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Itinéraire conseillé en Guyane

Les Incontournables
Cayenne
Capitale de la Guyane, Cayenne est une ville multiculturelle où se mêlent influences créoles, asiatiques et amérindiennes. Son marché central est un véritable festival de couleurs et de saveurs tropicales. Les rues animées révèlent une architecture coloniale pittoresque. La place des Palmistes est le cœur de la vie locale. C’est le point de départ idéal pour explorer la région.
Les îles du Salut
Situées au large de Kourou, ces îles sont célèbres pour leur histoire liée au bagne. On y découvre les vestiges des prisons, notamment l’île du Diable. La nature y est luxuriante, avec singes saïmiris et iguanes en liberté. Les plages et sentiers offrent un cadre paisible. C’est un lieu où patrimoine et nature se rencontrent.
Kourou et le Centre spatial guyanais
Ville moderne tournée vers l’espace, Kourou abrite le site de lancement des fusées Ariane. Les visites guidées permettent de découvrir les installations et l’histoire spatiale européenne. Le contraste entre technologie et forêt amazonienne est saisissant. Les lancements attirent des passionnés du monde entier. C’est une expérience unique mêlant science et aventure.
La montagne de Kaw
Ce massif est célèbre pour ses marais et sa biodiversité exceptionnelle. Les excursions en pirogue permettent d’observer caïmans, oiseaux et amphibiens. La nuit, l’ambiance devient magique avec les bruits mystérieux de la forêt. Les paysages alternent entre savane et zones inondées. C’est un haut lieu d’écotourisme en Guyane.
Saül
Village isolé au cœur de la forêt amazonienne, accessible uniquement par avion ou par sentier. C’est un paradis pour les randonneurs et amoureux de la nature. Les sentiers dévoilent une flore exubérante et une faune variée. L’atmosphère est paisible, loin de toute agitation. Saül incarne l’authenticité de la Guyane profonde.
Awala-Yalimapo
Ce village amérindien est réputé pour ses plages où viennent pondre les tortues luth. Entre avril et juillet, le spectacle est impressionnant. La communauté locale participe activement à la protection des espèces. Les paysages côtiers sont magnifiques et préservés. C’est une expérience à la fois culturelle et naturelle.
Saint-Laurent-du-Maroni
Ville historique sur le fleuve Maroni, elle fut le siège du bagne. Le camp de la Transportation se visite et raconte l’histoire des prisonniers. La ville est aussi un carrefour culturel, avec une forte influence bushinengué. Les pirogues sur le fleuve relient les villages voisins. C’est un lieu chargé d’histoire et de vie.
Le fleuve Oyapock et Saint-Georges
À la frontière avec le Brésil, le fleuve Oyapock est un axe de communication majeur. Saint-Georges est une petite ville animée par les échanges transfrontaliers. Le pont de l’Oyapock relie désormais la Guyane au Brésil. Les paysages fluviaux sont splendides et riches en biodiversité. C’est une porte d’entrée vers l’Amazonie brésilienne.
Le Parc amazonien de Guyane
Plus grand parc national de France, il protège une immense partie de la forêt primaire. On y découvre une biodiversité exceptionnelle, avec jaguars, singes et oiseaux tropicaux. Les villages amérindiens et bushinengés y vivent en harmonie avec la nature. Les randonnées permettent une immersion totale. C’est un sanctuaire naturel unique au monde.
10. Les marais de Kaw Zone humide emblématique, les marais de Kaw sont un paradis pour les naturalistes. Les excursions en pirogue révèlent caïmans, hérons et une flore aquatique dense. Le coucher de soleil y est spectaculaire, reflété sur les eaux calmes. La nuit, l’observation des animaux devient une aventure fascinante. C’est un lieu incontournable pour l’écotourisme.
Les sites classés par l’UNESCO
- NON
Liste indicative :
- NON

Autres lieux à voir
Crique Gabriel
Située près de Roura, cette crique est un lieu de baignade apprécié des habitants. Ses eaux claires et fraîches offrent un contraste agréable avec la chaleur équatoriale. Le site est entouré d’une végétation luxuriante, idéale pour un pique-nique ou une pause nature. L’accès est relativement facile depuis Cayenne. C’est un endroit parfait pour se détendre en pleine forêt.
Les îles de l’Approuague
Au large du fleuve Approuague, ces petites îles sont encore peu fréquentées. Elles offrent des paysages sauvages, entre mangroves et plages désertes. Les excursions en pirogue permettent d’explorer ce milieu préservé. La faune y est abondante, notamment les oiseaux et les poissons. C’est une escapade authentique hors des sentiers battus.
Le village hmong de Cacao
Fondé par des réfugiés hmongs dans les années 1970, Cacao est aujourd’hui célèbre pour son marché dominical. On y découvre une gastronomie originale, des produits agricoles locaux et des artisanats uniques. Le village est entouré de plantations et de sentiers forestiers. C’est un lieu où traditions asiatiques et culture guyanaise se rencontrent. La visite est à la fois culturelle et gourmande.
Le bagne des Annamites
Situé près de Montsinéry-Tonnégrande, ce site historique rappelle l’époque du bagne colonial. Les vestiges des bâtiments témoignent de la dureté de la vie des prisonniers venus d’Indochine. La nature a repris ses droits, donnant au lieu une atmosphère mystérieuse. La visite est émouvante et instructive. C’est un site patrimonial méconnu mais fascinant.
Les chutes de Fourgassier
Près de Roura, ces cascades spectaculaires sont nichées dans la forêt tropicale. L’eau s’écoule en plusieurs niveaux, créant des bassins naturels propices à la baignade. Le site est accessible par une randonnée agréable. La végétation environnante est dense et abrite une grande variété d’espèces. C’est un lieu idéal pour les amateurs de nature et de fraîcheur.
Sinamary
Située entre Kourou et Saint-Laurent-du-Maroni, Sinamary est une petite ville paisible au bord du fleuve du même nom. Elle est connue pour son rôle historique dans l’exploitation aurifère et pour son environnement naturel préservé. Les alentours offrent de belles balades en pirogue, notamment vers les criques et les mangroves. On peut y découvrir une faune riche, avec de nombreux oiseaux et poissons. C’est une étape authentique, idéale pour s’imprégner de la vie locale et explorer la Guyane hors des grands centres.

Un peu d’Aventure
Spéléologie dans les grottes de Kaw
Explorer les cavités souterraines de Kaw est une aventure physique et mystérieuse. On y découvre des formations rocheuses impressionnantes, des chauves-souris et une atmosphère hors du temps, dans des conditions exigeantes qui demandent prudence et équipement adapté.
Survol en ULM au-dessus de la forêt amazonienne
Prendre de la hauteur en ULM offre une vision spectaculaire de l’immensité verte de la Guyane. Le vol procure des sensations fortes, avec des panoramas uniques sur les fleuves, les marais et la canopée, réservés aux amateurs d’adrénaline.
Rafting sur les rapides de l’Oyapock
Le fleuve Oyapock, frontière naturelle avec le Brésil, propose des rapides puissants. Descendre ses eaux en rafting est une expérience sportive et extrême, où l’on affronte courants, vagues et obstacles naturels dans un décor sauvage.
Stage de survie en forêt amazonienne
Accompagné de guides expérimentés, apprendre à s’orienter, construire un abri et trouver de la nourriture dans la jungle est une immersion totale. C’est une aventure exigeante qui confronte directement aux réalités de la vie en milieu tropical.
Plongée en apnée dans les criques isolées
Certaines criques de Guyane offrent des eaux sombres et mystérieuses, parfaites pour une exploration en apnée. Les conditions sont extrêmes : visibilité réduite, courants imprévisibles et isolement complet, mais l’expérience est unique et intense.
Parcs naturels & observations des animaux
Excursion nocturne sur la montagne de Kaw
La montagne de Kaw est célèbre pour ses marais et sa biodiversité exceptionnelle. De nuit, une sortie en pirogue permet d’observer les caïmans, écouter les chants des grenouilles et admirer le ballet des lucioles. Les guides locaux partagent leurs connaissances sur les espèces endémiques et les plantes aquatiques. L’ambiance est magique, entre brume, reflets de lune et bruits mystérieux de la forêt. C’est une immersion totale dans la vie sauvage guyanaise.
Observation des tortues luth à Awala-Yalimapo
Sur les plages du nord-ouest, entre avril et juillet, les tortues luth viennent pondre leurs œufs. Assister à ce spectacle naturel est une expérience émouvante et rare. Les bénévoles et associations locales encadrent les visiteurs pour protéger les animaux. On découvre aussi la fragilité de ces géants marins face aux menaces environnementales. C’est un moment fort de connexion avec la nature.
Randonnée autour du village de Saül
Saül, au cœur de la forêt amazonienne, est un paradis pour les amoureux de la nature. Les sentiers permettent d’explorer une végétation luxuriante, avec des arbres géants, orchidées et fougères. Les oiseaux tropicaux, singes et papillons multicolores accompagnent la marche. Les guides expliquent l’usage médicinal des plantes par les populations locales. Chaque pas révèle une biodiversité foisonnante et intacte.
Découverte des îles du Salut
Au large de Kourou, les îles du Salut offrent bien plus que leur histoire liée au bagne. Elles abritent une faune variée : singes saïmiris, agoutis, iguanes et une multitude d’oiseaux. La flore tropicale y est dense, avec cocotiers et arbres fruitiers. Les sentiers permettent une observation tranquille, loin du tumulte urbain. C’est un lieu où patrimoine et nature se rencontrent harmonieusement.
Exploration du fleuve Maroni en pirogue
Remonter le Maroni en pirogue est une aventure authentique. On traverse des paysages de forêt dense, ponctués de villages amérindiens et bushinengés. Les berges regorgent d’oiseaux, de singes et parfois de dauphins de rivière. La flore est impressionnante, avec des arbres majestueux et des plantes aquatiques. Ce voyage fluvial est une immersion dans la Guyane profonde et vivante.
A expérimenter
Voici quelques expériences originales et authentiques à vivre en Guyane :
- Observer une fusée à Kourou Assister à un lancement spatial depuis le Centre spatial guyanais, une expérience unique mêlant science et spectacle.
- Naviguer en pirogue sur le Maroni Découvrir les villages bushinengés et amérindiens en remontant le fleuve, au rythme des embarcations traditionnelles.
- Participer au carnaval de Guyane Vivre des semaines de festivités hautes en couleur, avec les fameux Touloulous et leurs bals masqués.
- Explorer le marais de Kaw de nuit Faire une sortie en pirogue pour observer les caïmans et écouter les bruits mystérieux de la forêt amazonienne.
- Dormir en carbet au cœur de la jungle Passer la nuit dans un hamac sous un abri traditionnel, bercé par les sons de la forêt.
- Visiter les îles du Salut Découvrir l’histoire du bagne en arpentant les vestiges de Saint-Joseph et du célèbre îlot du Diable.
- Goûter au bouillon d’awara Partager ce plat mythique préparé lors des fêtes, symbole de convivialité et de métissage culinaire.
- Observer les tortues marines à Awala-Yalimapo Assister à la ponte des tortues luth sur la plage, un spectacle naturel impressionnant et émouvant.
- Randonner jusqu’à Saül S’enfoncer dans l’intérieur amazonien pour découvrir un village isolé, accessible uniquement par avion ou par sentier.
- Découvrir les marchés de Cayenne Flâner entre étals colorés, goûter aux fruits tropicaux et sentir l’énergie multiculturelle de la Guyane.
Sécurité
Délinquance La Guyane souffre d’une réputation exagérée de dangerosité. Certes, les statistiques placent le territoire parmi les régions françaises où l’insécurité est élevée, mais les atteintes aux personnes y restent bien moins fréquentes qu’à Paris. Comme partout ailleurs, quelques règles de prudence suffisent pour éviter les mauvaises expériences : ne rien laisser dans sa voiture, privilégier les parkings privés, éviter de dormir dans des lieux isolés et se montrer vigilant dans certains quartiers de Cayenne ou de Kourou. Lors des randonnées, il est recommandé de ne jamais partir seul, de se faire accompagner par un guide et de prévenir quelqu’un de son itinéraire. La vigilance reste donc une affaire de bon sens, plus que d’inquiétude permanente.
Faune. La Guyane abrite une biodiversité exceptionnelle grâce à sa vaste forêt primaire. Les rencontres avec les grands prédateurs, comme le jaguar, sont rarissimes, mais la faune locale compte de nombreux reptiles, insectes et arachnides. Parmi la centaine d’espèces de serpents, seule une dizaine est réellement dangereuse, et les accidents sont extrêmement rares. Les araignées ne posent pas de menace sérieuse, tandis que certains scorpions, comme le Tityus cambridgei, peuvent être redoutés. Les guêpes, appelées « mouches à feu », provoquent des piqûres douloureuses, et les moustiques représentent le principal risque sanitaire, car ils peuvent transmettre la dengue, le chikungunya, la fièvre jaune ou le paludisme. Les zones le long des fleuves Maroni et Oyapock sont les plus exposées, ce qui justifie l’usage de moustiquaires et de traitements préventifs. Enfin, quelques autres petites bêtes, comme le papillon-cendre ou le pou d’agouti, peuvent occasionner des désagréments mineurs. Globalement, la faune guyanaise impressionne plus qu’elle ne menace, et les précautions de base permettent de voyager sereinement.
Bon à savoir
Infrastructures routières. La Guyane dispose de deux grands axes principaux : la route nationale 1 qui relie Cayenne à Saint-Laurent-du-Maroni en longeant le littoral vers l’ouest, et la route nationale 2 qui part vers l’est en direction de Régina et Saint-Georges-de-l’Oyapock, à la frontière brésilienne. Ces routes constituent l’épine dorsale du réseau routier et permettent de relier les principales villes côtières. Autour de Cayenne et de Saint-Laurent-du-Maroni, un réseau de départementales dessert les zones habitées, notamment vers la montagne de Kaw ou jusqu’à Apatou sur le fleuve Maroni. Ces routes sont généralement praticables avec tout type de véhicule, mais leur état peut varier selon les saisons. Dans l’intérieur du territoire, les routes se transforment souvent en pistes de latérite, donnant accès à des sites touristiques, plages ou criques. En saison des pluies, elles deviennent difficiles à emprunter sans un véhicule tout-terrain. Dans des localités isolées comme Saül, Maripasoula ou Papaïchton, la majorité des voies de circulation sont encore des pistes rudimentaires. Enfin, un système de taxis collectifs fonctionne au départ des gares routières : les véhicules partent uniquement lorsqu’ils sont remplis, ce qui peut nécessiter un temps d’attente.
Code de la route. Le code de la route appliqué en Guyane est identique à celui de la France métropolitaine. Les limitations de vitesse, les règles de priorité et l’ensemble des réglementations sont les mêmes, ce qui facilite la conduite pour les voyageurs venant de métropole. Toutefois, il faut rester vigilant car les conditions de circulation diffèrent : routes étroites, chaussées parfois dégradées, pluies soudaines et présence d’animaux sur la chaussée. La prudence est donc de mise, surtout en dehors des grands axes.
Contrôles de police. Les contrôles routiers existent principalement dans les zones urbaines, notamment à Cayenne, où la police municipale et nationale veille au respect des limitations de vitesse, souvent fixées à 50 km/h. Des contrôles ponctuels peuvent également avoir lieu sur les routes nationales, surtout pour vérifier l’état des véhicules et la sécurité des passagers. La présence policière est moins fréquente dans les zones reculées, mais il est recommandé de toujours avoir ses papiers en règle.
Location de voiture. En raison de la quasi-absence de transports publics fiables, la location de voiture est la solution la plus pratique pour découvrir la Guyane. À Cayenne et à Kourou, plusieurs agences proposent des véhicules adaptés aux différents types de routes. Pour circuler sur les grands axes, une voiture classique suffit, mais pour explorer les pistes de l’intérieur ou accéder à des sites isolés, un 4×4 est fortement recommandé. Les tarifs sont comparables à ceux pratiqués en métropole, et il est conseillé de réserver à l’avance, surtout en haute saison touristique.
Les conducteurs. Les conducteurs guyanais sont habitués aux conditions particulières de la région : routes glissantes en saison des pluies, circulation dense aux abords des grandes villes et vigilance accrue face aux animaux traversant la chaussée. Les voyageurs doivent s’adapter à ce rythme et conduire avec prudence. La convivialité est de mise, mais il est important de respecter les règles de circulation pour éviter les accidents.
Vélo. Le vélo est utilisé principalement dans les zones urbaines comme Cayenne, mais reste marginal en raison des distances importantes et du climat humide. Les fortes chaleurs et les averses fréquentes rendent la pratique sportive exigeante. Toutefois, certains circuits touristiques ou balades côtières peuvent être agréables pour les amateurs de cyclisme.
Taxis. Les taxis sont présents dans les grandes villes et desservent la majorité des hôtels, restaurants et sites touristiques. Les tarifs sont fixes pour certaines courses, mais il est préférable de se renseigner avant de monter à bord. Les taxis collectifs restent une alternative économique pour les trajets interurbains.
Transports en commun. La ville de Cayenne et ses environs disposent d’un réseau de bus géré par la compagnie SMTC. Les lignes desservent les principaux quartiers et zones périphériques, mais les horaires peuvent être irréguliers. Pour les voyageurs, il est conseillé de se renseigner directement auprès de la compagnie ou des offices de tourisme pour planifier ses déplacements.
Transport aérien. L’intérieur de la Guyane, difficilement accessible par la route, est desservi par des liaisons aériennes régulières. La compagnie Air Guyane, depuis l’aéroport Félix-Éboué de Cayenne, propose plusieurs rotations quotidiennes vers Maripasoula, Grand-Santi et Saül. Les billets sont subventionnés par la Collectivité Territoriale de Guyane, ce qui permet aux résidents et aux visiteurs de bénéficier de tarifs plus abordables. Les vols durent entre 45 minutes et 1h45 selon la destination. Pour les zones les plus reculées, des hélicoptères peuvent également être affrétés, mais à des coûts plus élevés.
Transit en ferry. À Kourou, des compagnies organisent des excursions en bateau vers les îles du Salut, accessibles en voilier ou en navette rapide. Ces sorties sont très prisées des touristes et permettent de découvrir un patrimoine historique unique, lié au bagne.
Pirogue. La pirogue est un mode de transport essentiel en Guyane, surtout le long des fleuves Maroni et Oyapock. Elle permet de relier les villages isolés et de transporter aussi bien des passagers que des marchandises. Les pirogues de fret, plus grandes, peuvent même acheminer des charges lourdes, parfois posées sur deux embarcations jumelées. Les départs sont organisés en fonction du nombre de passagers, et les tarifs varient selon la distance parcourue. Voyager en pirogue est une expérience incontournable pour découvrir l’arrière-pays amazonien.
Eau du robinet. L’eau du robinet est potable dans les grandes villes comme Cayenne ou Kourou. Dans les zones rurales ou isolées, il est préférable de se renseigner ou de privilégier l’eau en bouteille.
Cartes de crédit. Les cartes de crédit sont largement acceptées dans les commerces, restaurants et hôtels des grandes villes. Dans les villages reculés, il est conseillé de prévoir des espèces, car les terminaux de paiement peuvent être absents.
Distributeurs de billets. Les distributeurs automatiques de billets sont disponibles dans toutes les villes principales et permettent de retirer des euros.
Bureau de change. Des bureaux de change existent dans les grandes villes et certains hôtels, facilitant les transactions pour les visiteurs étrangers.
Prix & Marchandage. Les prix dans les magasins sont fixes et le marchandage n’est pas une pratique courante en Guyane.
Pourboire. La pratique du pourboire n’est pas généralisée. Dans les restaurants, le service est généralement inclus dans l’addition.
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Téléphonie. Les appels vers et depuis la Guyane sont inclus dans les forfaits nationaux français. La couverture est bonne dans les zones urbaines, mais peut être limitée dans l’intérieur et le long des fleuves.
Us & Coutumes. La Guyane est une terre de diversité culturelle où cohabitent Amérindiens, Bushinengés, Créoles, Hmongs, Brésiliens et bien d’autres communautés. Chaque peuple est attaché à son identité et à ses traditions, qui se manifestent par des coutumes et des règles de vie spécifiques. Lorsqu’un voyageur arrive dans une communauté autochtone, il est essentiel de montrer du respect et de se conformer aux usages locaux. Pour éviter les maladresses, le Parc amazonien de Guyane met à disposition des guides gratuits de bonne conduite, distribués dans ses antennes ou dans les offices de tourisme. Cette richesse culturelle fait partie intégrante de l’expérience de voyage en Guyane.
Exportation de fruit et légumes. Un contrôle sanitaire est obligatoire pour rapporter dans vos bagages des fruits ou des légumes.
Taxe sur l’alcool. Les consommations alcoolisées dans les bars de Cayenne sont taxées et peuvent revenir très cher.
Budget quotidien
Le coût de la vie en Guyane est plus élevé que dans de nombreuses destinations d’Amérique du Sud, mais reste accessible pour les voyageurs organisés. Voici une estimation des dépenses quotidiennes adaptées au contexte local :
Hébergement L’hébergement en hôtel économique varie généralement entre 50 et 80 € la nuit, tandis qu’un hôtel de standing peut aller de 120 à 200 €. Les locations Airbnb ou les chambres chez l’habitant constituent une alternative intéressante, avec des prix compris entre 40 et 70 €.
Alimentation Côté alimentation, un repas dans un petit restaurant ou une cantine locale revient à 10–15 €, tandis qu’un restaurant plus haut de gamme peut coûter entre 25 et 40 €. Les spécialités locales comme le bouillon d’awara ou le poulet boucané sont souvent proposées à des prix raisonnables dans les marchés et snacks.
Transports Pour le transport, les bus et taxis collectifs sont abordables, avec des trajets urbains autour de 2–3 € et des déplacements interurbains entre 5 et 15 €. Les taxis individuels sont plus chers, avec des courses courtes allant de 10 à 20 €. La location de voiture, souvent nécessaire pour explorer les zones reculées, coûte environ 40 à 70 € par jour.
Musées & Attractions Les musées et activités culturelles affichent des tarifs modérés, généralement entre 3 et 10 €, tandis que les excursions en forêt ou sur les fleuves peuvent représenter un budget plus conséquent, de 30 à 80 € selon la durée et le type de sortie.
En moyenne, un voyageur dépense entre 60 et 100 € par jour en Guyane, selon son style de séjour. Les backpackers peuvent limiter leurs frais à 50–60 € en logeant chez l’habitant et en mangeant local. Les couples ou voyageurs standards dépensent plutôt 70–90 € par jour, en combinant hôtels 2-3 étoiles, restaurants traditionnels et quelques visites. Pour un séjour plus confortable, incluant voiture de location et hébergement de qualité, le budget peut facilement atteindre 100 à 130 € par jour.
Quand partir ?
La Guyane connaît également trois grandes périodes touristiques, liées à son climat équatorial.
Haute saison (juillet à novembre) : C’est la période la plus animée, correspondant à la grande saison sèche. Les températures sont chaudes et agréables, autour de 27 °C, et les pluies se font plus rares. C’est le moment idéal pour profiter des plages de l’Atlantique, des excursions en forêt amazonienne ou des sorties sur les fleuves. Les hébergements et activités sont plus sollicités, et l’ambiance est particulièrement dynamique.
Moyenne saison (avril à juin, décembre) : Le climat reste favorable, avec quelques averses mais une atmosphère encore agréable. Cette période est propice aux randonnées, aux visites culturelles et aux découvertes de la biodiversité sans la foule de la haute saison. Les prix sont souvent plus abordables et les paysages luxuriants, nourris par les pluies, offrent une palette de verts impressionnante.
Basse saison (janvier à mars) : C’est la petite saison des pluies, marquée par une humidité plus forte et des averses fréquentes. Les températures restent chaudes, mais l’atmosphère est plus calme et les tarifs des hébergements peuvent être réduits. C’est une période idéale pour découvrir la Guyane sous un angle plus authentique, profiter des marchés locaux et explorer les sites culturels à l’écart de l’afflux touristique.
Le Climat
La Guyane bénéficie d’un climat équatorial marqué par une chaleur constante et une humidité élevée tout au long de l’année. Les températures oscillent généralement autour de 26 à 27 °C, avec très peu de variations saisonnières, ce qui confère une impression de permanence. On distingue cependant quatre périodes principales qui rythment la vie locale : la grande saison des pluies, de mai à août, où les précipitations sont abondantes et régulières ; la grande saison sèche, de mi-août à novembre, plus ensoleillée et légèrement plus chaude ; la petite saison des pluies, entre décembre et janvier, qui apporte de nouvelles averses ; et enfin le petit été de mars, une courte période sèche très appréciée. Les précipitations annuelles dépassent souvent les 2 500 à 3 000 mm, ce qui explique la luxuriance de la végétation et la richesse de la forêt amazonienne qui recouvre la quasi-totalité du territoire. Ce climat, à la fois généreux et exigeant, façonne profondément les paysages et les modes de vie en Guyane.
Gastronomie Locale

La gastronomie guyanaise est un métissage culinaire unique, mêlant influences créoles, amérindiennes, africaines, asiatiques et européennes. Elle repose sur des produits locaux comme le manioc, les poissons des fleuves, les fruits tropicaux et les épices parfumées. Les plats sont souvent mijotés, relevés de piment et de curry, et accompagnés de couac (semoule de manioc). On y retrouve une grande variété de recettes transmises de génération en génération. Cette cuisine reflète l’histoire métissée et la diversité culturelle de la Guyane.
Voici les plats principaux de Guyane que vous pouvez tester :
- Bouillon d’awara Plat emblématique préparé avec la pulpe du fruit awara, mélangée à viandes et poissons, servi lors des fêtes.
- Colombo de poulet Curry antillais revisité avec poulet, légumes et épices locales, mijoté longuement pour des saveurs intenses.
- Poulet boucané Poulet fumé au bois parfumé, hérité des pirates, relevé de piment et servi avec riz ou couac.
- Blaff de poisson Court-bouillon parfumé au citron vert, ail et piment, mettant en valeur les poissons locaux.
- Pimentade Poisson mijoté dans une sauce tomate relevée au piment, accompagné de riz blanc.
- Gratin de couac Préparation à base de semoule de manioc gratinée, souvent enrichie de légumes ou de viande.
- Dongoués de crabes Crabes de mangrove mijotés dans une sauce épicée, spécialité des zones côtières.
- Atipa au lait de coco Poisson préhistorique des marais de Kaw, cuisiné dans une sauce crémeuse au coco.
- Rôti cougnade Poisson grillé et mariné, servi avec légumes et couac.
- Haricots rouges à la créole Plat mijoté de haricots rouges parfumés aux épices, souvent servi avec riz.
- Nassi Riz sauté d’influence surinamaise, agrémenté de légumes, viande ou crevettes.
- Bami guyanais Nouilles sautées à la sauce soja, avec poulet ou crevettes, héritage indonésien.
- Soupe Pho guyanaise Adaptation locale de la soupe vietnamienne, avec bouillon parfumé et nouilles.
- Fricassée de gibier Viande de chasse mijotée avec épices et légumes, reflet de la tradition forestière.
- Marinade de crevettes Crevettes fraîches macérées dans une sauce épicée, grillées ou sautées
Informations Générales
Capitale de la Guyane Française
Cayenne
Langue
Français
Population
260 000 habitants
Superficie
83 500 km²
Décalage horaire entre la France métropolitaine et la Guyane
GMT – 3h
Formalités d’entrée en Guyane
Les ressortissants français n’ont besoin que d’une carte d’identité ou d’un passeport. Bon à savoir : les départements d’outre-mer ont une fiscalité différente de celle qui s’applique en métropole et dans l’Union européenne. Donc bonne nouvelle : le duty-free fonctionne entre Paris et Cayenne !
Adresses et numéros utiles
Comité du tourisme de la Guyane (CTG) – Guyane Amazonie : 1, rue Clapeyron, 75008 Paris. Métro : Place de Clichy, Liège ou Rome. Tél. : 01-42-94-15-16. Accueil sur rendez-vous.
Informations et conseils sur la destination. Banque de brochures gratuites à disposition
Électricité
Indicatif téléphonique de la Guyane
+ 594
Vaccins obligatoires
Le vaccin contre la fièvre jaune est obligatoire. Si vous prévoyez des excursions en forêt, en particulier le long des fleuves, un traitement préventif contre le paludisme est vivement conseillé. Assurez-vous également d’être vacciné contre l’hépatite A. Selon la durée et les conditions de votre séjour, d’autres vaccinations peuvent être recommandées, notamment contre l’hépatite B. Enfin, si vous devez séjourner dans une zone à risque de paludisme, notamment près des fleuves, il est indispensable d’emporter les traitements préventifs prescrits par votre médecin.
Monnaie
La Guyane, en tant que territoire ultra-marin français, possède l’euro.




