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Itinéraire conseillé en Egypte

Les Incontournables
Louxor, la vallée des rois
L’Égypte est une destination qui ne tardera pas à éveiller l’explorateur qui sommeille en vous, tant il y a de choses à découvrir. La grandeur et la beauté de cette terre millénaire sont omniprésentes en tous lieux, des hauteurs du mont Sinaï aux profondeurs silencieuses de la mer Rouge, des tombeaux immémoriaux de Louxor aux grands espaces de l’oasis de Siouah. Dans ce pays où le temps se mesure en dynasties et les distances en couchers de soleil, mieux vaut voyager lentement et vous perdre dans les étendues infinies de sable et de mer.
En vous réveillant aux premières lueurs de l’aube sur la rive occidentale de Louxor, vous verrez la demeure de la mort – les tombeaux des rois, des reines et des nobles – prendre vie avec le jour naissant. Le temple d’Hatchepsout (Deir al-Bahari, ci-dessus) et toutes les autres tombes ouvrent leurs portes à 6h, heure à laquelle la plupart des voyageurs dorment encore dans leurs hôtels.
Partez à la découverte de temples moins connus ! Nombre de sites entre Le Caire et Louxor voient peu de visiteurs en raison des difficultés pour circuler dans cette région. Et même à Louxor, certains sites sont totalement ignorés par les tour-opérateurs, non parce qu’ils ne méritent pas un détour, mais parce qu’il y a trop à voir en un jour ou deux. N’hésitez pas alors à associer les sites incontournables, comme la Vallée des Rois et les temples de Karnak, avec quelques autres. Le temple funéraire de Séti Ier est très peu fréquenté, et même des lieux aussi importants que le Ramesseum, le mémorial à Ramsès II, était désert lors de mes deux précédentes visites.
Oasis de siouah
Impossible de ne pas se détendre à Siouah, véritable perle du désert. Avec ses sources d’eau et ses palmeraies qui permettent de se rafraîchir dans la journée, sans oublier la meilleure sélection de cafés-restaurants du désert Occidental pour se détendre le soir, il n’est pas difficile de faire un séjour suffisamment long à Siouah afin d’oublier le trajet parcouru pour atteindre l’oasis…
Les autres pyramides
Tout le monde connaît bien sûr les pyramides, celles de Gizeh, où la majorité des touristes tentent de se frayer un chemin entre les conducteurs de dromadaires et les vendeurs de souvenirs. Mais peu nombreux sont ceux qui connaissent l’existence des autres pyramides et partent, en voyageurs avisés, explorer les monuments plus anciens de Saqqarah et de Dachour. Ainsi de la pyramide à degrés de Djoser (ci-dessus), considérée par les archéologues comme la plus ancienne pyramide au monde. Ainsi également de la pyramide rouge, qui serait la première « vraie » pyramide et aurait inspiré les grands édifices du plateau de Gizeh.
Mont sinaÏ
Bien sûr, il faudra vous éveiller fort tôt pour pouvoir admirer le lever du soleil du haut du mont Sinaï. Vous devrez même grimper dans la nuit noire si vous voulez arriver à temps au sommet pour voir les premiers rayons du soleil darder à l’horizon. Mais peu de montagnes sont autant chargées d’histoire que celle-ci, qui est un site sacré pour les juifs, les chrétiens et les musulmans.
Un coucher de soleil à Assouan
Voir Assouan au crépuscule est inoubliable ! Le fleuve filant entre les rochers, le désert tout proche, les tombeaux isolés de l’Aga Khan et d’autres princes oubliés se détachant sur la rive occidentale font d’un coucher de soleil ici un spectacle plus émouvant que n’importe où ailleurs le long du Nil.
Les pyramides de Gizeh
Rien ne pourra vous préparer à la fascination et à l’émerveillement ressentis lorsque vous poserez pour la première fois votre regard sur les mythiques pyramides de Gizeh et le Sphinx. Pointant au-dessus de l’agglomération d’un faubourg du Caire, avec des plaines désertiques en toile de fond, ces monuments millénaires figurent en tête de tous les itinéraires touristiques et ne déçoivent jamais. Ayez soin d’apporter de l’eau et de vider la carte-mémoire de votre appareil photo. Certes, vous devrez repousser bien des rabatteurs pour profiter en toute quiétude de cette visite, qui n’en demeure pas moins incontournable.
Souks et marchés
Dans les souks égyptiens, le marchandage est de mise au quotidien. Aussi, lancez-vous et n’oubliez pas de négocier le prix d’un jeu de taowla, d’une bicyclette, d’un T-shirt, de lunettes de soleil vintage… voire, pourquoi pas, celui d’un âne ?
Abou simbel
Si vous passez la nuit à Abou Simbel, vous pourrez visiter le grand temple de Ramsès II, avant ou après les touristes venus pour la journée, et aurez le loisir d’explorer cette bourgade en pleine expansion. Parmi ses sites d’intérêt moins célèbres, le modeste hôtel Eskaleh, propriété du musicien Fikry Kachif, présente divers aspects de la culture nubienne.
Les sites classés par l’UNESCO
- Abou Mena
- Le Caire historique
- Memphis et sa nécropole – les zones des pyramides de Guizeh à Dahchour
- Monuments de Nubie d’Abou Simbel à Philae
- Thèbes antique et sa nécropole
- Zone Sainte-Catherine
- Wadi Al-Hitan (La vallée des Baleines)
Liste indicative :
- Kharga Oasis and the Small Southern Oases (03/09/2015) Égypte
- Helwan Observatory (03/11/2010) Égypte
- Dababiya (24/07/2008) Égypte
- Alexandria, ancient remains and the new library (28/07/2003) Égypte
- Abydos, city of pilgrimage of the Pharaohs (28/07/2003) Égypte
- Pharaonic temples in Upper Egypt from the Ptolemaic and Roman periods (28/07/2003) Égypte
- Necropolises of Middle Egypt, from the Middle Empire to the Roman period (28/07/2003) Égypte
- Raoudha nilometre in Cairo (28/07/2003) Égypte
- The monasteries of the Arab Desert and Wadi Natrun (28/07/2003) Égypte
- Two citadels in Sinai from the Saladin period (Al-Gundi and Phataoh’s island) (28/07/2003) Égypte
- The An-Nakhl fortress, a stage on the pilgrimage route to Mecca (28/07/2003) Égypte
- Oasis of Fayoum, hydraulic remains and ancient cultural landscapes (28/07/2003) Égypte
- Historic quarters and monuments of Rosetta/Rachid (28/07/2003) Égypte
- Southern and Smaller Oases, the Western Desert (12/06/2003) Égypte
- Bird Migration Routes (12/06/2003) Égypte
- Desert Wadis (12/06/2003) Égypte
- Mountain Chains (12/06/2003) Égypte
- Great Desert Landscapes (12/06/2003) Égypte
- Gebel Qatrani Area, Lake Qaroun Nature Reserve (10/02/2003) Égypte
- Ras Mohammed (22/01/2002) Égypte
- Siwa archaeological area (01/11/1994) Égypte
- Temple of Serabit Khadem (01/11/1994) Égypte
- North Sinai archaeological Sites Zone (01/11/1994) Égypte
- Temple of Hator built by Ramses III (01/11/1994) Égypte
- Dahshour archaeological area (01/11/1994) Égypte
- El Fayoum: Kom Aushim (Karanis), Dimai (Soknopaiounesos), Qasr Qarun (Dionysias), Batn I hrit (Theadelphia), Byahma-Medinet el Fayoum….. (01/11/1994) Égypte
- El-Gendi Fortress (01/11/1994) Égypte
- Rutho Monastery (01/11/1994) Égypte
- Wadi Feiran (01/11/1994) Égypte
- Pharaon Island (01/11/1994) Égypte
- Dahab (01/11/1994) Égypte
- Minia (01/11/1994) Égypte
- Newibah castle (01/11/1994) Égypte
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Autres lieux à voir
Lahidj (Lahic)
L’Azerbaïdjan
Plonger en Egypte
La mer Rouge est l’une des meilleures destinations du globe pour la plongée. L’extraordinaire monde sous-marin égyptien séduira autant le plongeur chevronné que celui qui étrenne ses premières palmes. Citons en particulier la splendide épave du Thistlegorm, découverte par le commandant Cousteau, qui gît à 30 m de fond. Là, après avoir pénétré dans les entrailles du navire, vous vous retrouverez au cœur d’un musée vivant de vestiges de la Seconde Guerre mondiale, où motos, jeeps, tanks et armes cohabitent avec un monde du silence aux multiples splendeurs. Le littoral de la mer Rouge vous offre quelques-uns des plus beaux sites de plongée sous-marine au monde. Citons, entre autres, le parc national Ras Mohammed et l’épave du Thistlegorm.
Corn Islands
Les Corn Islands sont l’occasion de pratiquer la plongée dans des grottes et sur des récifs coralliens, dans les eaux cristallines des Caraïbes.—
Un peu d’Aventure
Randonnées
Les randonnées et les méharées dans le désert ont enchanté ceux qui les ont expérimentés : ils vous feront parcourir le désert Oriental et ses fantastiques paysages de sable, de roches érodées et de vestiges romains, les oasis de Siouah ou de Bahariyya, le désert Blanc ou encore le désert du Sinaï.
Croisière sur le Nil
Une croisière sur le Nil laisse un souvenir impérissable ! Si vous ne souhaitez pas passer une semaine sur un immense paquebot, choisissez les felouques pour une courte promenade sur le fleuve, ou une belle dahabiyya, un voilier ancien remis au goût du jour, qui pourra vous embarquer pour une croisière, parfois luxueuse, de quelques jours.
A expérimenter
Egyptologie
Si vous êtes en quête de nourritures plus spirituelles, plusieurs instituts du Caire et d’Alexandrie vous initieront à la langue, à la civilisation et à la littérature arabes, à l’égyptologie, à l’art et à l’architecture islamiques…
Sécurité
Délinquance. Le taux de criminalité est assez négligeable comparé à celui de la plupart des pays occidentaux. De nombreux vols dans les chambres d’hôtels ou leurs coffres-forts sont rapportés.
Femmes seules. Les femmes européennes, accompagnées ou a fortiori seules, sont souvent l’objet d’une attention intéressée.
Menace Terroriste. La menace terroriste est chronique sur le territoire égyptien. Plusieurs actes terroristes ont été commis au cours des deux dernières années. Dans ce contexte, il importe, pour tout voyage dans les zones en vigilance renforcée, même si les contrôles policiers sont dûment effectués à l’entrée des sites touristiques et des hôtels, de se conformer strictement aux recommandations du Ministère des Affaires Etrangères.
Pour des informations à jour sur la sécurité en Egypte, consultez le site du ministère des Affaires étrangères avant votre départ. En savoir plus sur le site du ministère des Affaires Etrangères.
Risque sismique. Le pays est situé dans une zone d’activité sismique.
Zones formellement déconseillées. Les déplacements sont formellement déconseillés dans la péninsule du Sinaï, notamment dans le corridor entre Taba et Charm El Cheikh. Compte-tenu de la situation sécuritaire au Sinaï, il convient de se conformer strictement aux consignes de sécurité données par les autorités locales.
Les déplacements sont formellement déconseillés dans la zone désertique entre la frontière lybienne et la frontière soudanaise. En effet, le désert occidental est une zone à risque où les forces armées mènent régulièrement des opérations contre les trafiquants. L’infiltration d’éléments terroristes depuis la Libye n’est pas à exclure, avec un risque d’enlèvements.
Les déplacements sont déconseillés dans le Delta du Nil, de l’Est d’Alexandrie jusqu’à Port Said et Suez. En revanche, les déplacements sont possibles le long de la rive ouest du Canal de Suez, surveillé par l’armée égyptienne.
Les déplacements sont déconseillés en moyenne Egypte, de la région du Fayoum à Sohag, auf raison impérative. Il est toutefois possible d’utiliser la route de la rive orientale du Nil pour rejoindre la Haute-Egypte. Dans le Fayyoum, les déplacements sont possibles, sous réserve d’éviter la ville de Medinet el Fayyoum.
Au Caire età Alexandrie, il convient de limiter, si possible, les déplacements et les visites aux quartiers touristiques ou fréquentés par les étrangers et d’éviter les éventuels rassemblements et manifestations lorsqu’ils sont annoncés.
Risque lié aux mines. Les déplacements hors des axes routiers sont déconseillés. Le risque lié à la présence de mines est élevé dans les zones désertiques. On ne peut considérer qu’une zone non signalisée ne présente pas de danger. S’ils devaient intervenir, les déplacements en dehors du réseau routier ou de pistes balisées doivent être précédés d’une recherche d’informations sur l’existence éventuelle de champs de mines dans la région.
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Bon à savoir
Transport routier. Le réseau routier est convenable sur les grands axes mais de médiocre qualité sur les voies secondaires. La signalisation reste, par ailleurs, insuffisante.
Code de la route. En dehors des agglomérations, la vitesse est officiellement limitée à 90 km/h et à 100 km/h sur les routes à quatre voies, comme celle qui relie Le Caire à Alexandrie. L’habitude locale de ne pas observer le code de la route et l’état du parc automobile doit également inciter à l’extrême prudence. La conduite en ville est certes très chaotique, toutefois, il existe une règle d’or : le véhicule qui vous précède a toujours la priorité. Même si une voiture ne se trouve qu’à 1 cm devant vous, au cas où elle vous couperait brutalement la route et que vous l’emboutissiez, c’est vous qui serez considéré comme responsable. Si vous circulez dans la campagne, faites attention aux enfants et aux adultes qui se promènent sur la route. En cas d’accident, l’assistance aux blessés est aléatoire, et il est fréquent de devoir solliciter l’aide d’autres automobilistes. L’assurance automobile au tiers est obligatoire. Bon marché, elle est sans grande valeur en cas de dommages importants. Il est vivement recommandé de souscrire une assurance complémentaire, sur place, et de disposer d’un contrat d’assistance internationale.
L’incivisme routier, très largement répandu, peut donner lieu à des échauffourées. Il ne faut en aucun cas répondre à d’éventuelles provocations ou prises à partie. Il convient de ne pas conduire sur les routes égyptiennes sans un accompagnateur connaissant les itinéraires et sachant parler arabe, tout particulièrement de nuit.
Contrôle de police. Sur de nombreux axes existent des postes de contrôle où la police demande à voir vos papiers d’identité. Si vous n’avez pas votre passeport et votre permis de conduire international, vous risquez une amende de 100 $US, payable immédiatement.
Si vous vous faites arrêter pour excès de vitesse, la police confisquera votre permis de conduire et il faudra aller le récupérer au bureau de la circulation de la région – une longue et laborieuse procédure. A éviter, donc !
Location de voiture. Plusieurs sociétés internationales de location sont implantées en Égypte, notamment Avis, Hertz, Europcar et Budget. Leurs prix s’alignent sur les tarifs internationaux et il est quasi impossible d’obtenir des tarifs plus avantageux auprès de loueurs locaux. Pour louer une voiture, le conducteur doit être âgé de plus de 25 ans. Vous aurez besoin d’un permis de conduire international. Conservez-le toujours sur vous lorsque vous conduisez. A défaut, vous risquez une forte amende et la police peut vous confisquer votre véhicule jusqu’à ce que vous le présentiez. De même, ne conduisez jamais sans les papiers d’enregistrement de votre voiture.
Location de voiture avec chauffeur. Les voyageurs individuels doivent privilégier la location de voitures avec chauffeurs, dont les tarifs sont accessibles. Conduire au Caire relève de la folie, aussi réfléchissez bien avant de louer une voiture dans cette ville et préférez recourir à un chauffeur.
Taxis. Les taxis représentent pratiquement la moitié du parc automobile d’Égypte, et ils constituent le moyen le plus pratique pour circuler en ville.
L’usage veut que vous sachiez en montant combien vous devez payer et que, une fois arrivé, vous sortiez de la voiture avant de tendre l’argent par la fenêtre. Si vous donnez l’impression de ne pas connaître le tarif, vous voilà désigné comme une cible. Souvent, au moment de négocier, le chauffeur vous demandera un montant exorbitant. Ne vous laissez pas intimider et ne discutez pas. Ce manège n’est que du bluff, le chauffeur misant sur le fait qu’il a affaire à un khwaga (étranger). Le chauffeur finira par accepter si votre offre est correcte. Si vous pensez que le taxi essaie de vous escroquer, vous pouvez toujours vous éloigner et tenter votre chance avec un autre véhicule.
Transports en commun. Emprunter les petits véhicules de transport collectif, de type minibus, est formellement déconseillé en raison de la fréquence des accidents, sur route comme en ville. De même, le voyageur doit être mis en garde contre la tentation de choisir des compagnies de transport pratiquant le moindre coût, le niveau de sécurité (véhicules, conducteurs) s’alignant sur celui des prix.
Taxi collectif. Voyager en servis reste l’un des moyens les plus rapides pour circuler d’une ville à l’autre. Les taxis collectifs sont généralement de grosses 504 Peugeot qui suivent les grands itinéraires interurbains. Les chauffeurs attendent près des gares ferroviaires et routières et annoncent leur destination à haute voix pour attirer les passagers. Ils partent quand leur véhicule est plein, à moins que vous et/ou les autres passagers acceptiez de payer davantage. Leurs tarifs sont généralement moins élevés que ceux des bus et des trains, mais ils n’ont pas d’horaires fixes.
Transport ferroviaire. Le réseau ferroviaire égyptien est ancien, surchargé et mal entretenu. Fin 2012 et début 2013, plusieurs accidents sur ce réseau ont causé la mort de dizaines de personnes. Il est donc préférable d’éviter ce moyen de transport, à l’exception de quelques liaisons qui paraissent faire l’objet d’une meilleure maintenance (notamment Le Caire- Alexandrie).
Transport aérien. Deux compagnies aériennes nationales opèrent en Égypte : Egyptair et Air Sinaï (filiale d’Egyptair).
Transit en ferry. Il existe des liaisons entre les principaux ports de la mer Rouge. Les bateaux, qui sont parfois vétustes et mal entretenus, sont régulièrement confrontés à des avaries. La ligne Safaga-Djeddah, empruntée notamment par les pèlerins de La Mecque, n’a pas connu de naufrage depuis 2006.
Pollution atmosphérique. L’attention du voyageur est appelée sur la pollution atmosphérique particulièrement élevée au Caire. La pollution de l’air peut s’avérer dangereuse pour la santé. Lors des pics de pollution, il est conseillé de réduire toutes les activités à l’extérieur et de s’hydrater autant que possible. Les personnes souffrant de maladies respiratoires, d’asthme, de problèmes cardiaques ou de conjonctivite, les enfants, les femmes enceintes et les personnes âgées sont invitées à maintenir fermées les portes et fenêtres de leur domicile et à ne pas sortir, sauf en cas de nécessité.
Frais d’hospitalisation et dépenses de santé. Le système de santé est de qualité variable en égypte. Les soins peuvent être excellents dans les cliniques privées et les hôpitaux associés aux écoles de médecine et aux universités, mais déficients ailleurs. Les accords réciproques entre pays existant rarement, attendez-vous à devoir payer vos frais médicaux et dentaires. L’assistance voyage de votre assurance peut vous aider à localiser le médecin ou l’hôpital le plus proche. Sinon, renseignez-vous auprès de votre hôtel. En cas d’urgence, contactez votre ambassade ou votre consulat.
Pour les maladies bénignes telles que les diarrhées, un pharmacien vous conseillera efficacement et vous vendra des médicaments sans ordonnance. Si nécessaire, il vous indiquera l’endroit où aller pour des soins plus spécialisés.
Eau du robinet. L’eau du robinet n’est pas potable. Il faut donc systématiquement acheter de l’eau en bouteille. Méfiez-vous également des glaçons. Pelez bien les fruits et légumes frais.
Bureau de change. On peut changer les principales devises dans toutes les banques et bureaux de change (forex) et dans certains hôtels. Les bureaux de change offrent généralement un meilleur taux, mais vous ne trouverez pas de très grandes différences – attention en revanche à la commission de change. Le marché noir des devises est quasiment inexistant. Il est souvent utile d’avoir un peu d’argent en dollars américains.
Cartes de crédit. Les cartes de crédit sont de plus en plus largement acceptées dans les villes et les distributeurs automatiques sont récemment apparus.
Le bakchich est omniprésent en Egypte. Les locaux, également assujettis, s’en accommodent, alors que les européens s’en indignent. Nous vous conseillons de garder toujours à portée de main de la petite monnaie, bien séparée du reste de votre argent.
Prix & Marchandage. Le marchandage fait partie de la vie quotidienne : tout se marchande, de la chambre d’hôtel au paquet de cigarettes.
L’esroquerie par carte de créditarrive géénralement auprès de petits commerçants. Il est préférable, dans ce cas, de régler en espèces. Si la carte de crédit est le seul moyen de paiement disponible, il convient de vérifier soigneusement le montant, sur chacun des feuillets, et de faire précéder ce montant de la mention « EGP » (pour Egyptian Pound), afin d’éviter que la somme à débiter soit calculée dans une autre devise. En outre, le voyageur doit conserver avec soin le feuillet de paiement qui lui revient, ainsi qu’une facture du magasin, pour vérification ultérieure.
Pourboire. Une taxe pouvant aller jusqu’à 25% est rajouté à la note dans les restaurants haut de gamme ; elle est moindre dans les hôtels. Ce « service » ne va jamais dans la poche du serveur, aussi n’hésitez pas à laisser un petit pourboire à son intention.
Us & coutumes. Les coutumes et les lois sont conformes aux pratiques de la charia. La consommation d’alcool est autorisée dans les hôtels et restaurants touristiques. L’usage et la possession de drogues sont très sévèrement punis, les sanctions allant de 25 ans de prison à la peine capitale. Il n’est pas prévu de peine intermédiaire, quelle que soit la quantité ou la nature de la substance consommée. Les manifestations extérieures de l’intimité affective sont considérées comme contraires aux bonnes mœurs. Il est recommandé d’être toujours vêtu décemment en public et, pour les femmes en particulier, de porter des vêtements qui couvrent les bras et les jambes jusqu’aux genoux.
Archéologie. La loi égyptienne interdit le commerce sur place et l’exportation privée d’objets d’origine archéologique. Les fraudes sont sévèrement réprimées. Pour éviter tout contentieux, le visiteur étranger qui possède des pièces archéologiques doit les déclarer dès son arrivée en Égypte.
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Budget quotidien
L’Égypte reste un pays bon marché pour des européens.
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Si vous vous contentez d’hôtels modestes, de foul et de ta’amiyya pour le déjeuner et vous limitez à un site touristique, un budget journalier de 20 € devrait vous suffire. Pour un confort un peu supérieur et la visite de deux sites par jour, comptez environ 30-40 €. Les transports sont peu onéreux ; vos principales dépenses seront donc les entrées dans les sites touristiques – comptez une dizaine d’euros par site, en général.
Hébergement. Budget économique : <120 £E, Budget moyen : 120-600 £E, Budget supérieur : >600 £E
Alimentation. Budget économique : <15 £E, Budget moyen : 15-75 £E, Budget supérieur : >75£E
Location de voiture. Si vous louez une voiture, sachez que les tarifs sont d’environ 50-100 $US/jour pour une petite Toyota à 100-200 $US/jour pour un 4×4. L’essence et le gas-oil sont très bon marché et l’on s’en procure facilement.
Quand partir ?
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Haute saison : En Égypte, la haute saison touristique s’étend sur tout l’hiver, entre les mois d’octobre et de février. L’hiver est largement chaud et ensoleillé dans toutes les parties du pays. Le climat est particulièrement pluvieux sur la Méditerranée et dans le désert occidental. Si vous prévoyez de visiter l’Égypte durant la haute saison, évitez de séjourner dans des hôtels non chauffés, en particulier dans les lieux humides d’Alexandrie. De plus, la hausse des prix et la rareté des chambres d’hôtel sont les principaux inconvénients de la saison hivernale en Égypte, et en particulier au Caire et à proximité de la mer Rouge.
Moyenne saison : La moyenne saison en Égypte se situe entre les mois de mars et mois de mai et septembre-novembre. La saison printanière apporte souvent des tempêtes de poussières qui perturbent parfois les vols. De brusques hausses de températures peuvent survenir jusqu’au mois d’octobre. Les plages tout au long de la Méditerranée sont généralement déconseillées jusqu’en automne. Par ailleurs, la période de séjour idéale de la destination dépend de la destination.
Basse saison : Située entre juin et août, la basse saison offre un climat généralement tempéré auquel s’ajoute un soleil torride en été. Les fortes températures sont donc à déconseiller pour un séjour dans le désert occidental et sur le reste du pays. Néanmoins, les prix d’hébergement, de restauration et des denrées alimentaires tendent à la baisse durant cette période. En revanche, cette saison constitue le meilleur moment pour séjourner sur le long de la côte méditerranéenne.
Le Climat
Le climat égyptien se résume en deux mots : chaud et sec. Mis à part les mois de janvier, février et mars, parfois assez froids dans le nord, les températures moyennes avoisinent 20°C sur la côte méditerranéenne (maximales 31°C) et 28°C à Assouan (maximales 50°C !). Dans le désert, les extrêmes sont de rigueur – incandescent le jour, glacial la nuit. Alexandrie est la ville égyptienne qui reçoit le plus de précipitations – environ 19 cm par an –, tandis qu’Assouan ne reçoit qu’environ 10 mm tous les cinq ans. En mars-avril, le khamsin – un vent sec, chaud et très poussiéreux – souffle depuis le désert Occidental (Libyque) à la vitesse de 150 km/h : le ciel prend alors une teinte orange foncé et l’air se charge de poussière et rend toute sortie épuisante.
Gastronomie Locale

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L’Egypte n’est pas vraiment une destination gastronomique. La cuisine égyptienne est avant tout un mélange de nombreuses spécialités méditerranéennes, turques, grecques et surtout syro-libanaises. Néanmoins, vous pouvez tenter les plats traditionnels suivants :
À base de sésame, trois petits plats garnissent à peu près toutes les tables de restos :
- la tahina (crème à base de sésame)
- le hommos (purée de pois chiches au sésame)
- le babaghanouj (purée d’aubergines au sésame).
Mais aussi :
- la salata baladi : la salade la plus courante (concombres, tomates, oignons, avec ou sans salade verte) ;
- le taboulé : préparé à la libanaise avec beaucoup de persil et très peu de semoule
- la salata zabadi : un mélange de yaourt avec de l’ail, de fines lamelles de concombres et parfois une pointe de menthe
- la toumeyya : une purée d’ail très adoucie par une mayonnaise légère.
- le torchi : ces pickles marinés
- les aubergines frites à l’ail
- le foul : nourriture de base de la plus grande partie de la population, de grosses fèves brunes longuement mijotées en ragoût et relevées d’huile, de citron et de cumin, est cuit dans une grosse bonbonne sphérique et se mange souvent au petit déjeuner. Le foul, servi en sandwich, se vend le matin chez les marchands ambulants ou dans des petites baraques populaires de vente à emporter.
le kochery : un mélange de riz, de lentilles brunes, de macaronis, de quelques bouts de spaghettis, d’oignons frits, le tout arrosé d’un peu de sauce tomate et relevé de quelques gouttes de sauce pimentée ou de sauce à l’ail. Le kochery ne se retrouve dans aucun autre pays arabe, ce serait un dérivé du biryani indien. Le kochery se consomme dans de petits restos spécialisés. - les taameyyas : il s’agit d’un foul transofmré en purée, mi-galettes, mi-boulettes de purée, plongée dans la friture. On en mange notamment dans les falafels.
- la mouloukheyya : soupe que chaque mère de famille agrémente à sa façon. Cette soupe, un peu gluante, est servie avec du riz et du poulet grillé.
- la chorbet ads : soupe de lentilles corail, un classique de la cuisine égyptienne.
- – wara’ einab : les feuilles de vigne farcies, se mangent chaudes et sont fourrées d’un mélange de riz, d’herbes, d’épices et parfois de viande. On les accompagne traditionnellement d’une salade au yaourt.
- le kebab : morceaux d’agneau grillé.
la kofta : longue brochette de viande de mouton haché.
le shawarma : équivalent du Döner Kebab, composé des tranches de mouton empilées qui, une fois bien cuites, sont coupées verticalement et servies dans un petit pain rond et creux. - le samak : poisson local, est un régal, si il est frais. Il est le plus souvent grillé en mashoui ou frit en ma’li.
- les mehallabeyya : dessert en crème à base de farine de riz, parfumée à l’eau de rose, et parsemée de pistaches
- le riz au lait
- le om’ Ali : de très fines feuilles de pâte cuites baignant dans un lait très sucré et mélangées à de la noix de coco et à des pistaches
- les baklawa : feuilleté arrosé de miel et fourré de pistaches ou d’amandes
- le konafa : une sorte de pâte de pistaches, noisettes, noix… entourée de vermicelles et nappée de miel
- le basboussa : semoule imprégnée de sirop
- le atayef : de petits beignets frits toujours fourrés de noisettes, de noix, de pistaches et nappés d’un sirop très sucré).
Pour les boissons :
- la bière : depuis les pharaons, l’Égypte fabrique de la bière fort appréciée. Plusieurs marques locales. Les bières sont en vente dans les débits d’alcool et dans quelques rares épiceries qui ont une licence.
- les vins : leur qualité s’améliore d’année en année. On vous conseille le Château-des-rêves, le Shéhérazade, le Grand marquis, le Jardin du Nil, le Cape bay et le Beausoleil. Le traditionnel rouge Omar-khayyam, le blanc Cru des ptolémés et le rosé Rubis d’Égypte sont un cran en-dessous des précédents. Les crus égyptiens sont déclinés en rouge, ou en blanc, plus rarement en rosé.
- les tisanes : le choix ne manque pas : menthe, anis, carvi, cannelle, fenugrec.
- le karkadé : infusion d’une fleur nubienne de couleur rouge foncé qui est ensuite très sucrée.
- le café (`ahwa) : il est préparé à la turque. Vous le boirez masbout, normalement sucré, ou ziada, très sucré. Il faut être maso pour le demander sâada, sans sucre. Ceux qui ne supportent pas le café turc doivent demander un Nescafé (précisez eswid pour l’avoir sans lait). Il est généralement très dilué.
- le thé (shay) : le meilleur est le shay baladi, servi dans un verre et très sucré (le thé est alors en vrac et il faut attendre qu’il se dépose au fond).
Informations Générales
Capitale l’Egypte
Le Caire
Langue
Arabe
Population
80,5 millions d’habitants
Superficie
1 001 450 km²
Décalage horaire entre la France et l’Egypte
GMT + 2h
Formalités d’entrée en Egypte
Les ressortissants français voyageant individuellement ou en groupe peuvent entrer en Égypte munis d’un passeport avec une date de validité minimum de six mois après la date de retour en France. Le visa est obligatoire et payant. Pour les porteurs de passeports, le visa peut être obtenu soit auprès d’un consulat égyptien à l’étranger (visa de tourisme pour un mois : 25€ en France), soit à l’arrivée en Égypte (25 dollars US sous réserve d’une modification de tarifs). Les voyageurs doivent impérativement se munir avant leur départ de deux photos d’identité qui seront fixées sur ce formulaire.
Adresses et numéros utiles
Ambassade de France en Egypte
29 avenue Charles de Gaulle – BP 1777 Guizeh Le Caire
Tel : +20 2 35 67 32 00
Permanence (nuits du vendredi-samedi et week-end) uniquement en cas d’urgence :+20 2 35 67 33 10
Courriel : questions@ambafrance-eg.org
Site Web : https://eg.ambafrance.org/
Ambassade d’Egypte en France
56, avenue d’Iéna – 75116 Paris
Tel : 01.53.67.88.30
Courriel : paris_emb@mfa.gov.eg
Electricité
220/230 V, 50 Hz, type C/F 220V, 50Hz, prises rondes à deux fiches de type européen.
Attention cependant, les trous peuvent être trop étroits et vous aurez alors besoin d’un adaptateur (en vente partout). À Alexandrie et dans les quartiers d’Héliopolis et de Ma’adi au Caire, le courant est de 110V/50Hz.
Indicatif téléphonique de l’Egypte
+ 20
Santé
Si aucune vaccination spécifique n’est requise pour entrer dans le pays, il est recommandé d’être à jour de ses vaccinations contre la diphtérie, le tétanos et la poliomyélite. Les autres vaccinations conseillées sont : fièvre typhoïde, hépatites virales A et B. Attention à la déshydratation, aux troubles digestifs très fréquents et aux coups de soleil.
Monnaie
La monnaie de ‘Egypte est la livre égyptienne (EGP) – guinay en arabe –, divisée en 100 piastres (pt).




