golf.
La Presqu’île de la Caravelle en Martinique
Durant votre voyage en Martinique, n’hésitez pas à vous rendre à la réserve naturelle de la presqu’île de la Caravelle. Celle-ci se présente sur 388 hectares et propose des paysages martiniquais authentiques : forêt d’arrière plage, falaises, flore, mangroves, forêts sèches ou encore savanes herbacées. La prequ’île est un lieu incontournable qui repose sur un sol intégralement volcanique, ce qui favorise le développement d’une végétation variée. On peut alors y retrouver des bois-rouge, des acomats franc ou encore des raisiniers emblèmes de la réserve parmi les nombreux arbres des fourrés.
De plus, le climat est très sec, la faune se plait alors à trouver refuge au cœur de cette flore. Ce sont notamment les caialis, les gangans, les colibris huppés, les didines mais aussi les touloulous et les crabes de terre qui résident dans cette végétation variée. En observant bien, vous pourrez peut être apercevoir le carouge et le moqueur à gorge blanche qui sont des espèces typiques de la Martinique.
Cette presqu’île abrite également les ruines du château Dubuc, un lieu remarquable qui surplombe la mer. Enfin, de nombreuses randonnées balisées sont proposées afin de découvrir plus en profondeur ce lieu naturel. Les parcours sont très instructifs et conviennent
La Grande Anse en Martinique
La route des Anses s’installe sur l’un des plus beaux endroits de la côte martiniquaise. La commune s’articule en trois espaces principaux : au sud, apparaît le quartier de Petite Anse avec ses nombreux pêcheurs, au nord, la Grande Anseet sa longue plage bordée de restaurants et de petits bars et enfin au centre, le petit bourg des Anses d’Arlets, qui est célèbre pour son église et ses vieilles maisons créoles près de la mer.
Ainsi, la Grande Anse est un lieu incontournable à voir absolument. Elle comprend de sublimes plages étendues, parmi les plus belles de la Martinique. Bordé par les gargotes, le site est sublime et vous séduira instantanément. En effet, la Grande Anse est un lieu attrayant, plutôt préservé du tourisme massif. Vous aurez la possibilité de trouver une jolie villa ou un petit gîte sympathique près de la mer. Lors de votre voyage en Martinique, il vous faudra également découvrir les maisons authentiques et la charmante petite église Saint-Henri. Cette dernière va illuminer la ville avec sa façade blanche et son clocher.
Empruntez la route des Anses afin de contempler une végétation majestueuse. La route comprend de sublimes plages sur une dizaine de kilomètres. Les plus sportifs seront tentés d’emprunter le sentier de randonnée du petit hameau . De plus, de nombreux sports nautiques sont proposés, souvent pour rencontrer les poissons tropicaux (plongée, jet skis…). Les enfants seront également ravis de se rendre à l’aquarium.
Saint PIerre en Martinique
Le petit paris des Antilles. Fondée en 1635 par Pierre Belain d’Esnambuc, Saint-Pierre était la capitale économique et culturelle de la Martinique. Premier foyer de la colonisation, elle devint si florissante grâce à l’industrie du sucre, puis du rhum, et le commerce des esclaves, qu’au XVIIIe siècle, elle est surnommée «la perle des Antilles», «la Venise tropicale» ou encore «le Petit Paris». Siège des gouverneurs anglais au cours des occupations britanniques (en 1762, 1794 et 1809), elle sera aussi, en 1848, le berceau de l’abolition de l’esclavage. À la fin du XIXe siècle, c’est une cité riche, dynamique, cosmopolite et moderne, qui dispose de l’eau courante, de l’électricité, du télégraphe et même d’un tramway hippomobile. Elle est dotée d’une cathédrale, du plus grand théâtre des Antilles et son carnaval est réputé. Jusqu’au jour où… Le 8 mai 1902. Le volcan de la Pelée, qui domine la ville, donne des signes inquiétants d’éruption, mais Saint-Pierre est accaparée par la campagne électorale et aucune consigne d’évacuation n’est donnée. Le gouverneur de l’île, pour inciter ses concitoyens à voter, y fait même venir toute sa famille. Mais à 8h02 du matin, dans une formidable explosion, une nuée ardente s’échappe du volcan. Ce nuage de cendres, de pierres et de gaz enflammés descend en trombe sur la ville et la rade. En quelques minutes, il ne reste plus rien de la glorieuse cité. L’éruption – la plus meurtrière du XXe siècle – a tué 28 000 personnes. Lorsque les secours, arrivés par la mer, débarquent, ils ne découvrent parmi les décombres fumants que deux survivants, un cordonnier et un prisonnier. Ce dernier, un petit voyou répondant au nom de Cyparis, devait sa survie à l’épaisseur des murs du cachot dans lequel il avait été jeté la veille pour ébriété! Gracié par le nouveau gouverneur, Cyparis eut une fin plus pathétique encore: il rejoignit le cirque Barnum où il fut exhibé comme une bête de foire, dans une réplique de son cachot… Un pompéi sous les tropiques. Classée «ville d’art et d’histoire» en 1990, Saint-Pierre garde les stigmates de la tragédie. Si une partie des vestiges forme la base de la nouvelle ville, de nombreuses ruines sont restées en l’état, parfois gagnées par les herbes folles. Le circuit à bord du Cyparis Express vous en donnera le meilleur aperçu. Les plus impressionnantes sont celles du théâtre (rue Victor-Hugo), construit à la fin du XVIIIe siècle sur le modèle du théâtre de Bordeaux. En contrebas, se tient le cachot de Cyparis. Dans le quartier du Figuier (rue Gabriel-Péri), les entrepôts et magasins du port, protégés par la batterie d’Esnotz, ont échappé à la complète destruction. Au nord de la ville, en traversant la Roxelane par le pont de Pierres (1766), seul rescapé de l’éruption, vous accéderez au quartier du Fort, moins visité et dont les ruines à l’abandon (église, ruelle-escalier Monte-au-Ciel, asile, maison du Génie…) sont saisissantes. Enfin, la rade de Saint-Pierre, où une douzaine de navires ont été coulés par la nuée ardente, est un fascinant musée naval immergé.
Les Îlets en Martinique
Des écosystèmes originaux. La Martinique est entourée de 48 îlets, principalement au large de la côte atlantique. Leur ensoleillement et leur sécheresse en font des milieux naturels singuliers, réservoirs de nombreuses espèces végétales. Y poussent des essences rares comme le mûrier-pays, le grand cosmaya ou le courbaril. Ils sont aussi le refuge d’espèces animales originales, comme l’Iguana delicatissima (photo), sur l’îlet Chancel et abritent une avifaune particulièrement riche (235 espèces recensées, permanentes ou migratoires).
Des paradis convoités. Baignés d’eau turquoise et bordés de récifs coralliens, nombre de ces îlets, souvent à quelques encablures de la côte, sont aussi de véritables petits paradis tropicaux. Ceux du François et du Robert, jadis lieux de villégiature réservés aux riches békés, constituent désormais l’une des attractions phares du tourisme en Martinique. Vous pourrez les rejoindre à bord de gros bateaux, d’une yole de pêcheur, d’un catamaran ou, encore mieux, en kayak. Vous y trouverez des plages magnifiques et les fameux fonds blancs, piscines naturelles en pleine mer où l’on sacrifie au rituel du «baptême du rhum».
La trace du Nord en Martinique
Un sentier de grand’rivière au prêcheur. Il n’existe pas de route faisant le tour de la pointe nord de l’île, mais un somptueux sentier de randonnée reliant Grand’Rivière à l’anse Couleuvre, au Prêcheur. Contournant le flanc nord de la montagne Pelée à travers un parc naturel régional, il suit le tracé d’un ancien chemin départemental qui desservait, encore au début du XXe siècle, plusieurs habitations aujourd’hui regagnées par la forêt. Traversé par de nombreuses ravines, le parcours est exposé aux inondations et aux glissements de terrain: assurez-vous de son état avant d’entreprendre la randonnée. Celle-ci peut s’effectuer dans les deux sens et s’organiser depuis Grand’Rivière ou Le Prêcheur.
Au cœur de la forêt tropicale. Même si elle longe la côte, cette randonnée est avant tout un itinéraire forestier. Vous marcherez pour l’essentiel sous le couvert d’une forêt mésophile (entre forêt humide et forêt sèche) et pourrez y croiser plus de 200 essences différentes (soit près de la moitié des espèces de la Martinique). Certaines sont étiquetées, comme le bwa flo, utilisé pour fabriquer des surfs locaux, le fromager, le bois blanc, le figuier maudit… Il est peu probable que vous croisiez le fameux trigonocéphale (Bothrops lanceolatus, dit fer-de-lance ou bèt-long), serpent endémique venimeux mais plutôt nocturne. En revanche, vous verrez sans doute, immobile sur un tronc ou sur une feuille, la matoutou falaise, une mygale (Avicularia versicolor) joliment velue et dont la morsure est comparable à une piqûre de guêpe. Vous verrez aussi, et entendrez, de nombreux oiseaux (colibris, sucriers, siffleurs des montagnes, ou le solitaire et endémique carouge…) et apercevrez peut-être l’iguane des Petites Antilles (Iguana delicatissima).
La randonnée. Départ: Grand’Rivière; arrivée: anse Couleuvre; longueur: 18 km; durée: 5 heures 30-6 heures (aller); dénivelé: 400 m; niveau: facile, mais nécessite une certaine endurance en raison de sa longueur
Le chemin débute là où se termine la D10, près du port. Au bout d’1 km, la petite voie goudronnée se fait sentier au niveau de l’habitation Fond-Moulin, une ancienne sucrerie. Là commence une succession de mornes et le couvert forestier se fait plus dense. Prenez un peu de repos à la rivière des Écrevisses avant d’entreprendre l’éprouvante ascension du Petit Morne (359 m). Une longue descente mène ensuite à la rivière Trois-Bras, qui se jette dans le canal de la Dominique au cap Saint-Martin. Vous avez effectué ici environ un tiers du trajet. Le chemin s’éloigne ensuite du lit de la rivière. Après avoir franchi le tunnel, il descend vers l’anse Capot qui offre un beau point de vue sur le cap Saint-Martin. De là, le chemin repart vers l’intérieur des terres pour gagner le lit d’un cours d’eau au ravin des Galets. Accordez-vous une pause avant de repartir à l’assaut du morne à Lianes (275 m). Après 600 m environ, vous découvrirez une superbe perspective sur la côte, entre les anses des Galets et La Celle. Encore un petit effort et vous entamerez la descente vers l’anse Couleuvre. Quelques centaines de mètres avant la fin du sentier, une bifurcation permet de gagner l’anse à Voile et l’anse Lévrier enchâssées dans la côte.
Revenir à pied par le même chemin paraît peu réaliste (la nuit tombe vite) et, si vous vous êtes entendu avec un pêcheur, sachez que le retour en yole est aussi un moment très agréable, qui offre son lot de sensations quand le pilote se met à taquiner les vagues.
La route du rhum en Martinique
Les distilleries appartiennent au patrimoine martiniquais, comme à l’âme de ce pays. On ne les visite pas comme des supermarchés du rhum, mais plutôt comme des cathédrales… Sur l’île, 7 sont encore fumantes (elles utilisent toujours leurs colonnes à distiller), 3 se contentent d’élever le rhum en fûts, tandis que d’autres ont été reconverties en sites touristiques. La Martinique ne compte plus qu’une seule usine sucrière, le Galion. La récolte de la canne s’étale en général de février à juin, meilleure période pour visiter les distilleries en activité.
Les doyennes. Saint-James, aujourd’hui dans le giron de Cointreau, est la plus ancienne distillerie de Martinique. Fondée à Saint-Pierre en 1765, elle s’est transportée à Sainte-Marie après l’éruption de la Pelée en 1902. Elle conserve dans sa cave des bouteilles millésimées 1885 (stockées à Amsterdam, elles ont échappé à la destruction). On y utilise encore l’alambic charentais, dit du père Labat. La distillerie Depaz, située au pied de la montagne Pelée, est elle la seule à s’être relevée des cendres de Saint-Pierre. Au cours d’une très belle visite, vous découvrirez une superbe collection d’anciens matériels en cuivre et en laiton et des machines à vapeur rassemblées dans un petit musée.
Les artisanales. Perdue dans une magnifique campagne entre Basse-Pointe et Macouba, la rhumerie J.M est la plus petite des distilleries en activité. Une part importante de sa production est longuement élevée en fût pour élaborer l’un des meilleurs vieux rhums de l’île. Pour ce qui est du blanc en revanche, la distillerie Neisson, installée au Carbet, n’a pas de rivale.
L’habitation clément, un monument historique. Cette habitation, la seule de l’île entièrement ouverte au public, se révèle un passionnant témoignage du patrimoine industriel martiniquais. La plantation sucrière, adossée au morne Acajou, remonte au XVIIIe siècle, mais c’est Homère Clément – un médecin mulâtre, maire du François puis député de la Martinique –, qui la rachète en 1887 et en fait une distillerie de renom. Vous en visiterez les superbes machineries, où un centre d’interprétation du rhum a été aménagé (le rhum est désormais distillé par l’établissement Simon voisin), les chais, la maison de maître et son mobilier du plus pur style colonial, ou encore la case des Présidents, commémorant le sommet qui réunit George Bush et François Mitterrand le 14 mars 1991. Le site accueille aussi la Fondation Clément (www.fondation-clement.org) et un immense espace d’exposition dédié à l’art contemporain caribéen. Bernard Hayot, à la tête de cet empire, est en effet un grand mécène et le plus grand collectionneur de l’île. À la collection permanente, s’ajoutent des expositions temporaires dont les vernissages sont très courus.
Les autres La visite de la plantation Trois-Rivières, dont le site de production a été aménagé en lieu de découverte pédagogique, se révèle passionnante, tout comme celle de La Mauny, à Rivière-Pilote, qui distille toujours ses rhums, ceux de Trois-Rivières et ceux de Duquesne. La Maison de la Canne, musée installé dans l’ancienne distillerie Vatable, est aussi une excellente introduction à l’art de produire le rhum.
La presqu’île de la Caravelle en Martinique
Avec celle de Sainte-Anne, la presqu’île de la Caravelleconstitue le premier relief émergé de la Martinique, il y a quelque 30 millions d’années. Elle offre, sur une surface réduite, un condensé de la géologie de l’île et présente une palette de paysages caractéristiques de la nature martiniquaise: savanes herbacées, forêts sèches, mangroves, fourrés, flore des falaises, forêts d’arrière-plage… Vous y traverserez même des paysages aux faux airs de bocage normand, sous le regard bienveillant de vaches martiniquaises.
La réserve naturelle
À l’extrémité de la péninsule, cette réserve créée en 1976 protège 422 ha d’une grande richesse écologique, notamment plus de 150 espèces végétales caractéristiques des Petites Antilles. Sur les flancs des reliefs se développe la forêt xérophile (sèche), qui héberge des essences rares comme le raisinier de la Caravelle. Vers la baie du Trésor, la mangrove abrite toutes les espèces de palétuviers de l’île. Quelque 80 espèces d’oiseaux y sont recensées, dont la grive moqueuse, le paille-en-queue, la frégate, le carouge et la rarissime gorge blanche. Des observatoires, des caillebotis à travers la mangrove et deux superbes sentiers de découverte y ont été aménagés.
L’Île aux Fleurs en Martinique
C’est ainsi que les Indiens Kalinas auraient baptisé la Martinique (Madinina). Si cette étymologie est controversée, l’appellation n’est pas usurpée: la petite île tropicale compte quelque 2 700 espèces de fleurs (dont plus de 1 000 ont été acclimatées). Citons: le balisier (héliconia), l’anthurium, l’alpinia, l’hibiscus, la rose de porcelaine, le flamboyant, le bougainvillier et une débauche d’orchidées sauvages.
Les jardins botaniques La vedette sur l’île, c’est le jardin de Balata, au nord de Fort-de-France. Chaque année, plus de 150 000 visiteurs se promènent parmi sa profusion de plantes et d’arbres tropicaux du monde entier. Mais on peut lui préférer le jardin botanique du Carbet, réalisé par le même jardinier, et aménagé dans le cadre somptueux des ruines d’une ancienne habitation. Le domaine d’Émeraude, ouvert récemment, est un challenger de taille avec ses jardins et ses sentiers d’interprétation en pleine forêt tropicale. La plantation Beauvallon, le jardin de la Montagne (photo), le musée de la Banane, la ferme An Griyav’la, l’habitation Clément ou l’habitation Chalvet sont d’autres sites remarquables.
Les jardins créoles Ces petits jardins de subsistance, d’apparence anarchique, dont la tradition remonte au temps de l’esclavage, associent culture de fruits, de légumes, de fleurs, d’épices et de plantes médicinales. Rendez-vous au Village d’Antan et à la Savane des Esclaves.
Les sites classés par l’UNESCO
Liste indicative :
- Les Îles Marquises Polynésie Française

Autres lieux à voir
L’Île de Marie Galante
Ce petit bout de terre de 158 km2 a su préserver ses plages, toutes dignes d’une carte postale : Moustique, Mays, Feuillard, Canot, Petite Anse et surtout la Feuillère, quasi-désertes la plupart du temps, offrent un sable immaculé, des cocotiers en pagaille et une eau indécemment turquoise. On y pratique le snorkeling des heures durant, et on peut même apercevoir des tortues marines.
Dans les pas de Christophe Colomb en Guadeloupe
Sa silhouette massive se distingue parfaitement depuis la Pointe des Châteaux, et elle fut la première île qu’aperçut Christophe Colomb en 1493. La tranquille Désirade est peuplée de 1500 habitants et on y vit encore au rythme de la pêche. On admire les anciennes cases en bois à Beauséjour, on se prélasse sur la belle plage du Souffleur, et on s’offre une balade sur les sentiers de Grande Montagne, à 272m d’altitude, ou sur ceux de la réserve naturelle géologique, à la découverte des étonnantes coulées de basalte qui racontent la formation de l’île la plus ancienne des Petites Antilles.
Les plages en Guadeloupe
L’un des attraits majeurs de l’archipel guadeloupéen est son infinie variété de plages. De crique sauvage en lagon tropical, elles peuvent être bordées de gazon ou de mangrove, parsemées de galets, abritées ou battues par de forts rouleaux, frangées de cocotiers ou de raisiniers, en bord de route ou accessibles par de petits chemins secrets. Le sable arbore une centaine de teintes: fin et blanc grâce à des milliers d’années d’érosion de la barrière de corail et des falaises calcaires au sud de la Grande-Terre, noir et brûlant à l’extrémité de la Basse-Terre, doré ou gris perle le long de la côte ouest… Presque toutes publiques (certaines sont réservées à la clientèle des hôtels), elles sont souvent équipées de douches et d’abris (les carbets) pour pique-niquer. Chacune a son identité propre. Toutes appellent au rêve, éveillent les sens. Leur point commun? Une mer limpide et chaude, autour de 25°C.
Grande-Terre: sable blond et cocotiers
Le sud de Grande-Terre offre des plages de rêve: sable blond à blanc, eaux cristallines et cocotiers. Elles s’égrènent le long des stations balnéaires de Gosier (plage de l’îlet Gosier; Petit-Havre), Sainte-Anne (la fameuse plage de la Caravelle; Bois-Jolan) et Saint-François (plage des Raisins Clairs). À la pointe des Châteaux, détendez-vous sur la plage des Salines, à l’anse à la Gourde ou à l’anse du Mancenillier.
Sur la côte nord-est de la Grande-Terre, ne manquez pas la plage du Moule, l’anse à l’Eau, l’anse Maurice ou les magnifiques petites criques comme la plage de la Porte d’Enfer. Sur la côte ouest, l’anse du Souffleur est incontournable!
Basse-Terre: nuances d’ocre, de noirs et de gris
À Sainte-Marie, au nord-est de la Basse-Terre, la plage de Roseau est gris clair. La côte sud est bordée de sable noir, d’origine volcanique, comme à la belle plage de Grande Anse à Trois-Rivières. La côte ouest, face à la mer des Caraïbes, offre des teintes plus grises du côté de Vieux-Habitants (Rocroy, p. 115), Bouillante (plage de Malendure; anse à Sable), puis s’éclaircit franchement vers Pointe-Noire (anse Caraïbe). À Deshaies, la longue plage de Grande Anse est la plus belle de toutes avec son sable ocre; de la plage Leroux à celle de Cluny en passant par l’anse à la Perle, les couleurs continuent de s’éclaircir, jusqu’à retrouver un sable blanc sur l’îlet Kahouanne.
Marie-Galante, les Saintes et la Désirade: des trésors préservésLes plages de Marie-Galante sont parmi les plus belles de Guadeloupe. Sur la côte ouest, celles de Moustique, d’anse de Mays et d’anse Canot, à Saint-Louis, sont longues et tranquilles. Elles offrent un sable blanc et une mer calme, turquoise et poissonneuse. La plage de Vieux-Fort est plutôt sportive et familiale. Faisant face à l’Atlantique, l’anse Feuillard est un petit bijou encore préservé. Au sud de l’île, la paradisiaque plage de la Feuillère (photo) et la belle Petite Anse sont protégées par une barrière de corail et bordées de cocotiers.
Les nombreuses anses des Saintes offrent aussi de belles plages, dont la plus connue est celle de Pompierre. On pratique le snorkeling à l’anse Figuier et à l’anse du Pain de Sucre, le naturisme à l’anse Crawen, le cerf-volant à Grande-Anse.
Enfin, l’île de la Désirade est longée sur toute sa côte sud par des plages désertes et idylliques, dont la plus belle est sans conteste celle du Souffleur.
Les plages en Martinique
Nature & Safaris
La Soufrière en Guadeloupe
Une expérience inoubliable, et accessible à tous. 3h A/R suffisent pour faire le tour de ce volcan actif, qui culmine à 1467m au- dessus de la Basse-Terre. En chemin, vous traverserez la forêt pluviale et ses 300 espèces d’arbres, vous vous baignez dans des sources d’eau chaude, et profitez d’une vue imprenable sur les autres îles. Au sommet, les paysages sont lunaires, le brouillard et les vapeurs sulfureuses vous enveloppent. Magique !
La mangrove en Guadeloupe
Au large de la Désirade, cet archipel inhabité de 200 hectares est une merveille : ses deux îlots, séparés par un sublime lagon, abritent plusieurs espèces d’oiseaux migrateurs et environ 10.000 iguanes. On crapahute dans la mangrove, on nage avec les tortues vertes, les raies, les poissons tropicaux, et peut-être même les dauphins… On ne peut dormir dans cette réserve naturelle, et c’est en bateau qu’on s’y rend pour la journée.
Parcs botaniques en Guadeloupe
Les arbres, plantes et fleurs des Antilles sont d’une exubérante beauté. Leur variété est immense, et il n’est pas toujours facile d’identifier toutes ces espèces tropicales. Heureusement, l’archipel guadeloupéen compte plusieurs jardins botaniques et parcs floraux qui vous permettront de les apprivoiser. Le jardin botanique de Deshaies (photo) est le plus célèbre; celui du fort Napoléon est habité d’iguanes et domine la mer. À Petit-Bourg, le parc floral de Valombreuse est spécialement aménagé pour les enfants. Quant au jardin de Cantamerle, à Capesterre-Belle-Eau, il vous apprendra tout sur les arbres fruitiers et les épices. Le parc aux orchidées de Pointe-Noire est un enchantement; et vous aimerez l’approche ludique de la canopée au parc des Mamelles, sur la route de la Traversée. Le Jardin d’eau à Goyave, avec ses papyrus et nénuphars, est dédié à la déesse créole de l’eau douce. Le parc paysager de Petit-Canal et l’Habitation Murat à Marie-Galante, possèdent des jardins médicinaux où l’on apprend les us et vertus des plantes. Sur Terre-de-Bas, aux Saintes, l’association Le Mapou a créé un jardin créole pédagogique. La visite guidée du parc des Roches Gravées à Trois-Rivières permet de comprendre comment les Amérindiens utilisaient le roucou ou le manioc. Enfin, les exploitations de la Grivelière, de Vanibel ou de la Bonifierie vous immergent dans la culture du café, du cacao, de la vanille et de la banane.
Parc national de Guadeloupe
Lors de votre séjour en Guadeloupe, il y a fort à parier que vous ne vous contenterez pas de lézarder sur une plage de rêve… Vous aurez forcément envie de découvrir cette envoûtante forêt humide (la plus riche des Petites Antilles), la route de la Traversée, les chutes du Carbet, le volcan de la Soufrière, les fonds coralliens de la fameuse Réserve Cousteau ou encore la mangrove du Grand Cul-de-Sac Marin. Dans tous ces endroits magiques, vous serez soumis au règlement du Parc national de Guadeloupe. Créé en 1989, il a pour mission de protéger ces territoires d’exception à haute valeur patrimoniale, représentatifs du milieu tropical insulaire, et faisant partie intégrante de la réserve de biosphère de l’Unesco. Couvrant une superficie de 21 850 ha, le Parc offre un florilège des plus beaux paysages de Guadeloupe: volcanique, forestier, côtier et maritime.
Les objectifs du parc
Le Parc national de la Guadeloupe (05 90 80 86 00; www.guadeloupe-parcnational.com; Habitation Beausoleil Montera, 97120 Saint-Claude) veille à la conservation de la biodiversité végétale et animale: à l’intérieur des espaces protégés, le camping, la cueillette, la chasse et la pêche sont interdites. De manière générale, toutes les activités humaines sont strictement encadrées. Il participe au développement durable en replantant par exemple des espèces de bois précieux tel l’acajou ou en promouvant des prestataires d’activités «nature» à la démarche particulièrement écoresponsable. Il gère l’information du public, et propose des actions de sensibilisation au respect de l’environnement en étroite collaboration avec 21 communes proches du Cœur du parc.
Faune, flore et sentiers
Le «Cœur du parc» est divisé en 10 territoires, dont 17 300 ha de forêt tropicale en Basse-Terre, et 3 200 ha dans le Grand Cul-de-Sac Marin, les îlets Pigeon, Kahouanne et Tête-à-l’Anglais. La flore représentée comprend 300 espèces d’arbres et arbustes, 2 700 espèces de plantes à fleurs, dont 250 fougères et une centaine d’orchidées. Parmi les animaux qui le peuplent, on trouve le fameux agouti, le racoon, la tortue marine, des oiseaux de mer et d’eau douce, ou encore le tapeur (pic noir, espèce endémique de l’île). Ses 300 km de sentiers balisés (dont le fameux GR®G1), appelés aussi «traces», sont ponctués de refuges non fermés et gratuits, permettant le bivouac. L’état des traces et des sites en Basse-Terre est mis à jour deux fois par an par le Parc national et consultable sur son site Internet: les séismes ou les fréquents glissements de terrain durant la saison humide, de juillet à décembre, obligent ponctuellement à interdire certains accès aux visiteurs.
Plonger dans les Antilles
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La Guadeloupe constitue pour de nombreux plongeurs le premier contact avec les eaux tropicales. Karukera, ou « l’île aux belles eaux », comme l’appelaient les Indiens, réunit en effet les conditions optimales pour s’adonner à la plongée ou à la découverte des fonds avec simplement des palmes, un masque et un tuba. Les sites se comptent par dizaines et ne se réduisent pas qu’aux seuls secteurs de Malendure ou de Deshaies. Certaines zones, comme celle au sud de Bouillante, restent encore sauvages. La Guadeloupe, consciente de la richesse et de la fragilité de son patrimoine naturel, a instauré plusieurs aires marines protégées: les réserves naturelles de Grand Cul-de-Sac Marin et de Petite-Terre, ainsi que les îlets Pigeon, Kahouanne et Tête à l’Anglais, sont désormais soumis à des mesures de protection élaborées par le Parc national.
Grand Cul-de-Sac marin
Délimité à l’est par Vieux-Bourg (Grande-Terre) et à l’ouest par Sainte-Rose (Basse-Terre), parsemé d’îlets, le magnifique lagon du Grand Cul-de-Sac Marin mesure 15 000 ha et abrite depuis 1987 une réserve naturelle. Divers écosystèmes s’y côtoient: récif de corail, forêt marécageuse, prairie humide, marais herbacé ou encore mangrove composée principalement de palétuviers, hébergeant oiseaux (grand héron, balbuzard, sternes, frégates, pélicans), crustacés et tortues marines. Le Parc national œuvre à la réintroduction du lamantin dans la réserve, classée depuis 1993 par la convention RAMSAR en «zone humide d’intérêt international». Toutes les activités y sont strictement réglementées.
Petite-Terre
Petite-Terre est un archipel de 200 ha perdu au large de la pointe des Châteaux et de la Désirade, protégé depuis 1998. Constitué de deux îlots inhabités (Terre-de-Bas et Terre-de-Haut) et d’un lagon poissonneux, il est le territoire de 10 000 iguanes des Petites Antilles, d’agoutis et d’oiseaux migrateurs qui s’y reproduisent. De la plage à la mangrove, de la forêt à la lagune, on goûte ici une enivrante sérénité. Le phare, aujourd’hui automatisé, est le plus ancien de Guadeloupe, et abrite un musée de la Faune et de la Flore. L’ONF (Office national des forêts) et le Conservatoire du littoral, qui en sont propriétaires, contrôlent le nombre de visiteurs. On ne peut y dormir ou faire du feu, et les mouillages, très fréquentés le week-end, sont réglementés.
Îlets pigeon ou «Réserve Cousteau»
La «Réserve Cousteau», qui englobe les îlets Pigeon, à un kilomètre au large de la plage de Malendure, sur la côte ouest de la Basse-Terre, est une appellation abusive car il ne s’agit en aucun cas d’un statut officiel ou d’un label apposé par l’illustre commandant. Cependant, ce haut lieu de la plongée guadeloupéenne est devenu le premier parc naturel sous-marin de France (400 ha), et fait partie du Parc national depuis 2009. Les fonds coralliens, les tombants rocheux et les sources chaudes sous-marines des îlets recèlent mille trésors: éponges, gorgones, cerveaux de Neptune, tortues, langoustes, poissons (demoiselles, pagres, mérous, gorettes, balistes…). La pêche sous-marine et le mouillage des bateaux y sont prohibés.
Plonger en Martinique
Les centres de plongée se rassemblent essentiellement autour de trois pôles: la région de Saint-Pierre, le Sud-Ouest (Trois-Îlets et Diamant) et le Sud-est (Sainte-Anne). Chacune possède son style, sa personnalité et chaque zone, son cachet. La Martinique est également un endroit de rêve pour les adeptes de la plongée en apnée. La côte occidentale est ainsi parsemée de sites intéressants (notamment entre Sainte-Anne et Grande Anse) tout comme la côte caraïbe, surtout de Saint-Pierre à Anse Céron.
Réserve Cousteau en Guadeloupe
Mondialement connue depuis que le célèbre commandant fit l’éloge de la beauté de ses fonds en 1959, cette réserve sous-marine situé à Bouillante offre une grande diversité biologique aux amoureux de la plongée ou de la randonnée palmée. Mollusques, coraux, poisson, tortues mais aussi baleines y foisonnent : on peut même les observer depuis un bateau à fond de verre.

Un peu d’Aventure
ULM en Guadeloupe
La station balnéaire de Saint-François regorge de superbes plages qui s’étirent jusqu’à la spectaculaire Pointe des Châteaux, dont les falaises déchiquetées et battues par les vents plongent dans une eau limpide : c’est un peu la Pointe du Raz antillaise ! Offrez- vous un saut en parachute ou un tour en gyroptère au-dessus de cet isthme magnifique, pour prendre toute la mesure de sa beauté.
Snorkeling dans les lagons
Des eaux d’un incroyable camaïeu de bleu, un casting sous-marin de rêve, des sites sécurisants… Un masque, des palmes et un tuba suffisent pour se griser des merveilles de la mer.
Sports nautiques aux Saintes
Terre-de-Haut, l’île la plus peuplée de ce petit archipel enchanteur, séduit avec son relief vallonné, ses cases colorées et ses bons restaurants. La baie, surmontée par le fort Napoléon, est splendide: elle fait d’ailleurs partie du club très fermé des «plus belles baies du monde»! On peut y pratiquer toutes les activités nautiques, encadrées par des clubs très sérieux et passionnés: snorkeling, plongée, stand-up-paddle, kayak, voile… et la pêche bien sûr, puis que c’est la spécialité des saintois.
Randonner à Terre de Bas en Guadeloupe
Très peu fréquentée par les touristes, et séparée de sa voisine par un chenal d’un kilomètre, Terre-de-Bas est l’endroit rêvé pour goûter à la quiétude insulaire. Ce petit paradis recouvert de forêt est sillonné de sentiers de randonnée qui mènent à des criques tranquilles ou de petits ports. Panoramas superbes, richesse de la faune et de la flore… un vrai dépaysement !
Randonner en Martinique
Parmi les randonnées les plus réputées, celles menant de Grand-Rivière au Prêcheur et à la montagne Pelée séduisent tout particulièrement les amateurs.
Randonner en Guadeloupe
Les amateurs de randonnées, débutants comme confirmés, trouveront également dans l’île des sentiers magnifiques traversant la forêt vierge et de véritables jardins botaniques. Le fameux GR1, réservé aux marcheurs endurcis, traverse ainsi la Basse-Terre de part en part. Les chutes du Carbet représentent, de leur côté, un but de promenade facile, certes très fréquentée mais réalisable en 1h aller-retour.
Surf en Guadeloupe
Pour le surf, le Moule, Port-Louis et Anse Bertrand offrent de bonnes opportunités d’octobre à mai. En été, les vagues sont optimales à Sainte-Anne, Saint-François et Petit Havre. La planche à voile se pratique dans les lagons, notamment sur la côte sud de Grande-Terre. Enfin, Sainte-Anne et Saint-François sont bien équipées pour pratiquer la voile.
A expérimenter
Le meilleur rhum du monde
Marie-Galante est également réputée pour son rhum, titrant entre 50 et 62°C ! Il faut visiter ses trois distilleries pour comprendre les procédés de fabrication de la boisson antillaise par excellence : Bellevue pour son étonnant punch au chocolat, Bielle pour sa liqueur au bois-bandé, et Poisson-Père Labat, la plus authentique, pour son punch au gingembre. Les anciens moulins à vent, les champs de canne, les charrettes à bœufs, et l’Habitation Murat rendent le passé sucrier de l’île toujours très vivace.
Sécurité
Délinquance. Des crimes mineurs comme des vols à la tire et des vols de sacs à l’arraché se produisent, quoique rarement. Rangez toujours en lieu sûr vos effets personnels, y compris votre passeport et vos autres documents de voyage.
Risque sismique. En cas de séisme, prenez place sous les structures portantes de votre logement, ou éloignez-vous des bâtiments si vous êtes à l’extérieur. Concernant les agressions, les zones à risques se situent principalement sur la Grande-Terre : autour et dans Pointe-àPitre (surtout la nuit), Le Gosier et SainteAnne. Ne laissez rien dans votre voiture lorsque vous êtes à la plage ou que vous partez en randonnée.
Bon à savoir
Infrastructures routières en Guadeloupe. Les routes sont excellentes et presque toutes goudronnées; en revanche, les routes de montagne ou secondaires se révèlent souvent étroites et parsemées de nids-de-poule. Les limitations de vitesse sont les mêmes qu’en métropole. Soyez tout de même prudent car beaucoup de conducteurs ont la fâcheuse habitude de se prendre pour des pilotes de rallye, notamment les vendredis et samedis soir. Sur la Grande-Terre, les routes sont larges et en ligne droite, mais sur la Basse-Terre, elles sont davantage sinueuses et étroites. Souvent, vous n’aurez aucune visibilité dans les virages et, malgré cela, certains n’hésiteront pas à vous doubler. Mieux vaut donc klaxonner à outrance et ralentir lorsque la route devient dangereuse. Notez que la circulation est très dense en périphérie de Pointe-à-Pitre, et le stationnement y est problématique.
Infrastructures routières en Martinique. Les principales routes sont excellentes et presque toutes goudronnées. En revanche, les routes de montagne ou secondaires se révèlent souvent étroites, parsemées de nids-de-poule et très escarpées. Vous devrez également adapter votre conduite aux innombrables – et parfois très brutaux – dos-d’âne et cassis qui jalonnent les voies. Un tronçon d’autoroute (A1, limitée à 110 km/h), gratuit, relie l’aéroport du Lamentin à Fort-de-France, assurant la jonction entre la N5, qui dessert les communes du Sud-Ouest, et la N2, qui longe la côte caraïbe au nord de la capitale. Dès 6h du matin, les abords de Fort-de-France sont très encombrés, en particulier au sud. Tenez-en compte, surtout si vous souhaitez traverser l’île du sud au nord dans la journée. Le même phénomène se reproduit en sens inverse en fin d’après-midi. Les limitations de vitesse sont les mêmes qu’en métropole. Soyez tout de même prudent, car beaucoup de conducteurs ont la fâcheuse habitude de se prendre pour des pilotes de rallye, notamment les vendredis et samedis soir.
Code de la route. Le code de la route est celui appliqué en France métropolitaine.
Contrôles de police. Il existe quelques contrôles de la police municipale ou nationale, à Papeete, dans les zones limitées à 50 ou 30 km/h.
Location de voiture en Guadeloupe. Le permis de conduire national est bien sûr valable. On trouve toutes sortes d’agences de location de voitures, réparties entre l’aéroport Pôle Caraïbes, la zone d’activité de Jarry, Gosier et plus ponctuellement les autres grandes villes. La plupart du temps, ce sont des filiales de grandes compagnies internationales. En haute saison, si vous n’avez pas réservé suffisamment à l’avance depuis la métropole, vous risquez de vous retrouver avec un modèle haut de gamme, plus coûteux. Dans toutes les agences, on obtient des tarifs dégressifs à partir d’une semaine de location. Comptez environ 190–275 €/semaine selon la saison, ou autour de 40 €/jour.
Location de voiture en Martinique. Vous aurez le choix entre les filiales de grandes compagnies internationales et les compagnies locales. La plupart des agences ont un bureau à l’aéroport et à Fort-de-France et sont représentées dans les centres touristiques de l’île. En haute saison, si vous n’avez pas réservé suffisamment à l’avance depuis la métropole, vous risquez de vous retrouver avec un modèle haut de gamme, plus coûteux. Comptez environ 200-320 €/sem selon la saison.
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Vélo. Le vélo est le mode de transport privé le plus fréquent dans le pays et la plupart des conducteurs ont l’habitude de voir des bicyclettes sur les grands axes ou sur les petites routes de campagne. Restez néanmoins vigilant et prudent si vous ne voulez pas finir fauché par un chauffard alcoolisé.
Taxis en Guadeloupe. Il existe des taxis qui desservent la majorité des hôtels et spots. On trouve des stations de taxis à l’aéroport Pôle-Caraïbes, à Pointe-à-Pitre et à Basse-Terre. Les grands hôtels disposent aussi d’un service de taxi ainsi que certains gîtes, qui peuvent organiser des transferts payants. Comptez 20 € de l’aéroport à Pointe-à-Pitre, 30 € jusqu’à Gosier, 35 € pour Sainte-Anne et 60 € jusqu’à Saint-François. Une majoration de 40% est prévue les dimanches et les jours fériés, ainsi que la nuit (20h-7h). Les taxis bleu et jaune de la compagnie CDL (05 90 82 94 47) assurent un bon service.
Taxis en Martinique. Les taxis sont équipés de compteur, mais il vaut mieux s’entendre avec le chauffeur sur le prix de la course avant d’embarquer… De l’aéroport à Fort-de-France, compter entre 20 et 30 € selon la circulation. De Fort-de-France à Sainte-Anne, il vous en coûtera environ 60 €, et 40 à 50 € pour Saint-Pierre, Pointe du Bout et Anse Mitan. Une surtaxe de 40% est appliquée sur les courses effectuées entre 20h et 6h, ainsi que le dimanche et les jours fériés.
Taxico en Martinique. À défaut de voiture, ces taxis collectifs (minibus ou breaks indiqués «T.C.») sont le meilleur moyen de se déplacer dans l’île. Ils circulent très tôt le matin, mais jusqu’à 18h seulement et ne fonctionnent pas (ou à peine) le week-end. Ils partent en principe toutes les demi-heures vers toutes les directions, mais en général ils ne mettent les gaz que lorsqu’ils sont remplis. Les tarifs sont variables, mais toujours très modiques. À Fort-de-France, on les attrape à la pointe Simon.
Transports en commun en Guadeloupe. Les bus (sauf ceux de Pointe-à-Pitre) appartiennent à des propriétaires privés qui ont acheté la concession d’un itinéraire. Ils décident eux-mêmes de leurs jours et de leurs horaires de travail, sans qu’aucune contrainte ne puisse leur être imposée. Les bus partent quand le nombre de passagers à bord est jugé suffisant. Pour demander à un bus de s’arrêter, il suffit de lever la main, au bord de la route. Les bus pour le sud de la Grande-Terre (au départ de Pointe-à-Pitre) sont parmi les plus réguliers et les plus fréquents; ils desservent la marina de Bas-du-Fort, Gosier, Sainte-Anne et Saint-François. Ils partent du boulevard Dubouchage, en semaine de 5h30 à 18h, le samedi jusqu’en milieu d’après-midi (plus rares le dimanche).Les bus en direction du nord de la Grande-Terre, pour Les Abymes, Le Moule, Anse-Bertrand et Morne-à-l’Eau, partent de la gare routière derrière le boulevard de l’Hôpital. Quant aux bus à destination de la Basse-Terre, ils partent du nord-ouest de la ville. Comptez au moins 2 € pour un trajet entre deux villes.
Transit en Ferry en Guadeloupe. Depuis la gare maritime de Bergevin, située à l’ouest de Pointe-à-Pitre, plusieurs compagnies maritimes assurent des liaisons vers les Saintes, Marie-Galante, la Martinique, Sainte-Lucie et la Dominique.
Ferries inter-îles. L’Express des Îles exploite des catamarans modernes et assure plusieurs fois par semaine des liaisons avec la Guadeloupe (3 heures de traversée, 4 heures via Roseau), Marie-Galante, les Saintes, la Dominique et Sainte-Lucie. Les départs s’effectuent du terminal inter-îles (quai ouest) de Fort-de-France. Il est possible d’embarquer une voiture de location entre Fort-de-France et Pointe-à-Pitre. West Indies relie 2 fois par jour Le Marin à Rodney Bay, au nord de Sainte-Lucie (89 € l’A/R). Les départs du Marin se font à 8h et 13h30 et ceux de Rodney Bay sont à 11h et 16h. La durée de la traversée, dans une petite vedette rapide, dure environ 2 heures.
Transports aériens inter-îles. Air Caraïbes assure des vols depuis/vers la Guadeloupe et ses îles (à partir de 140 € l’A/R), Sainte-Lucie (à partir de 140 € l’A/R), Saint-Martin et Saint-Barthélemy (à partir de 260 € l’A/R).Comptez 45 min de vol environ. Air Antilles Express propose des vols depuis/vers la Guadeloupe (à partir de 140 € l’A/R) et Saint-Martin (à partir de 220 € l’A/R).
Eau du robinet. L’eau du robinet est potable.
Cartes de crédit. Les cartes de crédit sont partout utilisées.
Distributeurs de billets. Les DAB
Prix & Marchandage. Les prix dans les magasins sont fixes, mais il est bienvenu de marchander pour l’achat de perles noires locales.
Pourboire. La pratique du pourboire n’est pas diffusée.
Budget quotidien
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Pour les européens, le coût de la vie en Polynésie n’est pas très bon marché.
Hébergement. L’hébergement est coûteux et présente un rapport qualité-prix pas toujours favorable. Cependant, des pensions de famille, répandues dans tous les archipels, et quelques possibilités de camping constituent des options abordables (environ 10 € par personne pour le camping, et 50 € par personne dans une pension, petit déjeuner et dîner inclus). Dans les hôtels de catégorie moyenne, comptez 75-100 € pour deux personnes. Dans les prestigieux hôtels de luxe, possédant de somptueux bungalows sur pilotis, la note peut monter jusqu’à 600 euros la nuitée pour deux.
Alimentation. Côté restauration, vous devrez compter entre 15 et 35 € (selon les spécialités et la catégorie de l’établissement) dans les restaurants de Papeete, de 5 à 7 € pour une assiette de poisson cru au lait de coco.
La Guadeloupe étant un département français d’Outre-Mer, la monnaie est l’euro. Les plus grandes banques de métropole sont très bien représentées en Guadeloupe. La plupart des cartes de crédit sont acceptées à partir de 15 €, avec une nette préférence pour la carte bleue (nationale ou Visa). De nombreux distributeurs automatiques sont disponibles. Veillez quand même à vous munir d’argent liquide avant le samedi matin, les distributeurs se retrouvant souvent à court d’argent durant le week-end, et beaucoup de restaurants et hébergements n’ayant pas toujours de terminal. Les chèques dits «hors place», c’est-à-dire venant de métropole, ne sont pas toujours acceptés, notamment dans les restaurants et les stations-service. Laisser un pourboire peut être mal perçu, mais on n’hésite pas en cas de prestation exceptionnelle.
Le coût de la vie en Guadeloupe est assez élevé, en raison de l’impor-tation de la plupart des produits de consommation courante. Comptez environ 120 €/jour et par personne si vous logez en gîte, vous déplacez en voiture de location et mangez dans les restaurants petit ou moyen budgets.
Il est d’usage de laisser un pourboire de 10 à 15% de l’addition. En basse saison, n’hésitez pas à négocier les prix, surtout pour l’hébergement et la location de voitures.
Devise
L’euro (EUR)
Budget quotidien
Le coût de la vie en Guadeloupe est assez élevé, en raison de l’importation de la plupart des produits de consommation courante. Comptez environ 120 € par jour et par personne si vous logez en gîtes, vous déplacez en voiture de location, et mangez dans les restaurants petits ou moyen budget.
Manger
Budget économique : < 20 €
Budget moyen : 20-35 €
Budget supérieur : > 35 €
Dormir
Budget économique : < 80 €
Budget moyen : 80-200 €
Budget supérieur : > 200 €
Quel temps fait-il ?
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Quand partir ?
Haute saison : La Martinique jouit d’un climat tropical durant toute l’année, mais la période la plus populaire de l’île c’est pendant la saison sèche, de décembre à mai. Durant cette haute saison, l’île est encombrée de touristes du monde entier et principalement de ceux qui viennent de la métropole. Les merveilleuses plages de l’île sont bondées de gens qui s’y adonnent à toutes sortes d’activités balnéaires, marines et sous-marines. C’est également la saison de nombreuses festivités, telles que le célèbre carnaval de la Martinique, qui est l’un des plus colorés et des plus amusants des caraïbes. Il se déroule chaque année durant le mois de Février. On peut également citer la semaine nautique qui se tient fin Février ou Début Mars.
Moyenne saison : C’est la période idéale pour se rendre en Martinique, les températures ne sont pas très élevées, il y a peu de menaces de tempêtes tropicales et les foules de vacanciers de printemps ne sont plus présentes. C’est le moment choisi pour les amoureux de la voile pour le déroulement de leur parade annuelle, dénommée « Aqua Festival ».
Basse saison : Il n’est pas vraiment conseillé de se rendre durant cette période en Martinique, pour ses vacances. Cette saison est caractérisée par de fortes pluies, des orages et même des tempêtes tropicales. Le mois d’Août connait des averses plus violentes et est sujet aux ouragans. A partir de septembre, les pluies commencent à baisser jusqu’à être plus espacées en Novembre. C’est d’ailleurs en fin de mois de Novembre que se tient le marathon internationale de la Martinique.
Le Climat
Avec une température moyenne de 25°C toute l’année, la Guadeloupe offre tous les plaisirs des tropiques, malgré une humidité élevée tempérée par les alizés. À la saison sèche (de décembre à avril-mai), les températures sont en moyenne de 23°C. À la saison humide (de mai-juin à novembre), elles peuvent atteindre 27°C durant les mois les plus chauds que sont juillet et août. Capricieuses et irrégulières, les pluies sont aussi violentes que soudaines. Quant aux cyclones, leur saison court en général de juin à novembre.
Le meilleur moment
Si vous pouvez choisir, n’hésitez pas une seconde et partez entre le 15 décembre et le 15 avril. Vient ensuite la basse saison, plus agréable surtout pour les tarifs, mais les alizés sont moins fréquents et le ciel, plus lourd et oppressant.
Gastronomie Locale

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La Polynésie possède une cuisine entièrement tournée vers la mer. On ne se lasse pas des spécialités de poissons (thon, thazard, perroquet, daurade coryphène), d’une fraîcheur absolue. Les fruits tropicaux, dont les succulents ananas de Moorea, constituent également une source de plaisirs gustatifs. Vous pouvez tester les plats suivants :
- le poisson cru au lait de coco
- le poisson grillé ou cuit en papillote, accompagné de citron vert
- le poisson cuit au four traditionnel : l’ahimaa est le four dans lequel on cuit les aliments à l’étouffée. Des branches et des pierres sont disposées au fond d’un trou creusé dans le sol. On embrase les branches, on place les aliments à cuire sur une couche de feuilles de bananier, on couvre l’ensemble de feuilles et de sacs de toile puis de sable. La cuisson dure plusieurs heures. À l’ouverture du four commence le tamaaraa, banquet couramment pratiqué lors de fêtes religieuses ou familiales.
- les sashimi de thon
- les chevrettes : crevettes d’eau douce
- le uru : fruit de l’arbre à pain
- la popoi : uru cuit broyé au pilon et laissé à fermenter auquel on ajoute du lait de coco, le tout recouvert d’une feuille de purau
- le cochon
- les firifiri : beignets sucrés, notamment à l’ananas
Les boissons et alcools :
- maitai : cocktail composé de rhum brun et de rhum blanc additionnés de jus d’ananas, de grenadine, de citron vert, de liqueur de coco et, éventuellement, de grand marnier et de cointreau
- tous les fruits pressés tropicaux
- la bière locale
Informations Générales
Capitale des Antilles Françaises
Papeete
Langue
Français, Tahitien, Marquisien
Population
Guadeloupe 443 000 habitants
Superficie
Guadeloupe 1780 km²
Décalage horaire entre la France et le Nicaragua
GMT -4h
Formalités d’entrée aux Antilles Françaises
Une carte d’identité ou un passeport en cours de validité suffisent pour les citoyens français.
En revanche, ceux qui ont l’intention de se rendre dans les îles voisines, telles que la Dominique (Commonwealth britannique), doivent emporter leur passeport.
Adresses et numéros utiles
Ambassade de France au Nicaragua
De la Iglesia del Carmen 1 c – 1/2 abajo AP 1227 Managua
Tel : +505 2264 8970
Site Web : https://ni.ambafrance.org/
Ambassade du Nicaragua en France
Fonctions consulaires assurées par l’Ambassade
34, avenue Bugeaud 75016 Paris
Tel : 01.44.05.90.42/01.44.05.93.07
Courriel : contact@amb-nicaragua.fr
Électricité
indicatif téléphonique du Nicaragua
+ 590, +596
Santé
Aucun vaccin n’est obligatoire pour se rendre en Polynésie Française, à l’exception de celui contre la fièvre jaune pour les voyageurs arrivant d’une région infectée. Cependant, il est prudent de se faire vacciner contre la typhoïde et les hépatites A et B.
Monnaie
Les Antilles françaises possèdent l’Euro.
Article publié pour la première fois le 11/08/2024





