Roumanie – Guide & Itinéraires

347 vues Nico 23 novembre 2019 0
Roumanie – Guide & Itinéraires

Découvrez la Roumanie en suivant l’itinéraire conseillé et testé par CameraOnBoard.


Itinéraire conseillé en Roumanie


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Véritable territoire de légendes mythiques et de contes mystérieux, la Roumanie actuelle impressionne également par sa grande collection de hauts lieux touristiques : vieux monastères, églises séculaires et châteaux de caractère vous attendent pour une visite instructive et dépaysante. À cela s’ajoute, bien entendu, une grande variété de paysages diversifiés : montagnes majestueuses, forêts parfaites pour la randonnée, beauté architecturale et stations balnéaires font de la Roumanie une terre touristique de rêve.


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Les Incontournables


Les Monastères peints de la Bucovine

Une grande tradition chrétienne consistant à décorer l’extérieur des églises s’est développée en Moldavie à la fin du XVe siècle, au point que l’intégralité des façades se trouva ainsi recouverte de peintures. Cette tradition avait sa propre iconographie dominée par certains thèmes spécifiques incontournables : la Hiérarchie de l’Eglise, le Jugement dernier, l’Arbre de Jesse. Au Nord de la Moldavie, huit églises de ce type, dont celle de Sucevita et celle de Humor, ont été classées au patrimoine mondial de l’UNESCO. Les églises sont par ailleurs entourées de fortifications, faisant d’elles de véritables postes défensifs avancés. [Voir la vidéo]

Les églises en bois du Maramureş

Le Maramureş est une région de Roumanie enclavée au nord-est de la Roumanie, à la frontière de la Hongrie et de l’Ukraine. Elle est une sorte de musée vivant, car elle a su préserver ses coutumes ancestrales et sa culture populaire. La région est également réputée pour ses vieilles églises en bois aux clochers effilés, décorées de fresques. Dans les vallées de la Mara et de l’Iza, huit de ces églises, situées dans les villages de Bârsana, de Budeşti, de Deseşti, de Ieud, de Plopiş, de Poienile Izei, de Rogoz et de Surdeşti, figurent depuis 1999 sur la liste du Patrimoine mondial. [Voir la vidéo]

La ville historique de Sighișoara

Le chroniqueur Krauss mentionne la colonie saxonne à Sighișoara en 1191. Après les invasions mongoles de 1241, de nouvelles fortifications sont élevées autour de la ville. En 1337 Sighișoara devient une résidence royale. Vlad II Dracul, prince de Valachie, s’établit dans la ville en 1421. Il y reste jusqu’en 1436. Son fils y naît et règnera sous le nom de Vlad III l’Empaleur, dont la légende revue par l’écrivain Bram Stoker sera la base du personnage de Dracula. La vieille ville de Sighișoara constitue un ensemble remarquable architecturale ; elle est inscrite sur la liste du patrimoine mondial de l’UNESCO. [Voir la vidéo]

Les églises fortifiées de Transylvanie

Les églises fortifiées de Transylvanie sont caractéristiques des villages saxons et sicules situés dans le sud-est de la Transylvanie. On en dénombrait autrefois plus de trois cents et il en reste aujourd’hui environ cent cinquante.  Elles ont joué un rôle à la fois religieux et militaire pendant plus de cinq siècles et ont constitué un des systèmes de fortifications médiévales les plus denses et des mieux préservés du continent européen. En raison de leur originalité, plusieurs de ces églises fortifiées sont classées sur la liste du patrimoine mondial de l’UNESCO. [Voir la vidéo]

Les volcans de boue de Buzau

Les volcans de boue de Vulcanii noroioși, à Buzau en Roumanie, constituent une curiosité géologique extrêmement rare. Ce site à été découvert en 1867, par le français H. Cognand, qui effectuait des opérations de prospection pétrolière. Les volcans de boue sont un phénomène naturel singulier et fascinant : des remontées de gaz, issus de couches pétrolifères, provoquent des éruptions et des écoulements de boue froides, par la bouche de petits cratères, mesurant de quelques centimètres de diamètres à plusieurs mètres. Les volcans sont visibles sur trois sites principaux assez proches les uns des autres, sur une surface de 30 hectares, au sein d’une réserve naturelle. [Voir la vidéo]

Les citadelles Daces

La ville de Sibiu et ses environs sont assurément parmi les lieux les plus visités de toute la Roumanie. Elle est, à juste titre, considérée comme une des villes historiques les plus belles et les mieux préservées, non seulement de toute la Roumanie, mais aussi d’Europe. La vieille cité fortifiée de Hermannstadt fut épargnée par la Seconde Guerre mondiale, et, miraculeusement, échappa aux malencontreuses interventions urbanistiques du régime de Ceaușescu. Le centre historique est depuis 2004 en instance de reconnaissance par l’UNESCO au titre de patrimoine mondial. [Voir la vidéo]

Les citadelles Daces

Dans les Montagnes d’Orăștie, six forteresses ont été érigées à l’époque Dace, entre le Ier siècle av. J.-C. et le Ier siècle ap. J.-C., pour assurer la défense du territoire et mais aussi comme résidences aristocratiques. Les ruines, encore visibles aujourd’hui, offrent une image assez claire d’une civilisation fleurissante du deuxième âge du Fer. Depuis 1999, l’ensemble de ces forteresses daciques est classé patrimoine mondial de l’UNESCO. [Voir la vidéo]


UnescoLes sites classés par l’UNESCO



Autres lieux à voir


Château de Bran

Perché sur un promontoire rocheux de Transylvanie, hérissé de tourelles et de fortifications, le château de Bran surplombe un défilé sauvage enveloppé de brume et densément boisé. Si son apparence peut être spectrale, ne vous attendez pas au grand frisson : ses murs blancs et sa cour remplie de géraniums n’ont rien de lugubre ! La légende (fausse) raconte que Vlad l’Empaleur,dont s’inspira Bram Stocker pour le personnage de Dracula, y séjourna : suivez sa trace dans un labyrinthe de cours et de passages dérobés.

Brasov

La forteresse de Brasov,  construite sous le règne d’Etienne Ier de Hongrie au début du XIe siècle, a été concédée par son successeur André II en 1211 à l’Ordre Teutonique comme fief de l’ordre, avec un ensemble de fortifications qui devaient pouvoir arrêter l’effet dévastateur des invasions mongoles et tatares. La ville continua à se développer avec une population allemande importante et une population roumaine minoritaire jusqu’au début du XXe siècle.La ville a garder beaucoup de bâtiments historiques. [Voir la vidéo]

 


Nature & Safaris


Delta du Danube

Après avoir parcouru quelque 2 800 km sur le continent européen, le puissant Danube traverse de vastes marécages dans l’est de la Roumanie – le delta – avant de se jeter dans la mer Noire. Placée sous protection environnementale internationale, la région est un refuge pour de multiples espèces de poissons et d’oiseaux. On peut y observer des rolliers d’Europe, des pygargues à queue blanche, des grandes aigrettes, des cygnes tuberculés et chanteurs, des faucons et des guêpiers.

Randonnée dans les Carpates

Des forêts primitives tout droit sorties des pages d’un conte de Grimm, avec des ours, des loups, des lynx et des sangliers, des plateaux montagneux sauvages, des sentiers bien balisés et un réseau de refuges pour vous réchauffer. La marche est le meilleur moyen de s’imprégner de ce paysage de forêts et de pâturages vallonnés. Des guides épatants vous permettront d’observer ours et oiseaux, et organiseront séjours chez l’habitant et randonnées.



Un peu d’Aventure


Spéléologie

La Roumanie est riche en grottes (au nombre de 12 000), mais la plupart ne sont pas ouvertes au public. Si la spéléologie vous tente, prenez contact avec des organismes locaux pour obtenir la permission d’en visiter quelques-unes.

Trekking

Les monts des Carpates offrent des possibilités de randonnée infinies, les régions les plus appréciées étant les monts Făgăraş et Bucegi, respectivement au sud et à l’ouest de Braşov. Pratiquement tous les massifs montagneux de Roumanie et leurs contreforts sont parcourus de chemins bien balisés.

 


A expérimenter


En cours

 


Sécurité


Délinquance. La criminalité de droit commun reste faible, mais des problèmes récurrents peuvent arriver. Faites attention aux risques de vols, (les pickpockets opèrent dans les lieux publics, restaurants, transports en commun, et parfois dans les lieux de culte. Ne faites pas de change d’argent dans la rue. Évitez certains quartiers de Bucarest, notamment des abords de la Gare du Nord.

Tenez votre sac devant vous et évitez les sacs à dos ou en bandoulière, plus exposés. Méfiez vous des personnes qui prétendent être des policiers en civil et qui déclarent vouloir contrôler, dans le cadre de la réglementation des changes, les devises que les touristes possèdent.

Risque sismique. La Roumanie, située dans une zone de forte activité sismique, est régulièrement touchée par des tremblements de terre de magnitude supérieure à 7 sur l’échelle de Richter. S’il est impossible de prévoir les séismes, il convient de se préparer au mieux. Pour plus d’informations, consulter le site internet de l’ambassade de France en Roumanie, ainsi que la fiche « séismes » du site Conseils aux Voyageurs du ministère des Affaires Étrangères.

Risques liés aux ours. Les montagnes roumaines abritent une population importante d’ours (estimation 6000). Régulièrement, des touristes sont blessés, parfois même mortellement. La plus grande prudence est donc recommandée : il convient d’éviter les cris et les mouvements brusques, de ne pas tenter de s’approcher de l’animal ni de chercher à le nourrir et de lui laisser suffisamment d’espace pour s’enfuir. Si une habitation ou un véhicule se trouvent à proximité, y entrer avec précaution.

Pour des informations à jour sur la sécurité en Roumanie, consultez le site du ministère des Affaires étrangères avant votre départ. En savoir plus sur le site du ministère des Affaires Etrangères.


Bon à savoir


Infrastructure routière. Le réseau est dans un état inégal mais en nette amélioration. Il existe deux autoroutes : Bucarest-Pitesti et Bucarest-Constanta et plusieurs tronçons sont en cours de réalisation (Bucarest-Ploiesti, Oradea-Cluj…). Les routes du sud (Olténie) et du Nord (Moldavie) sont souvent encombrées de charrettes à cheval non éclairées, de cyclistes au comportement imprévisible ainsi que de véhicules à moteur à l’éclairage déficient. Il est donc recommandé dans la mesure du possible de ne pas rouler la nuit sur le réseau secondaire, où le code de la route est peu respecté et la signalisation rudimentaire.

Code de la route. La vitesse est limitée à 50 km/h en agglomération et 80 km/h sur les routes.

Contrôle de police. La police routière effectue de nombreux contrôles radars ; le permis de conduire peut également être retenu, en complément de l’amende.

Location de voiture. Il vous faudra une carte bancaire valide pour louer une voiture. Munissez-vous d’un permis international et veiller aux conditions de validité de son assurance.

Vignette. La rovignette, taxe perçue dans le cadre de l’utilisation des routes publiques concerne tous les véhicules circulant en Roumanie, ceux immatriculés dans un pays tiers comme ceux conduits par des touristes. Le conducteur est dans l’obligation de s’acquitter de cette taxe soit à l’entrée sur le territoire roumain pour les véhicules arrivant de l’étranger (postes frontières, administration nationale des routes), soit dans les bureaux de poste ou les stations essence (Mol, Petrom, Rompetrol). Elle est valable pour une durée variable (un jour, une semaine, un mois, six mois ou un an), pour un montant qui varie en fonction de la catégorie du véhicule, de sa masse totale et de la norme en matière de pollution (euro 1, euro 2). On peut la payer en lei ou en euros. La rovignette doit être conservée à bord du véhicule pendant tout le séjour. A défaut de pouvoir la présenter aux autorités, le conducteur d’un véhicule immatriculé à l’étranger peut se voir infliger une amende à la sortie du territoire roumain, dont le montant varie, en fonction de la catégorie du véhicule, de 300 lei à 7000 lei (environ 90 à 2000€).

Réseau ferroviaire. Le réseau de bonne qualité et bon marché, mais de confort variable.

Cartes de crédit. Les cartes de crédit et de débit internationales, notamment Visa et MasterCard, sont couramment acceptées dans les hôtels, les restaurants et les commerces des grandes villes. Dans les zones rurales, il faut généralement payer en espèces.

Distributeurs de billets. Les nombreux distributeurs permettent de retirer des lei 24h/24 avec diverses cartes bancaires internationales, notamment Visa et MasterCard. Les DAB roumains demandent votre code secret à quatre chiffres.

Tâchez de garder des petits billets (1 leu et 5 lei) sous la main pour les magasins, les transports, les cafés et les pourboires. Il peut être difficile d’obtenir la monnaie sur les billets de 100 lei et plus, que les DAB délivrent souvent.

Bureaux de change. La plupart des banques fournissent des espèces sur présentation d’une carte bancaire, et sont à conseiller pour changer de l’argent. Vous pouvez aussi changer de l’argent à un bureau privé (casa de schimb) mais méfiez-vous des commissions et demandez toujours combien de lei vous allez recevoir avant de remettre vos billets.
Vous devrez généralement présenter un passeport ou une carte d’identité pour changer de l’argent.

Ne changez jamais d’argent dans la rue ; les personnes qui le proposent sont presque toujours des escrocs.

Pourboires. Il convient de laisser un pourboire au restaurant, équivalent à 10% de l’addition si vous êtes content du service. Placez l’argent dans l’étui contenant l’addition ou remettez-le directement au serveur. Les chauffeurs de taxi ne s’attendront pas à un pourboire, mais cela se fait d’arrondir le prix au-dessus pour remercier d’un service spécial.

Culture. La langue française est comprise par une bonne partie de la population.


Budget quotidien


Meilleure marché que nombre de pays européens, la Roumanie n’est toutefois plus aussi intéressant économiquement que par le passé.

Hébergement. Un dortoir en auberge de jeunesse ou pension coûte eviron 50 lei/personne. Une chambre double dans une pension ou un hôtel de catégorie moyenne coûte environ 100 lei/personne. Un chambre double dans les meilleurs hôtels coûte 180 lei/personne.

Alimentation. Pour les étals de rue ou repas à faire soi-même, comptez 30 lei, un repas dans un bon restaurant plutôt 30 lei, et un déjeuner ou dîner dans les meilleurs restaurants dans les 80 lei.

Transports en commun. Pour un ticket de train/bus, comptez 30 lei.

Attractions & événements. Une entrée au musée coûte environ 10 lei.

 


Quel temps fait-il ?


Options


Emplacement


Vous pouvez vous trouver le nom de la ville sur www.openweathermap.com.

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déc. 16, 2019 – lun.

Bucharest
RO
Vent
3 m/s, OSO

Pression
767.32 mmHg

13°C

partiellement nuageux

Humidité
46%

Nuages
26%

Jour Cond. Temp. Vent Humidité PressionPres.
lun déc 16
13°C /8°C 2 m/s, OSO 44% 768.07 mmHg
mar déc 17
9°C /8°C 3 m/s, SO 52% 767.32 mmHg
mer déc 18
11°C /9°C 4 m/s, SO 50% 766.57 mmHg
jeu déc 19
10°C /9°C 3 m/s, SO 54% 765.07 mmHg
ven déc 20
11°C /9°C 6 m/s, OSO 56% 760.56 mmHg


Quand partir ?


Haute saison : la haute saison dans le pays est comprise entre Juin et Septembre. En cette période, la température peut atteindre facilement les 30 degrés avec des pointes pouvant aller parfois à 40 degrés. C’est donc la saison idéale pour profiter des plages de la mer Noire où le climat est presque méditerranéen.

Moyenne saison : la moyenne saison est située entre le mois de Septembre et le début du mois de Décembre. C’est l’automne dans le pays et la température est comprise entre 11 et 23 degrés. C’est une bonne période pour profiter des différents sites touristiques du pays ainsi les attractions culturels sans la chaleur qui peut parfois être étouffante.

Basse saison : L’hiver, du mois de Décembre au mois de Mars. représente la basse saison dans le pays, même si les paysages commençant à se couvrir de neige est un spectacle assez impressionnant. Les températures chutent jusqu’à -5 degrés en minimal à partir du mois de Janvier et ne montent que jusqu’à 6 degrés au maximum.


Le Climat


La Roumanie, un pays d’Europe de l’Est, a généralement un climat continental, avec des hivers froids et des étés chauds. La côte de la mer Noire a un climat légèrement plus doux, mais pas de beaucoup, car elle est souvent affectée par les masses d’air en provenance de l’intérieur. Dans la longue chaîne des Carpates qui traverse la Roumanie avec une forme semi-circulaire, il fait plus froid et humide avec l’altitude : les orages de l’été remplacent les chutes de neige de l’hiver.
En Roumanie, les précipitations sont peu abondantes dans les plaines de l’intérieur, car elles totalisent environ 600 millimètres par an, même si elles sont bien réparties tout au long de l’année, avec un pic en mai et en juin, principalement en raison des orages de chaleur dans l’après-midi.

L’hiver, de décembre à février, est froid dans toute la Roumanie. L’air froid stagne dans les couches inférieures de l’atmosphère, et le ciel est souvent nuageux. La neige est assez fréquente, mais pas abondante ; les plaines intérieures enregistrent 30 jours de neige par an. Le paysage est souvent couvert de neige, même à Bucarest. Pendant l’hiver, les températures sont assez uniformes à travers le vaste territoire continental, et diminuent plus que toute autre chose avec l’altitude. Dans les principales villes situées dans la plaine (Bucarest, Timisoara, Iasi, Craiova, Galati etc.), en janvier la température moyenne varie entre 0 °C et -2 °C. À Bucarest la moyenne est de -1 °C.
Sur le plateau de Transylvanie, à l’ouest des Carpates, dans les endroits situés à quelques centaines de mètres, l’hiver est légèrement plus froid : par exemple, à Cluj-Napoca et Sibiu, toutes les deux situées à 400 mètres au-dessus du niveau de la mer, la moyenne de janvier est de -3 °C.
La Roumanie, comme les autres pays de la péninsule des Balkans, est exposée aux irruptions d’air froid de l’Europe du nord et de la Russie, plus probables en hiver et au printemps ; elles peuvent abaisser la température jusqu’à -20 °C, cependant, elles étaient plus fréquentes dans le passé, lorsque le climat était plus froid. En été, au contraire, il peut y avoir des noyaux d’air froid en haute altitude, qui en contraste avec l’air chaud dans les basses couches, peuvent donner lieu à des orages.
Parmi les zones de plaine de la Roumanie, la plus douce en hiver est la Dobrogée (ou Dobroudja), le tronçon de plaines à l’est du Danube, qui reçoit l’influence de la mer. Sur la côte de la mer Noire (voir Constanta), en janvier la température moyenne est légèrement au-dessus du zéro (autour de 1,5 °C).

L’été, de juin à août, est assez chaud au nord, dans les plaines et les collines de Transylvanie (la région à l’ouest et au nord des Carpates) et dans la région à l’est des Carpates et à la frontière avec la Moldavie : à Cluj-Napoca et Sibiu, à 400 mètres, la moyenne des températures maximales est autour de 26 degrés, tandis qu’à Iasi, près de la frontière avec la Moldavie, elles sont autour de 28 °C.
La Valachie, la région au sud de la chaîne des Carpates où se trouve Bucarest, est plus chaude : ici, les maximales en juillet et en août sont de 30 °C en moyenne, et peuvent facilement atteindre ou même dépasser les 35 °C. Parfois, cependant, il peut faire très chaud aussi dans les plaines et les collines du nord.
Le long de la côte de la mer Noire, la météo est bonne et la chaleur est généralement agréable ; elle peut parfois être même intense, mais elle est tempérée par les brises.
L’été est une saison assez pluvieuse, principalement en raison des orages de l’après-midi, qui se produisent de préférence dans la période de mai à juillet, et sont les plus communs et abondants sur les reliefs. Parfois, ces orages sont si forts qu’ils peuvent produire le débordement de rivières.
L’ensoleillement en été dans les plaines est bon, tandis que le ciel est souvent plus nuageux dans les reliefs et en Transylvanie, où, cependant, le soleil brille assez souvent, surtout le matin.

 


Gastronomie Locale


La cuisine familiale de Roumanie reste proche ses racines paysannes et elle est souvent rustique : pomme de terre, champignons, oignons, mamaliga, chou blanc et chou vert sont des ingrédients de base. Vous pouvez tenter les plats traditionnels suivants :

  • Mămăliga : cette semoule de maïs, plat de base du paysan roumain (et accompagnement le plus répandu), rappelle la polenta italienne. Elle accompagne un fromage blanc fabriqué à partir de lait de vache ou de brebis un peu aigre, la tochitura (mélange de viande de porc et de veau avec du foie de volaille), ou n’importe quel plat.
  • Ciorba ţărănească de légume : soupe légèrement aigre traditionnellement à base de son fermenté (le fameux borş). Consommées toute l’année en Roumanie, les soupes mettent en scène toutes sortes d’ingrédients comme les betteraves, cèpes, herbes aromatiques, pommes de terre, mais aussi lard, bœuf, poulet ou tripes.  La ciorba se trouve aussi en version plus simple : aux haricots, aux lentilles, souvent accompagnées de croûtons.
  • Sarmale : feuilles de chou ou de vigne, voire de betterave ou de radis noir, farcies de riz, viande, champignons, herbes et légumes. Le plat national roumain. Quand ils ne sont pas gras, ils sont fameux.
  • Zacusca : « caviars » de légumes, d’herbes et de champignons hachés menu et conservés dans l’huile, le vinaigre ou la saumure. On les sert en apéritif : purée de champignons aux poivrons doux, à la tomate et à l’oignon, purée d’aubergine, etc. La préparation des bocaux de zacusca occupe les cuisinières à l’entrée de l’automne.
  • Mititei ou mici : petites saucisses grillées à base de viande hachée, aillée et aromatisée. Le plat d’été par excellence. Souvent proposées le long des routes ou sur les marchés, mais à consommer avec prudence. Mieux vaut en prendre au restaurant.
  • Muşchi : grillades (grătar) de filet mignon le plus souvent de porc, parfois de vacă (bœuf).
  • Plăcintă cu brânză ou brânzoaice : inspirée de la cuisine ottomane, la plăcinta occupe une place de choix sur la table familiale des jours de fête. Entre le borek et le baklava, ce type de feuilleté, salé (à la viande, au fromage et aux herbes), ou sucré et mielleux.
  • Cozonac : gâteau brioché aux raisins de Corinthe, aux loukoums, aux noix, au pavot, etc., servi les jours de fête.
  • Fromages : peu variés, on retrouve le même type de fabrication d’un bout à l’autre du pays. Achetés à la bergerie, le caş et l’urda, au lait de brebis frais, de vache ou de bufflonne, sont fameux et nature. On en trouve en vente le long des routes de montagne. 
  • la telemea (fromage de brebis salé ou de chèvre, sorte de feta), qui accompagne les tomates.
  • le şvaiţer (type comté) et le caşcaval (type cantal).
  • le Nasal : proche du reblochon, traditionnellement affiné à Taga, dans des grottes non loin de Cluj

Les boissons :

  • la tuica : un alcool de prune ou de pommela
  • la vodca, le schnaps et en Transylvanie, la palinka, tuica plus forte aux goûts multiples, connue comme horinca dans le Maramures.

 


Informations Générales


Capitale de la Roumanie

Bucarest

Langue

Roumain

Population

21,95 millions d’habitants

Superficie

237 500 km²

Décalage horaire entre la France et la Roumanie

GMT +2h

Formalités d’entrée en Roumanie

L’entrée sur le territoire roumain des ressortissants des autres pays membres de l’Union européenne se fait sans visa. Ils peuvent accéder au territoire roumain sur présentation d’un passeport ou d’une carte nationale d’identité en cours de validité.

Adresses et numéros utiles

Ambassade de France en Roumanie
3-15 Strada Biserica Amzei Secteur 1 – 010392 Bucarest
Tel : +40 21 303 10 00<
Tél d’urgence : +40 213 031 022
Courriel : chancellerie.bucarest-amba@diplomatie.gouv.fr
Site Web : https://ro.ambafrance.org

Ambassade de Roumanie en France
Fonctions consulaires assurées par l’Ambassade
5, rue de l’Exposition – 75343 Paris Cedex 07
Tel : +33 1 47 05 10 46
Fonctions consulaires :+33 1 47 05 27 55
Courriel : sconsulara@amb-roumanie.fr
Site Web :  http://paris.mae.ro

Electricité

220/230 V, 50 Hz, type C/F

Indicatif téléphonique de la Roumanie

+ 40

Santé

Il est conseillé de mettre à jour les vaccinations habituelles : diphtérie-tétanos-poliomyélite en incluant Rubéole, Oreillons et plus particulièrement la Rougeole (chez les enfants de moins d’un an et les femmes enceintes notamment ; plus d’informations sur http://www.info-rougeole.fr/rougeole.html ).

Monnaie

Bien que la Roumanie soit membre de l’UE, l’euro n’y est pas en circulation. La devise légale est le leu roumain (lei au pluriel), désigné parfois par le code RON dans les banques et les bureaux de change. Un leu est divisé en 100 bani. Le leu est disponible en billets de 1, 5, 10, 50, 100, 200 et 500 lei, et en pièces de 50 et 10 bani (ces dernières étant relativement inutiles). Le leu est une monnaie stable qui s’est maintenue plus ou moins par rapport à l’euro et au dollar américain ces dernières années.

 

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