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Itinéraire conseillé en Chine

Les Incontournables
La Grande Muraille
La Grande Muraille est propice à un fabuleux périple dans le nord de la Chine. Ses fortifications symbolisent à elles seules nombre des sempiternelles caractéristiques du pays : zèle, main-d’œuvre innombrable, vision ambitieuse, compétence technique (et méfiance envers les voisins). Choisissez la section selon vos goûts : parfaitement ciselée, délabrée, dépouillée de ses briques, envahie d’arbustes, serpentant fabuleusement dans les montagnes ou tombant littéralement en poussière. Consultez notre sélection : où visiter la Grande Muraille de Chine
La Cité interdite
Ce n’est pas une cité, et elle n’est plus interdite. Ce gigantesque palais de Běijīng évoque l’existence et la fin de la grandeur des dynasties, avec ses vastes salles, ses portes splendides et ses antiques reliques. Aucun autre endroit en Chine n’est aussi imprégné d’histoire, de légendes et d’intrigues impériales. Vous pourrez vous y perdre tant elle est vaste, mais la Cité interdite, avec son ensemble d’architecture impériale le mieux préservé du pays, ne vous en laissera pas moins un souvenir impérissable.
Shànghǎi
Plus qu’une ville, Shànghǎi est l’enseigne rutilante et sophistiquée de la Chine de demain. Ultra-moderne, elle décline tous les superlatifs dont rêve le pays, de la plus haute plateforme d’observation au monde au monorail le plus rapide du monde. Que ce soit la première étape de votre voyage ou que vous arriviez du Xīnjiāng après 40 heures de train, vous vous retrouverez plongé dans un bain de modernité. Commencez par le Bund, l’emblématique promenade sur les quais, où l’histoire de la Shanghaï contemporaine a commencé.
Les rizières en terrasses du Dos du Dragon
Après un cahoteux trajet en bus jusqu’aux hauts plateaux du nord du Guǎngxī, vous découvrirez l’un des paysages les plus typiques et photographiés du pays : les rizières en terrasses du Dos du Dragon. La région est un merveilleux patchwork de villages de minorités et de champs en terrasses grimpant à flanc de collines. Une randonnée entre les villages de Píng’ān et de Dàzhài garantit les vues les plus spectaculaires, en particulier après les pluies estivales, quand les rizières étincellent au soleil.
Fènghuáng
Des maisons perchées sur de frêles pilotis, des pavillons ancestraux, des temples croulants et des portes monumentales parmi un dédale de ruelles bordées de boutiques aux étranges marchandises font de la vieille ville de Fènghuáng une étape exceptionnelle. Ajoutez le cadre séduisant de part et d’autre du fleuve Tuó et la possibilité de séjourner dans une auberge au bord de l’eau, et vous obtenez l’une des villes les plus évocatrices de Chine.
Diāolóu à Kāipíng
Si vous devez visiter un seul site au Guǎngdōng, privilégiez les diāolóu de Kāipíng. Quelque 1 800 demeures extraordinaires, conçues comme des forteresses, sont éparpillées dans la campagne autour de Kāipíng, une ville proche de Guǎngzhōu. Ces solides bastions, construits au début du XXe siècle, ne correspondent pas à ce que l’on s’attend à découvrir dans l’Empire du Milieu. Vous serez ébahi par l’extraordinaire mélange de styles architecturaux nationaux et étrangers et reconnaîtrez des éléments grecs, romans, gothiques, byzantins, baroques, etc.
Le fleuve Lí et Yángshuò
Difficile de ne pas user de superlatifs pour qualifier la beauté de Yángshuò et du fleuve Lí, dont le charme tient aux saules pleureurs, aux buffles d’eau et aux rizières qui se détachent sur fond de hauts pics calcaires couverts de mousse. Descendez le fleuve à bord d’un radeau de bambou et vous comprendrez pourquoi cette campagne a inspiré les peintres et les poètes.
Lhassa
La ville sainte de Lhassa, parfaite introduction au Tibet, impressionne dès l’arrivée. Les spectaculaires salles de prière du palais du Potala, le temple médiéval du Jokhang et les cités monastiques de Drepung et Sera sont les sites les plus fréquentés, mais ne négligez pas les petits temples et les chemins de pèlerinage moins fréquentés. Les ruelles tortueuses blanchies à la chaux de la vieille ville constituent le véritable cœur du quartier tibétain, et vous pouvez y passer des heures à flâner parmi les ateliers d’artisans, les temples cachés et les maisons de thé.
Rizières en terrasses de Yuányáng
Sculptées dans des collines qui s’étendent à perte de vue, les rizières en terrasses de Yuányéng témoignent de la relation étroite entre les Hani et leur splendide territoire. Telles des marches géantes, les terrasses offre un magnifique spectacle toute l’année. En hiver, quand elles sont inondées et que les rayons du soleil se reflètent dans l’eau à l’aube ou au crépuscule, le panorama devient fabuleux. n’oubliez pas votre appareil photo !
Paysage du fleuve Lí, Guǎngxī
Le fleuve Lí arbore des paysages tels que les voyageurs se les représentent en Chine, avec des saules pleureurs penchés sur le courant, des buffles d’eau et les paysans travaillant dans les champs devant des pics calcaires couverts de mousse. Descendez le fleuve à bord d’un radeau de bambou et vous comprendrez pourquoi ce paisible et splendide paysage légendaire a de tout temps inspiré peintres et poètes. Grimpeurs, randonneurs, cyclistes, explorateurs et amateurs de tai-chi s’y retrouvent également.
Grand Bouddha, Lèshān
Même si vous connaissez les dimensions du Grand Bouddha de Lèshān – ses oreilles mesurent 7 m ! –, il faut descendre les marches le long de la plus grande statue du Bouddha au monde et se tenir à côté de ses pieds, avec les orteils au niveau de vos yeux, pour réaliser son gigantisme. Cette magnifique statue de pierre fut sculptée dans la falaise en bordure de rivière il y a plus de 1 200 ans.
Dūnhuáng
À l’endroit où la Chine commence à se transformer en un désert lunaire, la belle oasis de Dūnhuáng constitue une étape évidente pour ceux qui suivent la route de la Soie. De hautes dunes de sable se dressent en dehors de la ville, tandis que les vents abrasifs du désert érodent des fragments de la Grande Muraille. Les splendides grottes bouddhiques de Mògāo, les plus belles du pays, justifient néanmoins à elles seules le détour ; les sublimes statues qu’elles renferment comptent parmi les principaux trésors culturels de la nation.
Route de la Soie
S’il existe d’autres routes de la Soie en Asie centrale, c’est en Chine qu’elle vous paraîtra la plus authentique. Voyagez en bus et parcourez-la comme les anciens marchands, kilomètre par kilomètre, de ville en ville. Si Kashgar, cité symbolique de la route de la Soie, reste aujourd’hui un melting-pot unique de peuples, la ville rude de Hotan, accrochée à une époque révolue, se révèle peut-être tout aussi singulière.
Píngyáo
Le temps semble suspendu à Píngyáo, une cité fortifiée intacte qui n’a guère changé depuis son âge d’or, durant la dynastie Qing. Elle possède quasiment tous les atouts : d’imposants remparts, des ruelles étroites, des boutiques aux devantures anciennes, une architecture traditionnelle, d’excellents hôtels et des habitants accueillants. Vous pourrez explorer la Chine de long en large sans jamais trouver son équivalent. En fait, vous ne voudrez peut-être jamais partir de Píngyáo.
Hútòng de Běijīng
Pour toucher au plus près l’âme de la capitale, perdez-vous au moins une fois dans ses anciennes ruelles, les hútòng, et laissez-vous surprendre par la vie qui y règne. La ville peut bien se vendre comme une métropole du XXIe siècle, son charme véritable ne réside pas dans les gratte-ciel mais dans la merveilleuse architecture des cours, dans les ruelles étroites et dans les maisons basses aux toits de guingois. Choisissez un hôtel dans une cour, séjournez-y quelques jours et découvrez la vraie Běijīng.
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Les sites classés par l’UNESCO
- Grottes de Mogao
- La Grande Muraille
- Mausolée du premier empereur Qin
- Mont Taishan
- Palais impériaux des dynasties Ming et Qing à Beijing et à Shenyang
- Site de l’homme de Pékin à Zhoukoudian
- Mont Huangshan
- Région d’intérêt panoramique et historique de Huanglong
- Région d’intérêt panoramique et historique de la vallée de Jiuzhaigou
- Région d’intérêt panoramique et historique de Wulingyuan
- Ensemble de bâtiments anciens des montagnes de Wudang
- Ensemble historique du Palais du Potala, Lhasa 1
- Résidence de montagne et temples avoisinants à Chengde
- Temple et cimetière de Confucius et résidence de la famille Kong à Qufu
- Parc national de Lushan
- Paysage panoramique du mont Emei, incluant le paysage panoramique du grand Bouddha de Leshan
- Jardins classiques de Suzhou
- Vieille ville de Lijiang
- Vieille ville de Ping Yao
- Palais d’Été, Jardin impérial de Beijing
- Temple du Ciel, autel sacrificiel impérial à Beijing
- Mont Wuyi
- Sculptures rupestres de Dazu
- Anciens villages du sud du Anhui – Xidi et Hongcun
- Grottes de Longmen
- Mont Qingcheng et système d’irrigation de Dujiangyan
- Tombes impériales des dynasties Ming et Qing
- Grottes de Yungang
- Aires protégées des trois fleuves parallèles au Yunnan
- Capitales et tombes de l’ancien royaume de Koguryo
- Centre historique de Macao
- Sanctuaires du grand panda du Sichuan – Wolong, Mont Siguniang et Montagnes de Jiajin
- Yin Xu
- Diaolou et villages de Kaiping
- Karst de Chine du Sud
- Tulou du Fujian
- Parc national du mont Sanqingshan
- Mont Wutai
- Danxia de Chine
- Monuments historiques de Dengfeng au « centre du ciel et de la terre »
- Paysage culturel du lac de l’Ouest de Hangzhou
- Site de Xanadu
- Site fossilifère de Chengjiang
- Paysage culturel des rizières en terrasse des Hani de Honghe
- Tianshan au Xinjiang
- Le Grand Canal
- Routes de la soie : le réseau de routes du corridor de Chang’an-Tian-shan *
- Sites du tusi
- Paysage culturel de l’art rupestre de Zuojiang Huashan
- Shennongjia au Hubei
- Kulangsu, un établissement historique international
- Qinghai Hoh Xil
- Fanjingshan
Liste indicative :
- Badain Jaran Desert—Towers of Sand and Lakes (30/01/2019) Chine
- Huangguoshu Scenic Area (30/01/2019) Chine
- Guizhou Triassic Fossil Sites (30/01/2019) Chine
- Imperial Kiln Sites of Jingdezhen (05/09/2017) Chine
- Guancen Mountain — Luya Mountain (28/02/2017) Chine
- Hulun Buir Landscape & Birthplace of Ancient Minority (28/02/2017) Chine
- Qinghai Lake (28/02/2017) Chine
- Scenic and historic area of Sacred Mountains and Lakes (28/02/2017) Chine
- Taihang Mountain (28/02/2017) Chine
- The Coast of the Bohai Gulf and the Yellow Sea of China (28/02/2017) Chine
- Vertical Vegetation Landscape and Volcanic Landscape in Changbai Mountain (28/02/2017) Chine
- The Chinese Section of the Silk Roads (22/02/2016) Chine
- Historic Monuments and Sites of Ancient Quanzhou (Zayton) (20/01/2016) Chine
- Cold Desert Cultural Landscape of India (15/04/2015) Inde
- Xinjiang Yardang (30/01/2015) Chine
- Dunhuang Yardangs (30/01/2015) Chine
- Tianzhushan (30/01/2015) Chine
- Jinggangshan–North Wuyishan (Extension of Mount Wuyi) (30/01/2015) Chine
- ShuDao (30/01/2015) Chine
- Tulin-Guge Scenic and Historic Interest Areas (30/01/2015) Chine
- The Central Axis of Beijing (including Beihai) (29/01/2013) Chine
- Wooden Structures of Liao Dynasty—Wooden Pagoda of Yingxian County,Main Hall of Fengguo Monastery of Yixian County (29/01/2013) Chine
- Sites of Hongshan Culture: The Niuheliang Archaeological Site, the Hongshanhou Archaeological Site, and Weijiawopu Archaeological Site (29/01/2013) Chine
- Liangzhu Archaeological Site (29/01/2013) Chine
- Ancient Porcelain Kiln Site in China (29/01/2013) Chine
- SanFangQiXiang (29/01/2013) Chine
- Ancient Tea Plantations of Jingmai Mountain in Pu’er (29/01/2013) Chine
- Western Xia Imperial Tombs (29/01/2013) Chine
- Dong Villages (29/01/2013) Chine
- Lingqu Canal (29/01/2013) Chine
- Diaolou Buildings and Villages for Tibetan and Qiang Ethnic Groups (29/01/2013) Chine
- Archaeological Sites of the Ancient Shu State: Site at Jinsha and Joint Tombs of Boat- shaped Coffins in Chengdu City, Sichuan Province; Site of Sanxingdui in Guanghan City, Sichuan Province 29C.BC-5C.BC (29/01/2013) Chine
- Taklimakan Desert—Populus euphratica Forests (29/01/2010) Chine
- China Altay (29/01/2010) Chine
- Karakorum-Pamir (29/01/2010) Chine
- The Four Sacred Mountains as an Extension of Mt. Taishan (07/04/2008) Chine
- Sites for Liquor Making in China (28/03/2008) Chine
- Ancient Residences in Shanxi and Shaanxi Provinces (28/03/2008) Chine
- City Walls of the Ming and Qing Dynasties (28/03/2008) Chine
- Slender West Lake and Historic Urban Area in Yangzhou (28/03/2008) Chine
- The Ancient Waterfront Towns in the South of Yangtze River (28/03/2008) Chine
- Chinese Section of the Silk Road: Land routes in Henan Province, Shaanxi Province, Gansu Province, Qinghai Province, Ningxia Hui Autonomous Region, and Xinjiang Uygur Autonomous Region; Sea Routes in Ningbo City, Zhejiang Province and Quanzhou City, Fujian Province – from Western-Han Dynasty to Qing Dynasty (28/03/2008) Chine
- Fenghuang Ancient City (28/03/2008) Chine
- Site of Southern Yue State (28/03/2008) Chine
- Baiheliang Ancient Hydrological Inscription (28/03/2008) Chine
- Miao Nationality Villages in Southeast Guizhou Province: The villages of Miao Nationality at the Foot of Leigong Mountain in Miao Ling Mountains (28/03/2008) Chine
- Karez Wells (28/03/2008) Chine
- Expansion Project of Imperial Tombs of the Ming and Qing Dynasties: King Lujian’s Tombs (28/03/2008) Chine
- Yalong, Tibet (29/11/2001) Chine
- Yangtze Gorges Scenic Spot (29/11/2001) Chine
- Jinfushan Scenic Spot (29/11/2001) Chine
- Heaven Pit and Ground Seam Scenic Spot (29/11/2001) Chine
- Hua Shan Scenic Area (29/11/2001) Chine
- Yandang Mountain (29/11/2001) Chine
- Nanxi River (29/11/2001) Chine
- Maijishan Scenic Spots (29/11/2001) Chine
- Wudalianchi Scenic Spots (29/11/2001) Chine
- Haitan Scenic Spots (29/11/2001) Chine
- Dali Chanshan Mountain and Erhai Lake Scenic Spot (29/11/2001) Chine
- Dongzhai Port Nature Reserve (12/02/1996) Chine
- The Alligator Sinensis Nature Reserve (12/02/1996) Chine
- Poyang Nature Reserve (12/02/1996) Chine
- The Lijiang River Scenic Zone at Guilin (12/02/1996) Chine
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Autres lieux à voir
Acrobaties chinoises
Les Chinois sont talentueux. Réputés pour leur intrépidité et leurs extraordinaires prouesses en arts martiaux, ils sont aussi des maîtres en acrobatie, des arts qui se croisent fréquemment. Où que vous alliez, repérez les jeunes artistes de rue qui défient les lois de la physique et imposent des torsions impossibles à leur colonne vertébrale, ou assistez aux spectacles des troupes professionnelles à Shànghǎi ou à Běijīng. Le terme chinois pour acrobatie, zájì, signifie littéralement « talents divers », soulignant le répertoire éclectique de cet art.
Croisière dans Victoria Harbour
Un coup de sirène, vous montez à bord. Un coup de sifflet, votre bateau lève l’ancre. Au-delà des vagues se déploie l’un des plus célèbres panoramas au monde – les gratte-ciel de Hong Kong dans toute leur splendeur d’acier et de néon, avec des montagnes en toile de fond. Vous êtes sur le Star Ferry, un bateau légendaire qui transporte des passagers entre l’île de Hong Kong et la péninsule de Kowloon depuis le XIXe siècle. Une traversée de 10 minutes qui ne vous coûtera que 2$HK.
Mont Kailash, Tibet occidental
Vénérée par plus d’un milliard de bouddhistes et d’hindous, la montagne la plus sacrée d’Asie se dresse dans la plaine de Barkha tel un stupa géant haut de 6 714 m. Le lac Manasarovar et le bassin où quatre des plus grands fleuves d’Asie prennent leur source se situent à proximité, ajoutant à la particularité de l’endroit. Venir dans l’une des régions les plus belles et isolées du monde s’accompagne d’un bonus : le pèlerinage de trois jours autour de la montagne effacerait les péchés d’une vie entière.
Marché du dimanche de Kashgar
Évitez l’heure du déjeuner et venez vers la fin du marché aux bestiaux, lorsque la foule se disperse et que les bus touristiques sont partis. Flânez en observant les marchands et les acheteurs qui inspectent les moutons, les chèvres, les chameaux ou les chevaux.
Croisière sur le Yangzi
La fonte des neiges dans le troisième pôle du monde – le haut plateau du Tibet-Qīnghǎi –alimente le puissant Yangzi, le plus grand fleuve de Chine qui traverse le pays d’ouest en est avant de se jeter dans la mer de Chine orientale. Le fleuve donne toute sa mesure aux Trois Gorges, sculptées au fil des millénaires par la force des eaux. Les gorges offrent un spectacle splendide, et une croisière sur le Yangzi permet de poser son bâton de marcheur et d’admirer paresseusement le paysage.
Shànghǎi, la Concession française
Plus qu’une ville, Shànghǎi est l’enseigne rutilante du changement, de l’opportunité et de la sophistication. Tournée vers l’avenir, elle décline tous les superlatifs dont rêve la Chine, de la plus haute plateforme d’observation au monde au plus grand théâtre souterrain. Que ce soit votre première étape ou que vous arriviez du Xīnjiāng après 40 heures de train, Shànghǎi comblera toutes vos attentes. Commencez par la concession française, l’épicentre de la cuisine, de la mode et des divertissements.
Monastère de Labrang
Si vous ne pouvez pas aller au Tibet, visitez cette partie plus accessible de la région tibétaine historique d’Amdo au Gānsù, où la Chine des Han côtoie le Tibet. Le monastère de Labrang, dans la ville de Xiàhé, attire des légions de pèlerins tibétains qui déambulent le long de l’immense kora (chemin de pèlerinage) bordé de moulins à prières. Source importante de pouvoir spirituel, Labrang, avec ses superbes possibilités de trekking alentour et son étonnant mélange ethnique, se révèle fascinant.
Les Safaris
Réserves naturelles
On ne peut prétendre connaître la Chine avant d’avoir contemplé certaines de ses merveilles naturelles qui volent la vedette aux grandes réalisations humaines. Pour cela, quittez la pollution des villes pour l’air de la montagne.
- Réserve naturelle de Jiǔzhàigōu Lacs turquoise, chutes d’eau, sommets enneigés et vertes forêts.
Randonnée dans le parc national de Jiǔzhàigōu
Arpenter les vallées boisées du parc national de Jiǔzhàigōu – en passant par des lacs d’un bleu profond et des villages tibétains à l’ombre de montagnes enneigées – est l’un des temps fort d’un voyage dans le Sìchuān. Un excellent programme d’écotourisme permet d’explorer à pied cette superbe région du sud-ouest de la Chine. L’équipement de camping est fourni ; vous ne devez apporter que votre goût de l’aventure et une batterie de rechange pour votre appareil photo.
La Gorge du Saut du Tigre
Des montagnes coiffées de neige s’élèvent de chaque côté d’une gorge si profonde que par endroits vous pourrez voir, à 2 km en contrebas, la rivière couler entre les rochers. Des sentiers sinueux grimpent, descendent et traversent des petits villages ruraux, où vous pouvez vous reposer en profitant de vues époustouflantes. Coupant le nord-ouest du Yúnnán sur 16 kilomètres, la gorge du Saut du Tigre est une merveille de la nature qui enchante immanquablement les randonneurs.
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Un peu d’Aventure
Eaux vives
De par la diversité de ses reliefs, la Chine se révèle particulièrement séduisante pour les amateurs d’activités de plein air : descentes en eau vive, rafting.
Zhāngjiājiè
Les flèches rocheuses de Zhāngjiājiè, dont certains prétendent qu’elles ont inspiré le décor de montagnes flottantes de la planète Pandora, dans le film Avatar, semblent en effet d’un autre monde. Émergeant des forêts subtropicales brumeuses du nord-ouest du Húnán, plus de 3 000 dômes karstiques forment un paysage irréel, et sans équivalent en Chine. Au programme : descente de rapides, randonnée ou simples moments de détente…
Ski
Les adeptes des sports de glisse pourront notamment pratiquer le patin à glace à Beijing et le ski dans les stations de Nanshan et de Shijinglong, près de la capitale.
Cyclotourisme à Hǎinán
Le ciel bleu et le climat doux qui incitent au farniente sur la seule île tropicale de Chine en font un endroit idéal à explorer à vélo. À l’est, vous découvrirez de jolies vallées parsemées de rizières, des baies spectaculaires et des plages superbes. Ne manquez pas les hauts plateaux du Centre, une région peu peuplée et densément boisée où vivent les premiers habitants de l’île, les Li et les Miao. Ici, même les routes les plus empruntées ne sont jamais encombrées.
Alpinisme
L’ascension des célèbres montagnes de Chine, comme le Taishan et l’Emeishan, ne procure plus de véritable frisson, sans pour autant être dépourvue de charme.
Equitation
Les randonnées à cheval ou à dos de chameau en Mongolie-Intérieure vous feront sûrement vibrer.
Trekking
En dépit d’une urbanisation rapide, la Chine demeure, sur le plan géographique, l’un des territoires les plus diversifiés de la planète et réserve de superbes décors naturels. La randonnée constitue sans doute la meilleure façon de les aborder, d’entrer en contact avec les minorités ethniques et de susciter l’imprévu. En règle générale, plus on s’éloigne de Běijīng vers l’ouest ou le sud-ouest, plus les treks s’avèrent exaltants.
- Gorge du Saut du Tigre La randonnée incontournable du Yúnnán, à déconseiller toutefois aux petites natures.
- Rizières en terrasses du Dos du Dragon L’un des plus beaux paysages chinois, parsemé de villages de minorités, se déploie entre Dàzhài et Píng’ān dans le Guǎngxī.
- Wùyuán D’anciennes routes postales permettent d’explorer à pied ce magnifique coin de campagne du Jiāngxī et ses localités pittoresques.
- Lángmùsì D’excellents itinéraires de randonnée rayonnent autour de cette charmante bourgade monastique tibétaine à la frontière du Gānsù et du Sìchuān.
- Yángshuò Un relief karstique de carte postale, formé de hauts pics verdoyants.
- Huáng Shān Lorsque la brume l’enveloppe, la « montagne jaune » apparaît sous un jour irréel et donne toute la mesure de sa beauté.
- Chìshuǐ Une balade parmi les cascades et les forêts de fougères datant du jurassique.
- Rizières en terrasses de Yuányáng D’éblouissants jeux d’eau et de lumière.
- Camp de base de l’Everest Point de spectacle plus féérique que le Toit du monde dans l’éclat du petit matin.
Voir la sélection Lonely Planet des plus belles randonnées en Chine.
A expérimenter
Cours de chinois, de médecine traditionnelle, d’acupuncture, de peinture ou de musique : presque tout est désormais possible.
Tai-chi
Méditation en mouvement pour certains, fabuleuse technique d’art martial pour d’autres, le tai-chi est une discipline chinoise vieille de plusieurs siècles. Une pratique quotidienne pourrait rallonger votre vie d’une décennie ou plus, ou vous aider à vous faufiler dans des bus bondés. Le tai-chi n’est pas que lenteur : le style Chen comporte des mouvements vifs de la boxe Shàolín et muscle les jambes. Trouvez un professeur – à Běijīng, Shànghǎi, Yángshuò ou Wǔdāngshān – et ajoutez un peu de magie et de mystère à votre voyage en Chine.
Chángbái Shān
La plus grande réserve naturelle du pays s’étend sur plus de 2 100 km2. Les forêts de bouleaux et de pins s’étirent à perte de vue et abritent une flore et une faune exceptionnelles, des tigres au rare ginseng. Outre des cascades vertigineuses, de splendides panoramas et un défilé long de 70 km, hérissé de formations rocheuses, la réserve comprend le pic volcanique du Chángbái Shān et son sublime lac de cratère, le lac Céleste, révéré par les Chinois, les Coréens et tous ceux qui ont la chance d’admirer son immensité et son eau bleu azur.
La cuisine chinoise
Dites zàijiàn aux ersatz de Chinatown et nǐhǎo à un nouveau monde de mets et de saveurs. Outre les incontournables dim sum, nouilles et raviolis, vous découvrirez la fondue fortement épicée de Chóngqìng, la cuisine tibétaine ou des plats inattendus au marché de nuit de Kāifēng. Vous goûterez des préparations dont vous n’avez jamais supposé l’existence et des boissons (báijiǔ) si fortes qu’elles pourraient à elles seules propulser une fusée dans l’espace.
Sécurité
Délinquance. Le pays est généralement sûr pour les étrangers. La petite délinquance tend par ailleurs à augmenter, mais le risque d’agressions physiques reste faible (en dehors des incidents liés à des accidents de la circulation, qui peuvent facilement dégénérer, surtout si l’étranger adopte lui-même un comportement agressif).
Menace terroriste. La Chine n’est cependant pas à l’abri d’actes terroristes ou d’attaques violentes comme à Kunming le 1er mars 2014 et à Urumqi le 23 mai 2014.
Risque sismique. La Chine, y compris Hong Kong et Macao, est soumise à un important risque de tremblements de terre. Les principales zones sismiques sont le Heilongjiang, Lijiang dans le Yunnan, les bassins du Yangtsé, la province du Hebei et la région de Pékin. Pour obtenir plus d’informations sur la conduite à tenir en cas de séisme, se reporter à la fiche réflexe de ce site dans la rubrique Infos pratiques du ministère des Affaires Etrangères.
Typhon. Chaque année, le littoral méridional de la Chine est affecté, entre les mois de mai et octobre, par une dizaine de typhons en moyenne, caractérisés par des vents violents et de fortes précipitations. Ce phénomène touche peu la ville de Shanghai et concerne surtout les côtes de la province du Zhejiang ainsi que Hong Kong et Macao. Des informations sur la conduite à tenir en cas de typhon sont disponibles sur le site du consulat général de France à Hong Kong.
Des informations sur les conditions météorologiques nationales et locales ainsi que des conseils utiles peuvent être trouvés dans la presse et sur les chaînes de radio et de télévision chinoises (en chinois et en anglais), ainsi que sur les sites Internet suivants : www.cma.gov.cn, site de la « China Meteorological Administration » (en chinois et en anglais) ; www.tv5.org, rubrique « Météo Internationale » (en français) ; http://severe.worldweather.org, site de la « World Meteorological Organization » comportant une rubrique sur les typhons, en anglais.
Pollution atmosphérique. Les villes et régions chinoises (en particulier du Nord, de la côte Est, du Sud et du Centre) connaissent régulièrement des pics de pollution dus à la présence massive dans l’air de microparticules rejetées par la production industrielle et la circulation routière. Un indice supérieur à 100 indique une mauvaise qualité de l’air qui présente des risques pour la santé. Vous pouvez consulter en temps réel l’indice de qualité de l’air (AQI) en Chine(en français- source autorités sanitaires chinoises). Il est conseillé de minimiser l’exposition à la pollution, notamment pour les catégories à risque telles que les enfants, les femmes enceintes, les personnes âgées, les personnes souffrant de maladies chroniques (asthme, bronchite chronique, emphysème, insuffisance respiratoire, insuffisance cardiaque, etc.). En cas de pic de pollution, il est vivement recommandé de réduire les efforts physiques soutenus en plein air (endurance), de suivre scrupuleusement son traitement (asthmatiques, cardiaques, etc.) et d’éviter d’aggraver les effets de la pollution par des facteurs irritants (tabac notamment).
Zones interdites ou sous restriction. La quasi-totalité du territoire chinois est ouverte aux voyageurs. Toutefois, il est prudent de s’informer des situations locales avant d’envisager des déplacements individuels en dehors des sites touristiques traditionnels.
Plusieurs régions connaissent des restrictions, ou des conditions particulières, d’accès :
- Région autonome du Xinjiang : la région autonome du Xinjiang a été récemment le théâtre d’attentats ayant fait plusieurs dizaines de morts à Urumqi et des troubles parfois violents ont éclaté dans différentes localités de la région autonome (notamment dans les préfectures de Kashgar, de Hotan, de Turpan et d’Aksu). Les voyages dans la ville d’Urumqi sont de ce fait déconseillés sauf raison impérative. Les personnes qui seraient amenées à se déplacer dans cette région sont invitées à faire preuve de discrétion et de la plus grande vigilance, notamment dans les lieux à forte fréquentation du public, et à se tenir à l’écart d’éventuels rassemblements ou manifestations. Par ailleurs, l’accès aux zones frontières peut être subordonné à l’obtention d’un laissez-passer. Se renseigner localement auprès des agences de voyage.
- Province du Qinghai : plusieurs districts ou communes sont interdits d’accès aux étrangers, à savoir dans la ville de Xining, les comtés (xian) de Huangyuan, de Datong (Laoyeshan est la seule zone autorisée) et de Huangzhong (Ta’ersi – le monastère de Kumbum – est la seule zone autorisée) ; dans la préfecture de Haidong, le comté de Huzhu ; dans la préfecture de Hainan, le comté de Guinan ; dans la préfecture de Haibei, les comtés de Qilian, de Haiyan et de Menyuan ; dans la préfecture de Haixi, la ville de Delingha, les comtés administratifs de Lenghu, Mangya et Dachaidan ainsi que le comté de Tianjun ; dans la préfecture de Guoluo, les comtés de Dari, Banma et Gande.
- Région autonome de Mongolie intérieure : deux arrondissements sont interdits d’accès au public, Eqinaqi et Siziwangqi. Il est conseillé aux voyageurs souhaitant visiter des zones éloignées des centres urbains de bien s’assurer du sérieux de leur agence locale de tourisme.
- Province du Sichuan : toute la partie ouest de cette province étant habitée par des populations appartenant à la minorité tibétaine, les autorités du Sichuan, sans pour autant appliquer la réglementation valable pour la Région autonome du Tibet, peuvent restreindre momentanément l’accès à certaines préfectures ou certains districts (comme ceux de Ganzi, Aba ou Litang, situés au nord et à l’ouest de la province). Ces restrictions interviennent notamment à l’époque du nouvel an tibétain (entre février et mars) ou à l’occasion de certaines dates anniversaires.
- Région autonome du Tibet : l’accès au Tibet est soumis, en sus du visa pour la Chine, à l’obtention préalable d’une autorisation spéciale. La présence d’un guide est obligatoire, qu’il s’agisse d’un voyage individuel ou de groupe. Les demandes sont traitées dans un délai de 10 jours ouvrés.
Le permis d’accès au Tibet peut être obtenu sur présentation des copies numérisées du passeport et du visa chinois, des détails de l’itinéraire envisagé ainsi que d’un justificatif professionnel pour les personnes employées en Chine :
* depuis l’étranger ou en Chine, par l’intermédiaire d’une agence de tourisme détentrice d’une licence gouvernementale.
* directement en Chine à l’adresse électronique suivante : chengjun5918@163.com (Tibet Hotel – Bureau 301 – 118 Beisihuan Lu/118 East street North Si-huan Road – Tél : 010 6498 0373).
Un devis doit être établi avant la signature du contrat de voyage final. Les frais de guide, ne pouvant faire l’objet d’un règlement individuel, s’ajoutent au coût du permis (de l’ordre de 600 yuans soit moins de 70 euros) et peuvent varier selon la durée du voyage et l’itinéraire. Toute autre procédure est à proscrire.
Pour des informations à jour sur la sécurité en Chine, consultez le site du ministère des Affaires étrangères avant votre départ. En savoir plus sur le site du ministère des Affaires Etrangères.
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Bon à savoir
Infrastructures routières. L’état du réseau routier, en rapide développement, est globalement satisfaisant sur les grands axes. Les conditions climatiques sévères expliquent les altérations fréquentes du revêtement des routes dans le nord du pays. Circuler en Chine, où le parc automobile connaît une croissance exponentielle, comporte des risques du fait de l’indiscipline des conducteurs et, dans les zones rurales, de la présence sur les routes de véhicules mal signalés ou d’animaux.Ne cherchez pas à conduire vous-même.
Location de voiture. Les permis de conduire internationaux ne sont pas acceptés en Chine, hors Hong Kong et à Macao. Les résidents étrangers peuvent conduire une moto s’ils détiennent un permis moto chinois. Vous pourrez obtenir un permis de conduire temporaire d’une durée de 3 mois au Bureau de l’administration des véhicules (车管所 ; chēguǎnsuǒ ; 6453 0010 ;1er niv., Terminal 3 ; 9h-18h) de l’aéroport international Běijīng Capital (un permis de conduire international n’est pas suffisant). Les employés vérifieront votre permis et vous passerez une visite médicale rapide (avec test de vue). Vous devez vous procurer ce permis temporaire avant de louer une voiture chez Hertz (400-888-1336 ; www.hertzchina.com), qui dispose de bureaux à l’aéroport Běijīng Capital. Renseignez-vous à l’agence Hertz (021-6085 1900 ; Terminal 2 ; 8h-20h lun-ven et 9h-18h sam-dim) de l’aéroport international de Pǔdōng, à Shànghǎi, pour obtenir un permis de conduire temporaire à Shànghǎi. Il y a aussi des succursales dans les centres-villes de Běijīng et de Shànghǎi. Les tarifs chez Hertz démarrent à 230 ¥ par jour (150 km par jour ; caution de 20 000 ¥). Avis (400 882 1119), de plus en plus présent en Chine, propose des véhicules à partir de 200 ¥ la journée (caution 5 000 ¥).
Code de la route. Les voitures roulent du côté droit de la route. Le chaos règne sur la route, il est déconseillé de conduire vous même.
Taxis. Les taxis (出租汽车 ; chūzū qìchē) sont nombreux et bon marché. Le tarif au kilomètre est clairement indiqué par un autocollant sur la vitre arrière du véhicule. La prise en charge varie d’une ville à l’autre et dépend aussi de la taille et de la qualité du véhicule. La plupart des taxis sont équipés d’un compteur, mais les chauffeurs ont tendance à ne le déclencher que dans les grandes villes. Si le compteur n’est pas utilisé (pour une excursion en dehors de la ville, par exemple, ou pour une location d’une journée ou demi-journée), négociez un prix avant le départ et écrivez-le noir sur blanc. Dans de nombreuses provinces, les taxis assurent les mêmes liaisons que les bus longue distance. Leurs tarifs sont toutefois généralement 30 à 50% plus élevés, mais ils sont souvent beaucoup plus rapides. Ils attendent d’avoir au moins 4 passagers pour démarrer.
Pour faire actionner le compteur, dites dǎbiǎo (打表). Les chauffeurs de taxi parlent rarement anglais, donc faites écrire votre destination en caractères chinois. Pour pouvoir solliciter à nouveau les services d’un chauffeur, demandez-lui sa carte de visite (名片 ; míngpiàn).
Transports en commun. Le choix en matière de transports urbains est varié, mais les réseaux sont parfois complexes et les véhicules lents et surchargés. Grâce à un réseau très étendu, les bus sont d’excellents moyens de circuler en ville, mais les voyageurs étrangers les utilisent rarement. Quand vous montez dans un bus, montrez au contrôleur (assis à côté de la porte) votre destination sur la carte ; il vous vendra le billet approprié et s’il ne vous a pas oublié, vous indiquera où descendre. Dans les bus sans contrôleur, insérez vos pièces dans un automate à côté du chauffeur.
Les trajets de courte distance et plus reculés sont couverts par des minibus bringuebalants dans lesquels les conducteurs entassent autant de passagers que possible. La plupart du temps, les bus ne partent que lorsqu’ils ont fait le plein de passagers, ou bien font une interminable tournée dans les rues pour en récupérer. La plupart des villes possèdent une ou plusieurs gares des bus longue distance (长途汽车站 ; chángtú qìchēzhàn). En général, l’emplacement de ces gares dépend de la direction dans laquelle partent les bus. Dans un grand nombre de villes, l’avant-cour de la gare ferroviaire fait office de gare routière. Les bus-couchettes (卧铺客车 ; wòpù kèchē) circulent sur les longs itinéraires très empruntés. Le billet peut coûter jusqu’à deux fois le prix de celui d’un bus standard.
Autres transports urbains. La Chine compte une grande variété de moyens de transports insolites. Mettez-vous toujours d’accord sur le prix avant de partir (consignez-le par écrit, de préférence). Amusez vous à voyager en cyclo-pousse à moteur (motor pedicabs), aux tarifs souvent identiques à ceux des taxis ou en cyclo-pousse à pédales.
Transports ferroviaires. Le train reste le meilleur moyen de voyager en Chine dans les meilleures conditions. Le réseau ferré, au coeur du développement acceléré de la Chine, a bénéficié ces dernières années d’investissements colossaux.
Vols intérieurs. Les vols intérieurs sont très développés et les principaux aéroports ont fait l’objet d’importants travaux d’extension. Les avions sont modernes, avec un taux d’accident peu élevé. Du fait des encombrements aériens, il n’est pas rare que les vols connaissent d’importants retards sur les destinations principales. Les passagers sont soumis aux mêmes règles de sécurité que celles en vigueur dans les aéroports occidentaux, notamment en ce qui concerne les objets interdits en cabine. La CAAC exerce son autorité sur de nombreuses compagnies. Certaines de celles mentionnées ci-après ont aussi des filiales. Notez que toutes ne possèdent pas un site Web en anglais.
- Air China (Chine 95583 ; www.airchina.com.cn)
- Chengdu Airlines (à Chengdu 028-6666 8888 ; www.chengduair.cc)
- China Eastern Airlines (Shànghǎi 95530 ; www.ceair.com)
- China Southern Airlines (Guǎngzhōu 4006 695 539 ; www.csair.com/en). Dessert des destinations intérieures comme Běijīng, Shànghǎi, Xī’ān et Tiānjīn.
- Hainan Airlines (Hǎinán 950718 ; www.hnair.com)
- Shandong Airlines (400-60-96777 ; www.shandongair.com.cn)
- Shanghai Airlines (Shànghǎi 95530 ; www.ceair.com). Propriété de China Eastern Airlines.
- Shenzhen Airlines (Shēnzhèn 95080 ; www.shenzhenair.com)
- Sichuan Airlines (Chéngdū 4008 300 999 ; www.scal.com.cn)
- Spring Airlines (Shànghǎi 95524 ; www.china-sss.com). Assure des liaisons entre Shànghǎi et des destinations touristiques comme Qīngdǎo, Guìlín, Xiàmén et Sānyà.
- Tianjin Airlines (à Tiānjīn 950710 ; www.tianjin-air.com)
- Tibet Airlines (4008 0891 88 ; www.tibetairlines.com.cn ; 7h-21h). Dessert toute la Chine depuis Lhassa.
Cartes de crédit. Il est assez simple d’utiliser une carte dans les grandes villes, mais ne pensez pas qu’il en est de même partout en Chine et prévoyez suffisamment d’espèces. À Hong Kong, les cartes bancaires internationales sont acceptées presque partout – une commission de 2,5 à 7% est prélevée dans certaines enseignes. Demandez à votre banque si elle prend une commission pour les transactions à l’étranger (généralement entre 1 et 3%). En général, les cartes bancaires profitent d’un taux de change légèrement meilleur que celui pratiqué par les banques.
Distributeurs de billets. La Bank of China et l’Industrial & Commercial Bank of China (ICBC) possèdent de très nombreux DAB qui fonctionnent 24h/24 pour retirer de l’argent avec les cartes Visa, MasterCard, Cirrus, Maestro Plus et American Express. Les DAB qui acceptent les cartes internationales offrent deux possibilités de langues. Le réseau est surtout développé dans les villes d’une certaine importance. Ceux qui ont l’intention de séjourner pour quelques semaines ou plus en Chine ont intérêt à ouvrir un compte dans une banque possédant un réseau de DAB dans tout le pays, telle la Bank of China ou ICBC (Industrial and Commercial Bank of China). Les grandes villes possèdent des DAB HSBC et Citibank. Conservez vos reçus quand vous faites un retrait afin de pouvoir changer vos yuans restants à votre départ. Le taux de change pratiqué sur les retraits aux distributeurs est similaire à celui qui s’applique aux cartes bancaires, mais vous êtes soumis à un plafond quotidien. N’oubliez pas que certaines banques prennent une commission pour les retraits aux DAB d’autres banques concurrentes. Vérifiez auprès de votre banque avant votre départ.
Bureaux de change. Attendez d’être en Chine pour changer de l’argent, afin de bénéficier de taux plus intéressants. Vous pouvez changer des devises étrangères et des chèques de voyage à la frontière, dans les aéroports internationaux, les principales agences de la Bank of China, les hôtels pour touristes et certains grands magasins. Les guichets de change fonctionnent de 8h à 19h (plus tardivement dans les hôtels). Les hôtels de luxe réservent généralement ce service à leurs clients. Le taux officiel est appliqué presque partout et la commission est standardisée. Il n’est donc guère utile de comparer. Conservez quelques bordereaux de change pour changer les yuans qui vous restent avant le retour.
Pourboires. La pratique du pourboire est quasi inexistante en Chine, y compris à Hong Kong et à Macao. Les serveurs des restaurants, comme les chauffeurs de taxi, refusent en général tout pourboire. Désormais, de nombreux restaurants des catégories moyenne et supérieure incluent le service, souvent exorbitant, dans leurs prix.
Zone sensible. La prise de photographies est interdite aux abords des enceintes à caractère officiel, notamment des sites militaires. Elle est également limitée dans les lieux de culte.
GPS. L’usage du GPS s’est largement banalisé en Chine, où de nombreuses voitures en sont équipées. L’enregistrement de coordonnées géographiques dans les zones sensibles ou d’accès réglementé est toutefois à proscrire, sous peine d’amende, voire d’interpellation.
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Budget quotidien
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La Chine est un pays plutôt bon marché pour des Européens, avec des situations disparates entre les mégalopoles et les zones rurales.
Hébergement.Vous trouverez des lits en dortoir pour 40-60 ¥, une chambre double dans un hôtel de catégorie moyenne coûte 200-600 ¥, une chambre double dans un hôtel de luxe à partir de 600 ¥.
Alimentation. Vous pouvez manger dans les marchés, gargotes et cuisine de rue pour 40 ¥. Déjeuner ou dîner dans des restaurants locaux coûte 80-100 ¥.
Transports en commun. La location de vélo et autres moyens de transport coûtent en moyenne 20 ¥. Un taxi copute environ 60 ¥ pour un déplacement en ville.
Attractions & musées. Il existe des musées gratuits. Un spectacle d’opéra chinois coûte dans les 150 ¥.
Quand partir ?
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Compte tenu de l’extension du pays et de la grande variété climatique, il est difficile de trouver une période unique qui soit la meilleure partout. En général, cependant, les meilleurs moments sont les saisons intermédiaires.
Haute saison : Mai et juin sont la meilleure alternative pour partir en Chine puisque la température y est douce et qu’il n’y a donc pas encore beaucoup de pluies.
Moyenne saison : La fin de l’hiver et le début de printemps sont également le moment idéal pour partir en Chine car le temps y est agréable et le ciel est clair. Pour un climat frais, optez pour le Nord au printemps ou alors simplement en Chine à l’automne. Cependant, notez que les prix augmentent la première semaine d’octobre à cause des vacanciers locaux. A partir de septembre, les typhons peuvent uire à votre séjour, jusqu’à fin octobre dans le Sud. Une bonne équation consiste à partir dans le Nord de la Chine à partir de la deuxième semaine d’octobre pur bénéficier de la moyenne saison sur le plan économique, tout en ayant un climat favorable.
Basse saison : l’hiver correspond à la basse saison. Le climat sera très froid voire glacial dans le Nord du pays en Mandchourie et l’extrême Nord Est de la Chine. Les prix sont néanmoins très bas en cette saison, hors période du Nouvel An chinois.
Le Climat
La Chine est un pays immense qui a de différentes sortes de conditions météorologiques. L’hiver est très froid dans le nord, sur les montagnes et les hauts plateaux, et doux dans le sud, tandis que l’été est chaud partout, sauf dans les hautes montagnes et dans les plateaux. Hors des vastes zones désertiques de l’ouest où les pluies sont rares et irrégulières, l’été est la saison la plus pluvieuse. La partie la plus pluvieuse du pays est le sud-est, la moins pluvieuse le nord-ouest.
Le nord-est de la Chine, appelé Mandchourie, a un climat fortement continental, avec des hivers glacials et secs et des étés chauds et pluvieux. La mousson d’hiver apporte de l’air froid de la voisine Sibérie, tandis que la mousson de l’été apporte des courants du sud et des pluies, donc l’été, de juin à août, est la seule saison où il y a des pluies copieuses. En mai et en septembre, les pluies sont encore assez fréquentes, mais peu abondantes. Les pluies, ou compte tenu des températures les chutes de neige, sont décidément rares dans la longue période hivernale.
L’hiver dans cette zone est glacial, car la température moyenne de janvier est inférieure à -10 degrés, et diminue même au-dessous de -20 °C dans la partie nord. Les records de froid sont autour de -40 °C.
Près de la moitié de la Chine est aride ou désertique, y compris le Tibet, qui cependant a un climat particulier. La ceinture des déserts commence au nord-ouest de Pékin, non loin de la capitale, tant et si bien que parfois elle est atteinte par les tempêtes de poussière, et se prolonge vers l’ouest, couvrant presque toute la Mongolie-Intérieure, où nous trouvons la partie chinoise du désert de Gobi, et puis à l’ouest les zones à moyenne et basse altitude du Xinjiang (ou Sinkiang) et du Gansu, où nous trouvons le Taklamakan, un immense désert de sable. Le climat de cette région est fortement continental, avec des hivers glacials et des étés chauds, parfois torrides en particulier à basse altitude, mais il convient de noter que ce secteur est principalement occupé par des plateaux autour de 800/1 200 mètres, où la chaleur de l’été est certainement présente mais est tempérée par l’altitude. Le soleil est fréquent toute l’année. Le vent est souvent fort, et peut être très violent en hiver et au printemps.
En Chine il y a plusieurs chaînes de montagnes. Bien que le Tibet soit jonché de montagnes, on ne les a pas indiquées sur la carte parce que normalement elles partagent le même climat du Tibet. Parmi les zones de montagne, on distingue deux zones principales : les différentes chaînes de l’ouest (à l’intérieur de la zone encerclée en bordeaux à l’extrême gauche, où il y a aussi l’Himalaya), et celles du sud-est (le Yunnan, correspondant au cercle noir en bas à droite), qui en raison de la latitude plus méridionale et de la basse altitude ont un climat beaucoup plus doux, ainsi, nous pouvons les définir les « montagnes chaudes ».
Le long de la frontière ouest et sud de la Chine il y a de différentes chaînes de montagnes : Tian Shan, Pamir, Karakoram, Himalaya, tandis qu’au nord du Tibet il y a le Kunlun Shan. Il est clair que les températures varient selon la latitude et l’altitude.
À Akqi, à 2 000 mètres au-dessus du niveau de la mer, dans le nord-ouest et près du Kirghizstan, la température moyenne passe de -8 degrés en janvier à 19 °C en juillet : comme vous pouvez le voir, le réchauffement du continent asiatique pendant l’été se fait sentir, même à des altitudes élevées.
En Chine il y a les deux plus hautes montagnes du monde : le mont Everest, à la frontière avec le Népal, et le K2, à la frontière avec le Pakistan. Au sommet de l’Everest la température moyenne passe de -36 °C en janvier (mais avec des pics de froid de -60 °C) à -19 °C en juillet. La température ne dépasse jamais le zéro. De juin à septembre la mousson d’été apporte des nuages et des averses de neige. En hiver, de novembre à février, le courant-jet occidental descend en latitude et arrive ici, apportant des vents de l’intensité des ouragans (plus de 250 km/h), mais il peut y avoir des vents forts aussi au printemps et en automne.
La zone à climat continental, qui s’étend sur le centre-est, comprend des villes comme Pékin, Tianjin, Baotou et Hohhot. Elle a un climat continental, mais pas aussi extrême que dans le nord-est : les hivers sont glacials, avec des températures moyennes de -10 à 0 degrés en janvier, des vents chargés de poussière du désert de la Mongolie, et des chutes de neige assez rares. L’été est chaud et humide, et est la seule saison pluvieuse, tandis que dans les autres saisons le soleil domine. Les précipitations annuelles vont de 300 à 700 mm, et sont plus abondantes vers la mer.
Dans la zone centrale de la Chine, le climat devient plus chaud en hiver, puisque la température moyenne en janvier est entre 0 et 10 degrés, tandis que l’été devient plus chaud et plus long. En plus de la température plus élevée, la couverture nuageuse et les précipitations tout au long de l’année augmentent. Les pluies oscillent entre 1 000 et 1 600 millimètres par an, aussi parce que la mousson d’été dure plus longtemps que dans le nord. Le long du cours inférieur du fleuve Bleu (aussi connu comme Chang Jiang, ou Yangzi Jiang) on trouve quelques grandes villes comme Wuhan, Nanchang, Nankin (ou Nanjing), Hangzhou et Shanghai, qui ont un climat similaire.
Le sud de la Chine (région du Guangxi, provinces du Guangdong et du Fujian, ainsi que Hong Kong et Macao) a un climat très doux en hiver, au point que la température moyenne de janvier est au-dessus de 10 degrés, tandis que l’été est long et de type tropical. Les précipitations annuelles oscillent entre 1 200 et 2 000 mm, avec un minimum en hiver et un maximum en été ; dans la longue saison chaude elles se produisent surtout sous forme d’averses et orages dans l’après-midi ou le soir, ou prennent la forme de pluies torrentielles quand la région est frappée par les typhons. Le soleil ne brille pas très souvent.
À Fuzhou la période lorsque les maximales sont égales ou supérieures à 28 degrés, dure cinq mois, de la mi-mai à la mi-octobre, tandis qu’à Shenzhen elle dure six mois, de mai à octobre.
Gastronomie Locale

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La Chine est une destination très originale pour sa cuisine. Vous pouvez tenter les plats traditionnels suivants :
- Canard laqué de Pékin (北京烤鸭, ) : dans la recette originale, le canard est tué 24 à 48 heures à l’avance. En pratiquant une incision au niveau du croupion et en soufflant, la peau est décollée de la chair et le canard est ensuite enduit d’un mélange contenant notamment du miel et est enfin suspendu dans une pièce bien aérée. Le plat original était uniquement constitué de la peau du canard coupée en lamelles mais, suite aux « demandes » occidentales, ce plat est servi ainsi : la peau et la chair sont découpées en tranches trempées dans une sauce avant de les rouler dans de petites crêpes avec un tronçon d’oignon vert ou de blanc de poireau coupé en julienne.
- le Baozi (包子, ) : petits pains fourrés et cuits à la vapeur.
- Têtes de canard épicées (元首辣鸭, ) du Henan.
- Bouchées à la vapeur shanghaiennes (小笼包, ).
- Pâtes au sésame de Wuhan (热干面, ).
- Vers à soie (蚕, ) du Dongbei.
- Marmite de poisson épicée du Sichuan (四川水煮鱼, ).
- Mouton à l’estomac fourré au poulet.
- Jiaozi (饺子, jiǎozi) : raviolis chinois du nord-est de la Chine, sur le fleuve Jaune, probablement du Shandong, souvent appelés par les gens du sud de la Chine, « raviolis pékinois ». On trouve des restaurants spécialisés avec des dizaines de garnitures différentes dans le nord-est de la Chine, de Pékin aux provinces du Dongbei.
- les dimsums (点心, diǎnxīn) : bouchées à la vapeur, d’une grande variété dans la province du Gangdong, présentés sur des chariots circulant à travers le restaurant et tout particulièrement dans les zaofan (早饭, zǎofàn), restaurants du Guangdong spécialisés dans les petits déjeuners.
- Viande « rouge » grillée du Hunan (红烧肉, hóngshāoròu) : morceau de viande de porc avec gras et couenne cuite dans la sauce de soja, dont la variante la plus célèbre est à la façon Mao (毛式红烧肉, máoshì hóngshāoròu), accompagnée de haricots verts.
- la fondue sichuanaise (四川火锅, sìchuān huǒguō ) : elle consiste à choisir soi-même la nourriture que l’on souhaite manger et à la tremper dans un bouillon pimenté et parfumé, dans un plat au milieu de la table.
- Nouilles biang biang (

面, biángbiáng miàn) : larges nouilles plates originaires de Xi’an (le sinogramme utilisé pour les écrire est réputé le plus complexe de la langue chinoise, avec près de 60 traits) - les you tiao : beignets de farine, typiques de la cuisine du Guangdong, que l’on trouve partout en Chine de nos jours.
Pour les boissons :
- Les infusions de plantes, nommées « thé » (茶, chá), précédé du nom de la plante ou du mélange si ça n’est pas du thé à proprement parler, sont nombreuses. Les plus courantes sont le thé nature et les fleurs de chrysanthème (菊花茶, júhuā chá). Viennent ensuite divers mélanges de plantes, contenant assez souvent du goji, un antioxydant. Ces tisanes sont consommées nature, sans sucre, pour profiter pleinement de la qualité gustative et odorante des plantes.
Informations Générales
Capitale de la Chine
Pékin
Langue
Chinois mandarin. Plusieurs dialectes locaux.
Population
1 330 millions d’habitants
Superficie
9 596 960 km²
Décalage horaire entre la France et la Chine
GMT + 8h
Formalités d’entrée en Chine
Le visa est obligatoire pour les ressortissants français séjournant ponctuellement ou durablement en Chine continentale. Les autorités chinoises se réservent le droit de refuser aux voyageurs étrangers l’entrée en Chine, notamment si elles estiment que leur présence présente un risque sécuritaire en raison de leurs destinations antérieures. Plusieurs ambassades européennes se sont vus récemment signaler des cas de refus de délivrance d’un visa ou de refoulement aux points d’entrée sur le territoire chinois de leurs ressortissants bien que munis d’un visa d’entrée en bonne et due forme. Selon la nouvelle règlementation d’administration des entrées et sorties de la République populaire de Chine, les ressortissants étrangers entrant sur le territoire chinois pourront désormais faire l’objet d’une prise d’empreintes digitales lors de leur arrivée.
Les voyageurs sont invités à se reporter au site de l’Ambassade de Chine en France pour connaître les conditions d’obtention des visas et la liste des pièces à fournir.
- Le passeport doit être valide au moins six mois après la date de sortie du territoire. Avant le départ, il convient de vérifier que la période de validité du visa, et le nombre d’entrées accordées par les autorités chinoises correspondent bien à la durée et aux modalités du séjour.
- Les dépassements de la durée de séjour autorisée sont sanctionnés par des amendes d’un montant de 500 yuans par jour (environ 62€), avec un maximum de 10 000 yuans.
- S’agissant des visas à double entrée valables 30 jours, bien vérifier les dates mentionnées sur la vignette : la date indiquée sous la mention « enter before » est la date limite avant laquelle doit être effectuée la deuxième entrée sur le territoire chinois (en cas de non-respect de cette date, la deuxième entrée n’est pas autorisée).
- Il est rappelé aux ressortissants étrangers qu’ils sont tenus de présenter leur passeport muni d’un visa valide – ou à défaut une copie lisible – lors de tout contrôle.
- Les étrangers sont tenus de s’enregistrer dans les 24 heures suivant leur arrivée au bureau de la police de leur zone de résidence. Les hôtels se chargent de cette formalité pour leurs clients.
Hong Kong et Macao
- Les ressortissants français n’ont pas besoin de visa pour accéder à Hong Kong et Macao. En revanche, si à partir de Hong Kong ou de Macao ils souhaitent se rendre en Chine continentale, ils doivent être préalablement munis d’un visa pour la Chine, dont la demande devra donc avoir été effectuée avant leur départ de France. Depuis avril 2008, les autorités chinoises ont en effet renforcé les modalités d’application de la réglementation en matière de délivrance de visas pour la Chine continentale.
- Lors de l’entrée sur le territoire de Hong Kong ou le territoire de Macao, le passeport français doit être valide pour une durée de 3 mois au moins à partir de la date d’arrivée car la durée de séjour autorisé sans visa sur ces territoires est de 90 jours maximum.
- Les ressortissants français qui désirent, au cours de leur voyage en Chine, se rendre à Hong Kong ou Macao, puis revenir en Chine continentale pour y prendre un avion de retour vers l’Europe, doivent obtenir un visa comportant au minimum deux entrées. A défaut d’un tel visa, ils devraient solliciter un nouveau visa de la part des autorités chinoises afin de regagner Pékin, Shanghaï ou Canton.
Rappel : le visa pour la Chine ne permet pas d’entrer directement au Tibet, dont l’accès fait l’objet d’une réglementation particulière.
Adresses et numéros utiles
Ambassade de France en Chine
Faguo Zhuhua Dashiguan 60, Tianze Lu
Tel : +86 10 85 31 20 00
Permanence consulaire (24H/24, en cas d’extrême urgence seulement) : +86 137 01 07 87 33
Courriel : presse@ambafrance-cn.org
Site Web : https://cn.ambafrance.org/
Ambassade de Chine en France
11 avenue George V – 75008 Paris
Tel : 01 49 52 19 50
Courriel : chinaemb_fr@mfa.gov.cn
Site Web : http://www.amb-chine.fr/fra/
Electricité
220/230 V, 50 Hz, type C/F 220 V. Il existe 4 types de prises électriques ; prévoyez un adaptateur
Indicatif téléphonique de la Chine
+ 86 Chine / Hong Kong / Macao : +86 / +852 / +853
Santé
Si aucune vaccination spécifique n’est requise pour entrer dans le pays, il est recommandé d’être à jour de ses vaccinations contre la diphtérie, le tétanos et la poliomyélite (+/- la coqueluche). Les autres vaccinations conseillées sont la fièvre typhoïde, hépatites virales A et B.
Le paludisme reste très répandu dans le sud et le centre du pays (en particulier dans les provinces du Yunnan et de Hainan, classées en zone 3, et des provinces de l’Anhui, Henan, Hubei, Guizhou et de Jiangsu, classées en zone 1).
Monnaie
La monnaie nationale de Chine est le rénmínbì (人 民币 ; RMB), ou “argent du peuple”. L’unité de base du RMB est le yuan (yuán ; 元 ; ¥), qui se divise en 10 jiǎo (角), jiǎo lui-même subdivisé en 10 fēn (分). Dans le langage parlé, le yuan est souvent appelé kuài (块) et le jiǎo, máo (毛). La valeur du fēn est si faible qu’il n’est plus que rarement utilisé. La Bank of China émet des billets de 1, 2, 5, 10, 20, 50 et 100 yuans et des pièces de 1 yuan, de 1 et 5 jiǎo et de 5 fēn. Il existe toujours des billets correspondant aux pièces.
À Hong Kong, le dollar hongkongais ($HK) est divisé en 100 cents (c). Il existe des billets de 10, 20, 50, 100, 500 et 1 000 $HK, des pièces en cuivre de 10, 20 et 50 c, des pièces en argent de 1, 2 et 5 $HK et des pièces en nickel et en bronze de 10 $HK. Le dollar hongkongais est indexé sur le dollar américain à un taux de 1 $US pour 7,80 $HK – il peut légèrement fluctuer.
La monnaie de Macao est le pataca ($MOP), divisé en 100 avos. Il existe des billets de 10, 20, 50, 100, 500 et 1 000 $MOP, des pièces en cuivre de 10, 20 et 50 avos et des pièces couleur argent de 1, 2, 5 et 10 $MOP. Le pataca est indexé sur le dollar hongkongais à un taux de 103,20 $MOP pour 100 $HK. Dans la pratique, les deux monnaies sont interchangeables et les dollars hongkongais, pièces comprises, sont acceptés à Macao. On peut aussi souvent payer en yuans (1 ¥ pour 1 $MOP), mais les patacas ne s’utilisent qu’à Macao. Sauf exception, les prix sont indiqués en yuans.




